mercredi, septembre 17

Mercredi 17 septembre 2008

Ajourd'hui ça va. Je suis rentrée de cours avec le sourire, un cours d'histoire passionnant, en fait, un peu d'économie. Maman qui elle aussi a sourit. Un déjeuner avec plein de conversaion, papa qui arrivent et on rit tous ensemble? J'ai ce petit pincement dans l'estomac, ce petit truc que l'on a lorsque l'on est content. Il y a aussi eu moi essayant de faire l'équilibre avec Maman derrière qui essayait , comme elle pouvait de me rattrapper les pids puis la roue dans le jardin, après quelques hésitations. Je ris parce que je me demande comment je vais m'en sortir en gym! Enfin, j'aime bien, c'est l'important.
Trop de pensée qui fusent en ce moments, des questions qui se posent et qui ne trouvent pas de réponses, qui restent toujours là et qui persistent. Des questions sur l'avenir, des questions sur le monde présent et une réalité qui s'affirme de plus en plus...
Le matin, j'ai mon réveil. France Inter s'allume d'un seul coup et au fur et à mesure que je sors du someil, j'essaie de me concentré sur les informations, sur ce qu'il se passe. Alors je reste environ dix minutes à écouter, je vais dans la cuisine et je continue . Je prends ma douche, réflechissant à la crise éonomique en Amérique qui ne peut qu'avoir de grosses conséquences sur le monde, je me demande pourquoi ce petit garçon a disparu depuis la rentrée , ce qu'il a bien pu lui arriver en reprochant aux médias d'implicitement mettre sa mère en cause. informer, d'&ccord. Il est important que la population sache pour signaler si jamais on le retrouve mais de là à dire qu'il y a du flou dans cette affaire et que l'enfant aurait disapru avant le 10 ou 11 (je ne me souviens plus bien ...) septembre...C'est remettre en cause publiquement la parole de sa mère et l'impliquer dans cette affaire...Elle doit assez souffrir comme cela , elle n'a pas besoin d'être vu comme un être ignoble en plus...Si la police a des doutes, qu'elle fasse son métier. Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de révéler ce types d'informations...
Enfin. Je me demande aussi comment Christine Lagarde peut affirmer avec grand calme que la France ne risque presque rien avec cette crise économique en Amérique , ces deux géants qui se cassent la figure et qui entraînent trop de monde avec eux. Et puis à comment la France va t-elle faire pour empêcher la crise économique, qui va payer pour sortir les banques de la galère, où va t-on trouver l'argent? Sur le dos de l'éducation? dans les impôts? Dans le salaire que tous les gens gagnent et qui n'ont jamais voulu avoir d'action et prendre le rsque de tout perdre?
Je susi consciente de ne pas avoir toutes les ressources nécéssaire pour comprendre et peut être que je me trompe à certains moments...C'est juste que je me demande...
Le cours d'histoire où on approche la crise de 29 m'apporte un peu plus d'éclaircissement sur la situation actuelle...Une envie d'en parler alors je demande à papa.
Et puis tout à l'heure, on pose la question de la Géorgie à notre prof de russe. Je ne comprends pas bien, c'est flou...
Et l'Education, où va t-on? Un ministre qui se fout très clairement de la population et qui ne cherche qu'à gagner plus de sous jusqu'à oublier le côté humain...( Y a t-il pensé une seule fois? Il faudrait au moins cela pour qu'il l'ai oublié...)
Alors voila, je me rends compte de tout cela, je me rends compte que "le monde va de travers" (comme dirait La rue Kétanou) et que je suis concernée aussi. Peut être trop de choses d'un seul coup. Et puis en plus de tout ça, il y a la question récurente "que vais-je donc bien pouvoir faire de ma vie?" jusqu'au questions existancielles "A quoi tout cela sert-il?" (bon vraiment dans les cas de grands désespoirs... :) ) et puis les questions d'un futur trop proche..."le bac... et après?" "prépa?" , "science politiques?" , "la fac?" .
Dans tout cela l'envie dévorante de découvrir et de comprendre derrière laquelle se cache une peur bien présente aussi...Une envie de culture, de savoir...
Et puis le boulot personnel pour les cours. LEs devoirs et les recherches. Moi et mes trente-six mille fiches que je rempli consciencieusement me rendant parfois compte que j'en fait peut-être un peu trop. La comédie musicale ui commence la semaine prochaine, une heure et demi le lundi soir, trois heures le vendredi soir. Heureusement, je n'ai pas cours le samedi, ça tombe bien. Puis le violon aussi , qui va bientôt reprendre...Cette formation sur un an sur l'image documentaires , cette formation qui à l'air si passionnante, un samedi par mois et deux stages , un pendant les vacances de la Toussaint, l'autre pendant les vacances de février... Une formation où il n'y a que 28 places sur 7 établissemnts (dont une ou deux classes sont concernées à chaque fois) et cette envie de la faire. De pouvoir accès à toute cette culture, de pouvoir rencontrer des artistes...
Quelques fois l'envie de tout fair eà la fois et d'autres fois l'impression que non, jamais je ne pourrais, je n'y arriverais... Alors quelques fois, juste moi et la musique, un moment allongée où j'essaie de ne plus penser à rien en regardant le plafond.
Des questions qui se posent sur les relations. Et puis les moments où j'ai envie de faire autre chose. Où je ceuille des pommes , où on épluche celles qui sont abîmées pour faire de la compote. Les moments où je rêvasse dans une librairie à tout ce que je voudrais lire ou devant l'armoire de cinéma où l'on peut emprunter des films , me demandant ce que je pourrais bien prendre et ayant envie de voir des films et des films pour me faire une culture cinématographique que certains ont déja...
Alors voila. C'est un peu tout cela en ce moment. Je me suis peut-être un peu emmélée, les mots ont courrus et mes doigts sur le clavier ne s'arrêtent plus. Mais voila dans ma tête c'est un peu emmélé aussi. Les questions et les pensées, les réfléxions fusent, se croisent, courent et ne s'arrêtent jamais.
C'est un peu ça dans ma tête, en ce moment.
Mais aujourd'hui ça va, ma journée se passe bien pour l'instant, je souris et je ris. Les questions qui se posent veulent sortir et je discute avec mes parents, avec mes amis, avec des connaissances, avec mes profs...Et je me dis que j'ai encore un peu de temps, que ça viendra.
J'étais juste partie pour écrire mon sourire que je veux partager aujourd'hui et puis voila, tout est parti d'un seul coup! :)
Peut-être besoin d'écrire pour essayer d'y voir un peu plus clair...
Je vous dis à bientôt, peut-être avec quelques réponses, mais sûrement avec d'autres questions...

Kanaillou

PS: J'avais oublié de dire que je trouvais vraiment le capitalisme de plus en plus dégeulasse comme système. J'en avais une vague idée avant mais maintenant je vois vraiment ce que c'est et ça me révolte. Comment peut on penser qu'à sa tronche à ce point là? Et où est la solidarité? Dans la gauche qui n'arrive pas à s'unir pour être plus forte?
Dans quel monde vit-on ?
Comment réussir à avancer lorsqu'on est seul...? (ou qu'on ne pense qu'à s'enrichir sur le dos des autres!)
Bon voila, petite parenthèse de questions et de révoltes politiques...Cette fois je m'arrête!

samedi, septembre 6

Samedi 6 septembre 2008

La rentrée s'est bien passée. Contente d'être en L sans vraiment m'en rendre compte. Un emploi du temps super et des profs géniaux. Une classe de 20. Alice. Que pouvais-je demander de plus?

La rentrée s'est bien passée. Oui. Et pourtant, je me pose des questions, je me demande. Trop de choses qui courent dans ma tête et qui ne s'arrêtent jamais. Et puis je suis fatiguée, reprendre c'est dur. De nouveaux visages, des informations qui fusent et nous, pas encore bien installés. Et puis on commence, comme ça, sans avoir le temps. Comme toujours. Normalement je ne suis pas aussi fatiguée. Sûrement le stress qui retombe d'un seul coup.
Une dispute et puis des tas de questions sur les relations. Je me suis trop investie , peut-être. Mais que seraient les relations si l'on avait peur de s'y investir, craignant d'être bléssé? Je ne pense pas avoir eu tord. Après tout, la vie et faite de moments comme ça, des moments où l'on ne sait plus trop , où l'on s'interroge. Des moments où ça dérape.
Je ne sais pas. Peut-être un peu confuse. Un peu peur, peut-être. Quelques doutes, hésitations.
Je ne sais pas.
C'est ça, je ne sais pas. J'avais juste envie d'écrire les choses incompréhensibles ou peut-être trop compréhensibles qui se battent dans ma tête. Un trop plein d'envies et d'idées qui se transforment en une peur de ne plus savoir faire.

Kanaillou, soucieuse.

mardi, septembre 2

Mardi 2 septembre, VOYAGE EN ANGLETERRE, août 2008 (suite et fin)

Il est 9h47. Je suis en peignoir, je sors d'un bain qui a duré plus d'une heure, entre lecture, lavage de cheveux, relecture avec un après shampoing dans les cheveux. Et puis là, je me suis dit qu'en peignoir, c'était pas mal. Alors j'ai mis la musique doucement dans ma chambre, parce que maman dort.
Ce week end, nous sommes allés à l'anniversaire de Matthieu, un cousin retrouvé récemment qui fêtait ses 18 ans. C'était très sympa d'être là bas, et puis, maintenant c'est le grand sujet de conversation. Les 18 ans. Ca nous passera... Hier, j'ai revu Sylvia, Killian et Alice. Ca m'a fait du bien de les revoir. Aujourd'hui c'est l'anniversaire de Florianne. Alors je voulais écrire un petit mot pour elle, pour le lui souhaiter une fois ici, mparmis tant d'autre ailleurs.
La rentrée, c'est demain à 8h30. Alice et moi sommes dans la même classe. Trop contentes. Alors hier, impossibles à tenir, deux histériques impatientes. Aujourd'hui elle vient manger le midi à la maison, à 14h15, Marie, ma voisine rentre en seconde et elle est sûrment dans a mêm classe que Flo alors, on accompagne les deux!
Excitation, impatience. Je ne tiens plus, il faut que je bouge.
Hier soir, on a été chercher Amélie et Charlotte qui rentrait du Laos et qui avait eu un petit problème d'hébergement pour la nuit de dernière minute. Dans la voiture, elles étaient ailleurs, si fatiguée. Ce matin, je me suis levée pour prendre le petit déjeuner avec elle, elles repartaient tôt à Lyon et la prochaine fois que je verrai Amélie, ce sera en Irlande. Alors, je voulais prendre le petit déjeuner avec toutes les deux. Encore des pouts de voyages, glissés entre la baguette, les croissants , la confiture , le jus d'orange et le thé. Un peu fatiguée mais tellemnt excitée. Je me suis dit qu'un bain me détenrait; Alors, je me suis allongée dans l'eau chaude, j'ai attrappé The Da Vinci Code, que j'avais commencé en Angleterre (une folle envie de lire en anglais...) et bien avancé aussi. Il ne me reste que 150 pages, je voudrais le finir. Enfin, j'en ai profité pour me laver les cheveux, pour être toute belle pour demain...Demain. Ah!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je ne tiens plus. Je dois m'occuper et en même temps, j'ai de l'apréhension. La rentrée quoi.
Bon, entre les 18 ans de Matthieu, la préparation du déjeuner de rentrée pour les profs...Ah oui, papa devait préparer le déjeuner de rentrée pour les profs qui reprennaient hier du coup, dimanche après-midi, on s'y est tous mis à la maison! Bref, je disais, tout cela ne m'a pas laissé le temps de finir le récit de mon voyage en Angleterre. Alors puisque je suis sortie du bainb, que le repas de ce midi est déjà prêt ( reste de lundi midi...) et qu'alice ne sera pas là avant midi, j'ai enfin le temps de me poser et de finir.
J'en était au troisième mercredi. Je l'ai trouvé un peu triste à vrai dire. La veille, j'avais été malade et je n'avais pas été avec les autres. J'avais passé la journée à dormir et à écrire mon courrier. Donc le mercredi, je n'étais pas en très grande forme, quoique mieux. Enfin, nous avons été au bord de la mer. J'étais si contente à l'idée de revoir la mer. Puis cela devait être un endroit avec des attractions, pas un grand parc mais bon, on était contents d'y aller. Quand on est arrivé, on a trouvé une toute petite fête forraine, avec des vieux manèges et pleins d'enfants de 5 à 10 qui souriait , regardant leur parents , ou leur tenant la main. Mais voila. Le ciel était gris, cet endroit tristes avec toutes ses maisons identiques . La plage était tristes. La mer grise et des éoliennes en plein milieux. Le sable pas très propre. Drôle d'ambiance. Puis on est allé à la piscine. C'était infernal . C'était une grande piscine avec des tobbogan, mais remplies. On se "nageait" dessus, les enfants hurlaient et sautaient, courraient...C'était fatiguant.
Je n'en pouvait plus. Enfin, tant pis. Je n'étais sûrment pas en très grande forme.
Tout ce qu'on à fait, tous les jours, tout cela s'est enchaîné puis on est arrivé au Vendredi. Je savais que c'était ma dernière soirée avec Donna. L'estomac noué, je ne suis pas allée me couchée. J'étais excitée comme une puce, je n'arrêtais pas de parler et Donna riaient. On a discuté, puis regardé un film, puis rediscuté...Jusqu'à 4h du matin où j'ai enfin décidé d'aller me coucher...Le lendemain, il était onze heures et demies quand je me suis levée. Donna dormait encore et j'ai fait ma valise. La chambre, en bazarre s'est vidée petit à petit de toutes mes affaires. Nous avons "luncher" ensemble avec Donna et je suis allée rejoindre les autres un peu à Old Market Square, pour notre dernier samedi. J'ai échangé l'équivalent en euro d'une livre avec Hugo pour aller acheter une carte pour Donna et Aïna en a pris une pour Joanne. Je suis rentrée à six heures. Une amie de Donna est arrivée juste après moi. Mon dernier "dinner" en Angleterre. Donna avait pris un "take away" et j'ai mangé chinnois. Puis ça a été l'heure de partir. J'ai rendu les clés à Donna, les quelques livres et le réveil qu'elle m'avait prêté. Je suis descendue jusqu'à l'arrêt de bus . Elle m'a accompagné. La gorge nouée, on a rien dit, presque rien. Donna avait les larmes aux yeux, j'essayais de ne pas pleurer. J'ai réussi. J'ai souri. Le bus est arrivé, je l'ai appelé. " non, reste avec moi, laisse-le partir" on a un peu ri quand-même. Le bus n'est pas parti tout de suite. J'ai fais un dernier "hang" à Donna et je suis montée , lui disant que je l'attendais en France. Le bus ne voulait pas partir , c'était horrible. Elle restait dehors et on se regardait par la fenêtre. Un fois que le bus est parti, après un dernier sourire, je me suis laissée aller à penser...Donna m'avait donné The Da Vinci Code. J'aurai le temps de le finir après. Pas envie de lire.
Avec Aïna on avait prévu de se mettre en robe pour notre dernière soirée, quoiqu'il arrive. On était contente parce qu'il n'avait pas plu de la journée, alors cela s'nnoçait bien. Normalement, on aurait dû retrouver les autres à Old Market Square, aller dans la fontaine, et trempé, aller se changer dans les toilettes du Mc Do' ...
On s'est préparé rapidement avec Aïna et on est parties. On a dit à Joanne qu'on serait là vers 23h30. ON était en retard. Dans le bus, on a rencontré Elise qui s'était trompée de bus. Une demi heure qu'elle était là. Arrivées à Old Marquet Squanre, personne du groupe n'était là. On les appelle. "on est à l'arrêt de tram de Yoan..." On ne comprend pas tout mais on y va. Puis le partable qui sonne . "dépechez vous, il arrive dans deux minutes" . Alors là, on court. On arrive essouflées, le tram n'est pas passé. Il arrive, on monte. On demande à tout le monde ce qu'on fait. On finit par apprendre que Yoan avait invité quelques personnes à aller chez lui, sa famille d'accueil n'étant pas là...Et puis s'était le dernier soir. Je regarde autour de moi. Certains sont déjà arriver parce qu'ils ont eus le tram d'avant. Presque tout le groupe est là quand on arrive. Il en manque deux. J'ai un peu honte, quand même. On débarque tous, sans prévenir, sans que la famille sois là si il se passe quelque chose, c'est Yoan qui prend. Je l'avais dit depuis le début. Je ne sentais pas bien cette idée. Alors là bas, ils ont prévu de quoi faire la fête, coca-vodka, bierre et je ne sais quel autre mélange. Plus les pop corn. Je ne me sens pas très à l'aise. Deux s'en vont, parce qu'il doivent rentrer tôt et qui ne veulent pas se mettre dans de telles situations. J'esaie de ramasser les bouts de pop corns qui tombent sur le tapis. Je suis en colère que la soirée tourne comme ça. On part , un premier groupe pour avoir nos bus à Old Marquet Square à 23h (il y a une demie heure de tram...). On rate le tram. Deux sont soûls . Aïna un peu pompette. Je suis très enérvée. Soirée pourrie alors que ça devait être une de nos meilleurs soirées. Deux ont raté leur dernier bus et ne savent pas cmment rentré chez eux. Arrivée à Old Marquet Square, on trouve un bus qui va chez Aïna, on embarque Manon parce qu'il passe par chez elle...Elle ne marche plus très droit. On a réussi à avoir Joanne pour la prévenir qu'on serait en retard. Elle n'a rien dit, ce n'est pas grave. Enfin, j'ai un peu d'inquiètude à laisser Manon rentrer seule chez elle mais après je n'ai plus de bus si je la raccompagne. Enfin, on arrive finalement chez Joanne qui sort pour la nuit. Tellement déçue de ma soirée et énervée du compartement de certains. Enfin, je me jette sur la nourriture, en regardant la télé pendant qu'Aïna est en haut, sur msn. J'ai engloutit du riz, un reste de pomme de terres, un paquet de chips, du maïs et des harricot verts et un demi paquet de gâteaux. J'ai mal au ventre et je m'en veux. Alors je fais des abdos. Je suis fatiguée, Aïna n'a pas prévue de dormir et on doit se lever à 4h45 pour partir , le matin. Enfin. Il y a un moment où je monte, je n'entends plus rien. Aïna est allongée sur le lit et dors. Je la rejoint , je mets le réveil et je m'endors. Quelle soirée! Au moins, je ne l'oublierai pas!
Le lendemain matin, on retrouve les autres sur le parking. Au revoir à Joanne. C'est vraiment la fin. Dans le bus, on ne dort pas beaucoup et pusi à la gare, on doit attendre. C'est long. On profite de nos derniers moments ensemble. L'eurostar, personne ne dort. Puis sans que l'on se rende compte, c'est les aurevoirs, quelques pleurs, des sourires et on retrouve nos familles. Contente de revoir mes parents et ma tante. Enfin, on peut raconter. Maurane n'est pas très bavarde , elle fait la tête. Aïna et moi on arrête pas. Chez tati, je donne leur cadeaux à tous puis sous , on repart. J'avais prévu de sortir avec les deux fils d'un ami à papa qui étaient là. C'était leur dernière soirée, du coup maman m'avait demandé si je pouvais aller faire du bowling avec eux. Manque de bol, le bowling est fermé quand on arrive, alors on va au cinéma , il n'y a rien. On finit par aller manger une pizzas puis on revient. Quand je vais me coucher, je n'en peux plus. Il est minuit passé, j'ai dormi à peine trois heures la nuit dernière. Quelle journée!
Alors voila, mon voyage en Angleterre est fini, je ne me rends pas bien compte à ce moment là. J'ai du mal à attérir. Je suis encore là bas, avec tous, posé sur les marches à Old Marquet Square, ou philosophant dans le bus, pensant à la rentré ou encore apprenant à se connaître.
Je suis si contente d'avoir fait ce voyage, je pense à Donna et à tous ce que j'ai vécu en trois semaines. Envie d'autres voyages, surtout quand je vois Amélie et charlotte revenir du Laos hier. Envie d'aventures, de découvertes, de rencontres. Encore plus. Envie de dépasser les frontières.
Là , je repende à la rentrée. Trop envie d'y être. Je souris dès que je pense que je suis en L, demain. Je sens que cette année va être géniale. J'ai profité de mes vacances, de chaque jours et de chaque moment. J'ai varié repos et aventure. C'était vraiment bien. Un chapitre qui se finit, c'est un peu ça.
Je suis toujours en peignoir...Je vais peut être aller m'habiller!

A bientôt,

Kanaillou

vendredi, août 29

VOYAGE EN ANGLETERRE, août 2008 (suite)

Petits contre temps...Enfin. Je vais pouvoir continuer de raconter.

Comme je l'avais déjà écrit, le premier jour avait été fatiguant. Transports et découvertes. Rencontres. Le lundi, ça a été un jour come tous les jours du voyage seraient. Donna s'est levée en même temps que moi ce matin, nous avons petit déjeuné et , elle m'a emmenné à l'arrêt de bus, m'expliquant que mon bus serait à 8 heures, tous les matins. Nous avons échangé quelques mots, pendant le trajet qui a duré environ 25 minutes. Arrivées, nous sommes descendues et allées au point de RDV. Le point de RDV du voyage, Old Marquet Square. J'ai retrouvé Aïna et quelques sourires, des regards encore hésitants. Une fois que tout le monde a été là, nous sommes partis. Nous avons marché environ quinze minutes avant d'arriver à l'endroit où nous avions nos cours. Nous y avons rencontré nos professeurs et nous nous sommes séparés un deux groupe. Le matin , ça a été les cours. Je dois dire que cela n'a pas été le plus amusant du voyage mais enfin, j'ai joué le jeu. Je me suis dit que de revoir les bases de la grammaire et de la conjuguaison anglaise, cela ne me ferait pas de mal. Certains cours ont été plus amusant que d'autres. Nous avons fait quelques jeux, par exemple, avancer sur un plateau avec des pions et à chaque cases, avoir un sujet à traîter en anglais, pendant un certain temps. Ou alors, un jour, un vendredi où l'on s'est tous retrouvé pour faire un pictionnary. Puis les deux derniers jours, ceux où nous avons eu un projet à faire sur la Ville de Nottingham, où nous avions vécu pendant trois semaines. Notre groupe est arrivé deuxième. Alors bon, la majorité du temps, les cours ont été des exercices ennuyeux, ceux que l'on veut absolument éviter en France...Mais il y a quand même eu des moments très sympas! En plus, nos profs étaient très gentils.
Le matin il y avait les cours, mais il y avait aussi le "break". C'était de 11 h à 11h30 . Pendant le break, on pouvait discuter, sortir un peu , apprendre à se connaître. Et une fois qu'on s'est connus, rires, s'asseoir dans les escaliers , juste à côté de la pancarte où il y avait écrit "NE PAS S'ASSEOIR DANS LES ESCALIERS", et en plus, en français. Le break c'était un peu le moment de la matinée que tous le monde attendait. Le moment où tout le monde avait une boisson chaude à la main, sortant tout droit du distributeur de boissons du commerce équitable, c'était le moment où l'on se partageait un muffin à quatre mais finalement, tout le monde venait en prendre un bout. Le break, c'était ça. Puis un jour, pendant le break, certains de nous sont montés. Ils ont trouvés une salle, probablement une salle de danse. Et au fond de la salle, un piano. Un moment magique, vraiment. Trois d'entre nous jouaient du piano, content d'en trouver un, ils ont joué. Et nous, on était tous autour, émerveillés. J'aurais voulu avoir mon violon. On ne voulait pas revenir en cours après tout cela. Mais bon, c'était la matinée du pictionnary...
Alors voila. Le matin, c'était les cours, le break , puis encore les cours jusqu'au "lunch". C'était drôle le lunch. Il y avait toujours quelque chose que l'on aimait pas C'était le moment des échanges. "Qui veut une pomme?" , "J'aime pas cette barre de chocolat, tu la veux?"... C'était aussi l'occasion de se retrouver tous, après la matinée. Le plus souvent, on a pris le lunch dans la "garden room", une salle où l'autre groupe avait ses cours et qui donnait sur une petite cour. Le problème en Angleterre, c'est qu'il pleut. Alors les lunch dans la cours ont été assez rares...
L'après midi, c'était les activités. On nous avait donné un emploi du temps que l'on a pas du tout suivi...Enfin , on a quand même fait un tas d'activités differentes. Bowling, billard, sports en salles, ballade en barque sur un petit lac dans un parc, quizz dans la ville et j'en passe.
Je crois que l'une de mes activités préférée , ça a été le Quizz. Je m'attendais à quelques chose de très ennuyeux. Les profs et les accompagnateurs nous ont donné une heure de RDV et nous sommes partis à la chasse aux réponses. On était par groupe de quatre. Le gagant aurait le droit à un "english breakfast" . Je ne vous raconte pas la motivation! On a arrêté du monde dans la rue, on leur demandait s'ils pouvaient nous aider. Ils prenaient le papier et réfléchissaient puis marquaient quelques réponses...Nous sommes tombés sur un couple de personnes âgées. Ils étaient si content de nous aider, de savoir qu'on était français. Le vieil homme, particulièrement. Il lisait les questions et nous racontait quelques petites annecdotes de sa jeunesse. "Quand j'avais votre âge, j'allais danser au "Café Rouge"..." ou " Je faisais parti de cette équipe de football quand j'étais plus jeune...". C'était telement beau de le voir, le stylo à la main et les yeux brillant d'une certaine nostalgie et pourtant, si content. En partant, il m'a dit au revoir, il m'a touché l'épaule, amicalement, comme un grand-père dirait "profite bien, le temps passe vite...". Le quizz ça a aussi été la dernière ligne droite , dans le centre commercial "Victoria Centre", là où nous avons fat la course avec un des autres groupes, morts de rires, ne cherchant même pas la même réponse ...Puis dans ce magasin, alors que je posais une question à la vendeuse, d'une cinquantaine d'années, et qui ne pouvait pas me répondre et cette cliente, qui faisait la queue, qui m'a donné toutes les réponses dont j'avais besoins. Une femme qui a donné l'impression d'être un des piliers de Nottingham...
Nous n'avons pas gagné. Et pourtant, j'ai eu l'impression d'avoir vécu tant de choses en une journée!
Une fois par semaine, nous partions pour la journée, donc nous n'avions pas de cours. C'était toujours le mercredi; Le premier mercredi, nous sommes allés dans la fôret de Sherwood, la fôret de Robin des Bois ... Nous avons fait du vélo l'après -midi. C'était drôle. Le deuxième mercredi, nous sommes allés à York. Nous avions quartier libre jusqu'au début de l'après-midi. Comme nous étions dans le "York Minister", une Cthédrale, nous en avons profité pour faire un petit tour...Ensuite, shopping et , par lal même occasion, une ballade dans les rue de York, une très jolie petite ville. Nous avons "luncher" sur une place, sur des bancs. Il y avait quelqu'un qui jouait de la musique. C'était un lunch très sympa. L'après-midi , on a visité "the York Dungeon", un dongeon où des personnes avaient été torturées, et même certaines personnes très connues en Angleterre comme Guy Fawkes, qui essaya de faire exploser le Parlement anglais, au XIII siècle il me semble...
Enfin, c'était un endroit assez terrifiant...Des comédiens faisaient la visites mais , ils étaient en général assez terrifiant, ils surgissaient de nullepart, et , la visite se faisait dans la pénombre, voire dans le noir. On était tous collés les uns aux autres, on ne se lachait pas et l'on craignait à chaque moment quelque chose qui nous surprendrait...J'étais contente de sortir!

On est invité à manger ce soir, je vais devoir y aller et laisser à plus tard la fin de mon recit...
Ca fait un peu de suspens! (hihi).

A très bientôt pour la suite,

Kanaillou

mercredi, août 27

VOYAGE EN ANGLETERRE, AOUT 2008

Par où commencer? Peut-être par là, tout de suite.
Là tout de suite, je suis sur mon ordinateur, il est une heure du matin et je me suis crée un "facebook". TOut le monde m'a dit à la fin du voyage " fais toi un "facebook" Kanelle" Alors j'ai dis oui et puis, ce soir Aïna m'a envoyé le lien, me poussant à le faire. Alors je l'ai fait. Et puis là, j'attends que les photos chargent, parce que finalement c'est long . Et je me dis qu'après tout, je n'ai toujours pas fait mon blog, je n'ai toujours pas raconté ce voyage. Alors je pense qu'il est temps.
Tout à commencé le 4 août? C'était un dimanche matin et, nous nous sommes levés tôt, tous, Papa, Maman, Tati Claudine, Aïna , Maurane et moi pour aller à la Gare du Nord où nous devions retrouver le reste des jeunes partant avec l'organisme ANGLOPHILE; Là bas, ça a été les regards vers les autres, regards chercheurs et curieux de connaître les visages de ceux avec qui l'on passerait les trois prochaines semaines. Et puis les inquiètudes, l'excitation, les regards qui ne trouvent pas, qui ne devinent pas. Enfin, le départ, regroupés par même couleurs, on commence à appercevoir. Avec Aïna , on avance. Maurane a retrouv sa copine de l'an dernier. On discute un peu, on s'interroge. Comment va être notre famille? Qui sera dans notre groupe? Ces trois semaines vont elles êtres aussi bien que nous l'avons imaginé?
Dans l'Eurostar, Aïna dort pas mal, moi je pense, j'écris un peu. Première rencontre lors de notre arrivée dans le train. Mortes de rires, on essaie de mettre une valise au dessus de nos siège, elle est trop lourde . "Vous voulez de l'aide" elle a demandé en souriant; Alors nous aussi on a souri. "Oui, merci". A trois, on a réussi à la mettre la valise. C'est comme ça qu'on a rencontré Manon. Ont suivi les questions habituelles, où t'habites, tu passes en quelle classe, vas-tu à Nottingham toi aussi?...Puis quelques sourires.
Le bus. Deux heures pour aller jusqu'à Nottingham, la ville où l'on a passé notre séjour avec Aïna. Quatre pour aller à York, la ville où Maaurane a passé son séjour. Pendant le trajet Aïna dort encore, et mi un peu. J'essaie de mettre des caractère sur chacun des visages, j'imagine. Comme à chaque début. Et puis, on arive, on dit aurevoir à Maurane et on descend. Sur le parking de ASDA, un supermarché anglais, les familles viennent nous récupérer. Aïna et moi, on part avec la femme qui accueille Aïna, la mère de la femme qui m'accueille. Contente de découvrir Nos "Dames", comme on dit.
Alors j'arrive dans mon chez moi des trois prochaines semaines. C'est une petite maison, située dans un quartier qui à l'air plûtot sympa. Ma Dame n'est pas là. On range les affaires dans la voiture et on va la chercher à ASDA parce qu'il y en a un près de chez elle. Elle a dit à la voisine qu'elle reviendrait vite. Joanne, la Dame D'Aïna sourit. La première fois que j'ai vu Donna (Ma Dame), elle portait des sacs plastiques ASDA. Elle sortait du magasin alors qu'on y entrait pour aller la chercher. Elle a fait un grand sourire et après, on est retourné chez elle. Il y avait quelques escaliers à monté de la rue aux maisons. "Can I help you?" -"She's nice" et elle a sourit. JE lui ai pris la moitié de ses sacs de courses. Aïna et Joanne n'ont pas tardés Une fois qu'elles furent parties, Donna m'a montré la maison. Elle était petite mais toute jolie. Elle m'a montré ma chambreet je m'y suis installée. J'ai dinner et nous avons un peu discuté. Première soirée. Première soirée de discussions, la télé allumée , mais qu'on ne regarde pas. Il y en a eu tant d'autre après...Avec Donna, ça a été tout de suite. C'est une jeune femme intelligente, gentille et pleine de vie. Elle me manque. On a passé de soirée entières à discuter toutes les deux et en trois semaines, un lien s'est crée. Je pense qu'on gardera contact longtemps. Je l'ai déjà invité à venir en France...!
Chez Donna, il y avait aussi J-D, sont petit chat. Je l'adore, elle est vraiment mignogne. Elle a tellement grandit en trois semaines!
Enfin, le premier jour avait été fatiguant. JE n'ai pas mis longtemps à m'endormir.

Déjà une heure et demie du matin. Je crois que je vais faire un deuxième épisode pour ce voyage parce que j'ai surrestimé mes force de veillée pour ce soir. Mes yeux commencent à se fermer et j'ai un peu mal à la tête à force de vouloir lutter contre la fatigue. Je continuerai demain. Demain je serai bien éveillée et j'aurais les idées claires. Je pourrai finir de raconter ce voyage. Là, je crois qu'il est temps d'aller dormir. "La suite au prochai épisode". Cette expression me rappelle toujours une de mes instit de primaire qui nous lisait un chapitre d'un livre à chaque fin de journée...Enfin bref! Il est vraiment temps que j'aille me coucher!

A demain,

Kanaillou

dimanche, août 10

Samedi 9 aout 2008

D`Angleterre.

J`ai trouve un ordinateur pour ecrire un peu. D`abord un mail a mes parents et puis maintenant la. Depuis mon arrivee en Angleterre, des rencontres, des eclats de rires, des amities qui se tissent comme une toile petit a petit. Je me revois il y a deux ans, au Canada, sur un clavier different ecrire et raconter. Il y a tellement de choses a raconter depuis la derniere fois, depuis le debut. Il y a Dona, "Ma Dame", la jeune fille qui m`accueille. 27 ans , pleine de vie, tres gentille et toujours souriante. Dona avec qui j`adore avoir des discusions le soir, alors que nous sommes sur le canape, la tele allumee. On parle de pleins de choses, puis on apprend a se connaitre. Il y a tous ceux du groupe et les monos. Il y a mon professeur, celle qui donne les cours le matin et qui est la pour les activites l`apres-midi.
Sur la place on l`on se retrouve souvent , il y a les anglais, habilles en tous styles possibles, j`ouvre grand les yeux et les oreilles, j`observe, j`ecoute.
Ce soir, soiree avec aina. On est souvent ensemble. Contente qu`on puisse se retrouver toutes les deux. On rit souvent.
J`aime etre ici. Je ne sais pas quoi raconter, les couleurs ou la langue, les regards et les sourires...Et puis le voyage en lui meme, la decouverte, un peu l`aventure, la liberte et l`envie d`apprendre.
J`essaierai de reecrire un peu avant de repartir. Et puis je raconterai un peu mieux , je pense, apres. La , j`ai juste envie de`etre dans l`instant present et il y a tellement de choses dans ma tete que je n`arrive pas a faire le tri, je n`arrive pas a commencer...Alors, surement plus tard!

A bientot, le plus tot possible,

Kanaillou ( la tete remplies de bribes et de moments a raconter!)

jeudi, juillet 31

Vendredi 1 août

Revenue de vacances samedi dernier, soir. Trois semaines dans les Cévennes. Un festival de jazz, e la lecture, de l'écriture, des discussions, des baignades, des ballades, une rando. Vacances au calme. Et puis, un jour au marché de Sainte Croix Vallée Française, tout petit village des Cévennes, je rencontre un professeur de Saint Ex, mon Lycée, le père d'un copain. Surprise, peut -être un peu trop, je ne réussi 'à esquisser un sourire. Un peu honte de n'avoir rien dit...
Alors voila, des vacances un peu comme ça, des petites choses, des sourires et puis du calme.
Dimanche, le lendemain de notre retour, je meurs d'impatience de les revoir. Quatre coup de fil et des retrouvailles dans l'après midi. Envie de refaire ma chambre, on se lance là dedans sans trop savoir. Mais on y va. De la peinture en musique. Réfléchir à comment réorganiser l'éspace. A la fin, une super chambre et moi, trp contente d'avoir passé tout ce temps avec elles, de l'avoir revu lui. Ce soir, je suis seule, elle n'est pas là. Alors ça fait tout vide et je prends un peu de temps pour écrire. Je repars lundi. Direction l'Angleterre...J'ai hâte. Et puis demain, on se retrouve, toutes les quatre, pour le goûter. On passe la soirée ensemble.
Je suis contente de les avoir avec moi, contente qu'on passe du temps ensemble. Vraiment.
Dimanche je vais voir mes cousines, elles aussi vont en angleterre. Elles reviennent d'un séjour en Amérique pour l'une, au Canada, pour l'autre. Envie de les entendre raconter, rire et sourire.
Envie de tout plein de choses, contente d'être en vacances et plein de projets pour la rentrée.
Je ferai de la comédie musicale, j'ai vraiment décidé de m'inscrire. Et puis je voudrais faire du baby-sitting, passer mon code pour faire la conduite accompagnée, continuer le violon, biensur...
Envie de faire de la musique avec le groupe quise forme doucement et auquel j'appartiens. Envie de dévorer les cours de ma première L tant attendue, tant voulue. Envie de tellement de choses que je ne sais plus trop comment je vais faire pour tout faire. JE ne pourrais jamais tout faire, je le sais. Mais je projette et ça me tiens en forme, ça me fait éspérer, Ca me fait avancer. Ca me fait du bien, tout simplement.
Avec elles, on a bien rigolé en se posant les question de " Auriez vous le bac aujourd'hui?" , toutes les trois posée sur le canapé tout juste remis dans ma chambre qui sentait encore la peiture, ou plutot moi, assise sur mon tapis, juste en face, et elles sur le canapé. Alors on répondait, on ne répondait pas mais on était contente lorsque l'on répondait. Et puis on en a parlé un peu, de la rentrée, de l'an prochain. On a imagin", un peu comme à toute les vacances, à un moment. Ce moment où l'on est content d'être en vacances, de faire tout ce que l'on a envie de faire, et où on se dit que la rentrée va être super et que les vacances , même si elles doivent se finir, ce n'est as bien grave parce que ce qui nous attend va être vraiment génial.
Je ne sais pas depuis comben de temps j'écris. j'écoute Renan Luce, mon album du soir en ce moment. Mes paupières sont lourdes et mes yeux se ferment, je me demande si je suis compréhensible. Si mes mots d'impatience , d'envie et d'éxcitation ne se mélangent pas jusqu'à former un vrai labirynthe.
J'ai lu GRACE ET DENUMENT, de Alice Fernay et HURLEVENT, d'Emily Brontë. Je les ai dévoré. Mes livres de vacances. C'est souvent ceux que l'on apprécie le plus parce qu'on peut les dévorer et y passer des heures si l'on en a envie, sans que notr tête soit ailleurs, dans le rythme du quotidien.
Enfin. Je suis vraiment fatiguée, c'est la dernière chanson de l'album. Je pense que je vais m'arrêter là. Il faut que je recopie des recettes de cuisine que j'ai copié pour les mettre sur mon blog, il faut que je parle de mes lectures, il faut que je recopies quelques uns de mes écrits...Ce soir je n'ai pas le courage. J"ai les yeux qui se ferment de plus en plus mais c'est comme si mes mains étaient e^portées, elles glissent de plus en plus sur le clavier et mes doigts courent sans vouloi s'arrrêter. Peut être parce que j'ai mal dormi la nuit dernire et que je ne veux pas retrouver la nuit...Je ne sais pas trop. J'ai envie de raconter. Mais voila, je crois que j'en ai déjà beaucoup dit. Je vais stopper mes doigts, je vais arrêter de les faire sauter sur les touches du clavier, je vis éteindre mon ordinateur et me coucher. L'album est fini. C'est l'occasion.
Je ne sais pas quand je pourrais érire à nouveau...Je pense qu'en Angleterre il y aura un ordinateur...
Donc à bientôt, je l'éspère, et pêut être d'Angleterre...!

Kanaillou ( surrevcitée mais fatiguée...)

mardi, juillet 1

Mardi 1er Juillet 2008

Le mois de juin est fini. Déjà . Le temps a été elastique...C'est passé vite et pourtant j'ai l'impression d'avoir vécu dix ans tellement j'ai fait de choses...J'ai l'impression d'avoir vécu, tout simplement. Ne plus penser au temps, se laisser aller, faire ce que j'aime , voir et revoir des amis...Et puis resortir, ne pas se coucher, penser, bouger sans pouvoir s'arrêter...Et continuer, reprendre, continuer avec le mois de jullet, se laisser porter par le soleil.
Alors voila, je ne m'arrête pas, je continue , je projette et je recommence, je vis.
Ecrire, cuisiner, discuter, rire, s'allonger dans l'herbe et regarder le ciel, fermer les yeux, rêver, sourire, écouter de la musique et repartir , toujours repartir.
Après tout, pourquoi se soucier du temps ainsi...Un mois est fini, une page se tourne mais une autre est blanche et attend qu'on l'écrive, ce n'est pas la fin, c'est un autre début...

Kanaillou

mercredi, juin 25

Nuit de Mardi 24 à Mercredi 25 , juin 2008

Je m'apperçois que ce mot est le cemntième que je laisse sur mon blog...Drôle d'effet. Ca fait un peu anniversaire ou quelque chose comme ça...
Enfin. Il est presque trois heures du matin et je n'arrive pas à dormir. J'éteindrais mon ordinateur après ce mot et j'essaierai à nouveau de m'endormir. Il y a une puce dans mon lit et je suis en train de me faire dévorer. Je suis fatiguée, j'ai mal au ventre, j'ai chaud et je n'arrive pas à dormir. J'ai juste oublié de dire que je pense, je pense, je pense et je pense encore. A des multitudes de choses. Inutiles, sûrement. Je me repasse en boucle le programme de mes vacances, de ma fin de semaine, je me dis qu'il faudra que je remette des collages sur mon blog parce que j'en ai fait plein depuis le dernier que j'ai mis et puis des recettes de cuisines, celles qui sont dans mon carnet, parce qu'il n'y en a qu'une... J'écoute l'album de Renan Luce, je me gratte, je me dis qu'il fait vraiment chaud, je pense à eux, je pense à demain avec Aïna, Maurane et Cédric, je regarde mes boutons qui me grattent drôlrment...Je me dis qu'il serait bon que j'essaie de dormir. Longtemps que je n'avais pas eu une insomnie pareille. Peut-être que j'ai pris un rythme...Mais bon, à cette heure là, hier e dormais. Là, j'ai les yeux grands ouverts et mon casque sur les oreilles pour ne pas faire de bruit dans la maison endormie. Je pense trop. Il faut absolument que je réusisse à faire du vide pour pouvoir dormir. C'est comme si je ne voulais pas me détavher de la journée, pour vivre toujours de la même façon, sans me fatiguer, sans dormir.
Je me demande dans quel état je serai demain...Et puis tant pis, les vacances permettent les insomnies...Et puis, il fait chaud et ça gratte! Alors bon... je vais quand même essayer de m'endormir. Je suis fatiguée, même si je pense trop.

Kanaillou ( un sourire )

dimanche, juin 22

Dimanche 22 juin 2008

Entre deux temps, un arrêt. Et pleins de choses qui se sont passées depuis le 11 juin...Un séjour à Lyon , 4 jours de pause et de rires, 4 jours d'écriture et de collages, 4 jours de sourires et de cuisines, 4 jours de tout et de rien. 4 jours géniaux. Puis la gare et le retour sur Mantes, les aurevoirs, les derniers sourires et seule, un peu de sommeil, de rêves et de pensées. Sur Mantes, sans s'arrêter vraiment une fête, une fête de la nuit, une soirée à sept plûtot, une nuit jusqu'à Sept heures du matin les yeux ouverts, jusqu'à sept heures du matin à rire et s'amuser. Le lendemain, une sieste, la fatigue qui est là et pourtant toute petite...Dormir, ne pas rêver.
Ranger ma chambre, toute la journée , gros rangement. La fête de la musique, la journée, se retrouver un peu à midi. Cinq, toutes ensembles à rires et à discuter, rien qu'un midi. Se réjouir avec elle, mal au ventre, n'arrive pas à digérer mais contente. Si heureuse. Le soir, concert à Blaru, voir le Groupe de Valentin, aller jusqu'à Bonnières et danser en riant jusqu'à minuit passés. Rire et ne plus se soucier de rien. Ce matin, entre deux temps, un arrêt.

Kanaillou

samedi, juin 7

Samedi 7 juin 2OO8

Une après midi McDo Bowling avec des amis. Se rendre compte que c'est la fin de l'année. Et puis , ce matin, au lycée, une heure avec d'autres, passée entre guitare et nostalgie d'une si belle année. Se dire que c'est la vie, leur souhaiter à eux de continuer. Se dire que c'est notre chemin, se dire qu'il faut profiter. Un noeud à l'estomac. Se dire que l'an prochain, ce ne sera plus pareil. Qu'eux ne seront plus là, que nous, nous avancerons, que nous ne serons plus dans la même classe. Se dire, qu'il va encore falloir changer et se dire que c'est la vie. Se dire que c'est notre vie, se souvenir et garder les moments de rires, projeter pour l'année prochaine, s'imaginer et puis s'en aller. Un jour comme un autre, mais bien différent. La fin de l'année se ressent, le lycée est vide, les Terminals n'ont plus cours, les conseils de classes sont passés. Une année qui finit, trop vite, peut être. Comme d'habitude. Recommencer sans effacer et avancer avec le passé. Se retourner, juste une dernière fois pour sourire. Et avancer encore, avec la musique, avec les rires , avec et sans eux. Juste continuer sa vie et leur souhaiter bonne chance pour la leur.
Encore une page qui se tourne. Et cela lors d'une journée ordinaire mais extraordinaire.

Kanaillou

lundi, mai 26

lundi 26 mai 2008

Des mots à la musique, je voudrais être enfermée dans une bulle où je puisse rester avec mon violon, mon appareil photo un stylo et un joli cahier. Je veux jouer encore et encore et voir mes doigts courrir les uns derrières les autres sur la touche de mon violon. Je veux écrire un mot puis deux, puis trois...Je veux écouter. Je veux prendre chaque bel instant en photo. Je veux être en vacances et faire ce qu'il me plait. Je veux être avec eux tous. Je veux m'envoler au vent. Et je veux aller à droite et à gauche...Je voudrais voler. Plus que deux semaines de travail. Plus que deux semaines avant d'aller avec le vent et Louise attaque et mon violon et M, et la musique et les notes et eux. Surtout eux.

Kanaillou

lundi, mai 12

lundi 12 mai

Se sentir dériver, comme si je ne marchais pas droit, comme si le monde était soudain à l'envers.
Se sentir dériver mais du mauvais sens. Et pourtant. Je crois que je n'avais pas passé un week end comme celui que je viens de passé depuis des décénies. Mais je me perds. Et eux ils sont là et puis ils me donnent la main , ils m'aident à mieux me retrouver.
Dimanche matin, après un samedi passé à dorer au soleil, à faire de la musique. Après un samedi passé avec eux, je suis allée à 10h du matin chercher les croissants.
J'ai été en vélo jusqu'à la boulangerie. Il faisait beau. Le soleil était déja haut dans le ciel. La rue était presque déserte. Et là, là je me suis dis que c'était ça la vie, que c'était aller chercher de quoi petit déjeuner pour ses amis, pour sois. Que c'était tellement beau de sortir comme ça le dimanche matin.
Puis aujourd'hui. Sans eux, sans moi...Et les cours qui reviennent. Tout se mélange. Je me sens partir. J'ai peur, je m'en fiche, je souris et je pleurs...
Je n'ai plus envie des cours. Marre? Je n'ai plus ni l'envie ni le courage de travailler...
Alors je me sens mal, et puis, à quoi ça sert finalement...Et puis si , ça sert. Vraiment. J'en ai besoin et pourtant je ne veux plus. Je me perds encore, je ne me retrouve plus. Je suis dans un grand labyrynthe. Ou plutot sur une route. Une ou plusieures. Une route un jour où le soleil brille, une route où je me cherche, une route où je ne me retrouve plus. Une route où je voudrais m'arrêter. Une route où je me sens seule. Une route où eux sont venus me retrouver...
Vous êtes là vous, je sais. Vous me tendez la main, vous me rattrappez avant que je m'en aille trop loin. Je le sais. Merci. Merci d'être vous. Merci de me retenir.
Et moi, je me perds, encore...J'ai peur de ne plus me retrouver.

Kanaillou

mercredi, mai 7

Et si un soir je n'avais pas envie d'aller me coucher. Et si un soir mes yeux se fermaient malgré moi. Et si un soir je décidais de rêver. Et si un soir, rien qu'un je me demandais. Et si un soir je pleurais. Et si un soir je me laissais aller à penser. Et si un soir je me laissais porter par la musique. Et si un soir, je ne savais plus...
Et si un soir, je m'inquiétais, et si un soir, assise devant mon ordinateur j'écrivais un peu plus en laissant mes mots danser avec la musique, juste pour pouvoir les écouter résonner dans ma tête. Et si un soir, j'avais décider de me perdre.
Peut être que ce soir j'ai décidé de me perdre dans les pleurs de la nuit. Peut être que ce soir j'ai décidé de me laissé guider par la lune. Peut être que ce soir j'ai décidé...Peut-être que ce soir je ne sais pas.
Alors ce soir, j'écoute "Madame Rêve". Alors ce soir j'écoute "La Rue Kétanou". Alors ce soir, je ne veux pas me coucher. Ce soir je ne veux pas rêver. Ce soir , je ne veux pas pleurer...

lundi, mai 5

Lundi 5 mai 2008

La rentrée. Et puis, tout recomence encore une fois, juste que maintenant, il y a le soleil, les sourires et puis les rires. On est moins fatigué, on reprend le rythme. J'ai envie de faire tellement de choses mais cla m'effraie d'une certaine façon.
Avant aujourd'hui, il y a eu les vacances. Je suis partie au Maroc. Je n'ai pas eu le temps de mettre les photos sur mon ordinateur mais je ne tarderais pas et là, à ce moment, j'écrirais un article. Sur le Maroc mais aussi sur le dernier week end, celui où jai retrouvé Alice, Sylvia et Flo comme je ne les avais pas retrouvé depuis un an.
Alors, j'ai plein de choses à raconter mais là, tout de suite je rentre des cours et j'avais seulement envie d'écrire un peu. Un peu d'après les vacances. Un peu de ma journée. Tout à l'heure, je marchais dans la rue et je suis passée à côté d'une maison. Cela sentait bon. Les fleurs colorait la rue d'une odeur si douce. J'ai hésité à m'arrêter puis j'ai juste souris, j'ai continué mon chememin vers la maison. Et puis, j'ai retrouvé plein d'ami, ce midi nous avons mangé à 10. J'ai retrouvé tous ces sourires. Alors voila, la rentrée clea me fait peur à chaque fois. J'ai peur de ne pas réussir à me retrouver, probablement. Mais les autres m'aident. Et puis, il y a le soleil maintenant. Le soleil et les fleurs qui sentent bon le printemps. Alors, je crois que ça va aller. J'ai envie d'écrire. J'ai envie de faire de la musique. Hier j'ai pris mon violon. Ca fait du bien.
Un ballon n'a pas besoin d'aide pour s'envoler, il lui suffit de se laisser porter par le vent. Pourquoi ne laisserais-je pas le vent me porter pour pouvoir m'envoler?

Kanaillou