dimanche, mars 8

Chapitre 4. Se laisser porter par la mer.

Samedi.

Je me réveille en souriant. Mais je pense aussi que demain je pars. Elle n’est plus dans la chambre. Elle a un peu travaillé, dans la cuisine. Aujourd’hui on va à la mer. Une sortie est justement organisée pour les internationaux. On se dit qu’on ira avec eux. Mais avant, elle m’a dit qu’on allait manger au « Queen of tarts » … Je vais me doucher.
On part, un peu plus tard que prévu aujourd’hui. Tant pis. On prend notre temps.
Le restaurant est fabuleux !
Qu’est-ce que c’est bon. « Je crois que je reviendrais en Irlande rien que pour y retourner ! » je lui dis en riant.
Les tartes sont délicieuses et les desserts…N’en parlons pas !
Après un « lunch » digne de ce nom », il est trop tard pour rattraper les autres pour aller à la mer. On y va seules.
On prends le « dart », c’est le RER irlandais. Je regarde les stations défilées. C’est drôle, ici je fais attention à ces panneaux qui sont les mêmes mais qui changent parce que derrière, c’est différent. Je n’avais jamais pris le temps de regarder dans le RER parisien…
Quand on arrive, on voit la mer à travers la vitre. On descend et puis elle me demande si je veux aller sur la jetée ou si je veux faire une ballade.
On est partie pour la ballade. Au départ, il y a un mur, on longe la voie ferrée. On ne peut pas voir la mer. Elle me dit qu’on aurait du descendre plus tôt.
C’est pas grave. Une drôle d’ambiance. Le chemin étroit, enfermé entre un grillage derrière lequel on voit la voie ferrée et un mur, cela fait bizarre.
On arrive à la mer. C’est beau.
Il y a des enfants qui jouent au bord de l’eau. On s’assied sur un muret. Je sors mes cartes postales pour les écrire. « Coucou les filles … »/ « Alice , … » / « Sylvia, … »/ « Mes parents… »…
La mer en face de moi s’étend, bleue, grande. Le ciel ne s’y confond pas. Enfin si, mais qu’à un seul endroit, le seul endroit où il n’y a pas de terre, au bout. Le seul endroit où mes yeux peuvent se perdre dans l’horizon.
On reste encore un peu puis on se lève. On va prendre le bus pour rentrer.
On se perds. Elle est embêtée, n’a pas sa carte, moi je ris, qu’est-ce que c’est ien de se perdre en Irlande, avec elle. Finalement, on attend un bus qui nous emmènera en ville. On s’arrêtera à « L’écrivain » pour enfin savoir ce qu’est ce mystérieux nom français perdu en plein Dublin, pour savoir ce qu’il y a ou pas derrière cette pancarte devant laquelle on passe sans cesse sans prendre le temps de s’y arrêter, parce que le bus va trop vite.
A l’arrêt de bus, un homme, la soixantaine attend avec nous. Elle lui laisse sa place lorsqu’il arrive. « You’re both beautiful girl ». Au départ, ça nous fait rire. On dit « Thanks ». Puis il continue à parler, on y comprend rien. Il ne parle pas assez fort, autour il y a trop de bruit et en plus, il a un accent irlandais marqué…
Je suis la plus près. Je comprends que les femmes d’où il vient doivent porter des vêtements très chauds parce qu’il fait froid, il nous demande si nous on a pas froid. Et puis, il répète au moins cinq fois « you’re both beautiful girl ». On a compris on se murmure en souriant, entre les dents. On fait mine d’être française et de ne pas comprendre ce qu’il dit. Il parle ensuite des femmes de paris, qu’il a vu danser dans les cabarets en France.
On attend le bus avec impatience. Au bout d’un moment, il se tait, nous on essaie de parler d’autres choses pour qu’il n’ose pas nous interrompre.
Au bout de trois quart d’heure, une heure, le bus arrive. On va à l’étage. L’homme reste en bas. On rie. LE bus va vite. Elle n’est jamais passer par là, on se demande où l’on doit s’arrêter. Finalement, on a raté notre arrêt, le bus arrive à son terminus. On descend. Emme est déçue. On va pour attendre un autre bus qui nous déposera au campus. Cette fois on prend le premier qui arrive même si on doit marcher un peu plus là bas. On ne veut pas attendre trop longtemps. On finit par arriver. On rie tant on est fatiguées de marcher, ébahie par les rues de Dublin, ailleurs. Avant de rentrer, on passe à l’épicerie du campus, il n’y a plus de papiers toilettes, ni de céréales. J’achète de l’Hagëndaz pour lui faire plaisir.
Lorsqu’on rentre et que je veux mettre la glace au freezer, il est bloqué. Je crois que j’essaie de le débloque pendant vingt minutes, et puis j’arrête ; Je mets la glace au frigo.
Dans sa chambre, on s’installe toutes les deux. Elle, sur son ordinateur, moi, avec un livre de Valentine Goby dont j’ai appris qu’elle interviendrait dans notre stage autour de l’image documentaire. Je lis. Des décénies que je n’avais pas ouvert un livre pour moi, parce que j’avais envie de lire. Je laisse Ponge et Le parti pris des choses , et j’ouvre L’échappée. Je me laisse portée par les mots. Au début, j’ai peur. J’ai du mal à retrouver un rythme, à me concentrer. Et puis ça revient, tout naturellement, je me laisse emporter. Elle s’allonge un peu à côté de moi. Elle est fatiguée.
Au bout d’un moment, on va préparer à manger. Ce soir, M. vient et on va regarder un film.
Lorsqu’elle arrive, on sourit. On ne tarde pas à mettre le film. La vie des autres. Avant que ça commence, je prends une série de photos des filles et des lanternes qui viennent de laos et qui sont accrochées au mur.
M. a apporté des cookies au beurre de cacahouètes. Délicieux.
On regarde le film en VO sous-titré anglais. Encore une fois j’ai peur de ne pas suivre puis, finalement, ça va tous seul.
Lorsqu’il est fini, un peu de silence.
Après le film, des discussions de tout. Elle est sur l’ordi. M. et moi on discute le monde.
M. doit partir, elle a encore de la route avant d’être chez elle. Avant de dormir, je reprends mon carnet, j’écris. Puis je lis un peu. Je me perds dans les mots.
J’éteins la lumière, contente de la soirée, contente du voyage, contente de tout.
Je ferme les yeux.

Chapitre 5. Se laisser porter par les pensées.


Dimanche.

Lorsque j’ouvre les yeux, je me le dis vraiment. Aujourd’hui, je pars. Pas envie. Envie de rester encore un peu, envie de prolonger les vacances, pas envie d’y retourner.
On a prévu un brunch, ce matin. Alors, lorsque je me réveille et que je la vois qui ouvre les yeux, je souris. On prépare le brunch. De tout. Sur la table, éclairé par un rayon de soleil, des céréales, du pain, du fromage (français et irlandais), du jambon de TESCO, des fruits, du lait, des bols, des tasses, du thé, du beurre de cacahouètes, de la confiture.
Je mords dans une tartine de beurre de cacahouètes, on réutilise l’appareil à croque-monsieur, on discute, on boit du thé.
Toujours en pyjama, je vais me doucher. Je prépare mes affaires, je range, je tri. J’essaie tant bien que mal de fermer mon sac.
Et puis je la retrouve. Elle est allée se préparer lorsque j’ai fait mon sac. Toutes les deux, dans le canapé, l’ordinateur sur les genoux. Je lui passe l’intégrale des BEATLES qui est sur mon MP3. Elle me passe la BO de JUNO…Je lui dit que je n’ai pas envie de partir. On fait des listes. Tout ce que j’ai à faire en rentrant…Tout ce que je prévois de faire moins. Elle aussi elle prend un bout de papier et un stylo. Et puis, elle me montre la liste des cent et une choses à faire en mille et un jour. Je trouve ça génial. Je me lance, elle m’aide à trouver des idées, je l’aide à en trouver pour la sienne qu’elle n’a pas finie…Et puis il est l’heure. On reprend le chemin des bus. Je regarde autour de moi. Aujourd’hui, il n’y a pas grand monde, ils sont en week-end. A l’arrêt de bus, les au revoir, les dernières recommandations. Des sourires. La navette arrive trop vite…
« -J’ai pas envie de partir
-Oh, allez, maintenant t’as cent et une choses à faire, alors faut bien que t’y ailles ! »
Je souris.
Je monte dans le bus, la navette qui va jusqu’à l’aéroport, parce que les bus en Irlande…
Il pleut dehors. Il pleut et il fait beau. Ca dépend, ça change d’une minute à l’autre.
Je la vois par la fenêtre sur laquelle des gouttes dégoulinent. Une dernière photo. Elle me fait la petite grenouille d’en bas. Elle reste et le bus s’éloigne. La BO de « Vicky, Cristina, Barcelona » dans les oreilles, je sors mon appareil photo. Je m’amuse à photographier Dublin par la fenêtre.
A l’aéroport, je trouve ça grand. Mon sac à dos, ma musique. Je cherche les indications, je vais m’enregistrer. La femme me sourit. Une fois que c’est fait, il faut attendre. Je monte. Là haut, il y a des restaurant. Je tourne un momen. La porte d’embarquement n’est pas affichée. J’ai encore le temps. Je ne sais pas pourquoi je choisi McDO’. Je me pose la question. Je mange un McFlurry en écrivant un peu.
Je redescend. Je fais la queue pour passer la douane. Les couloirs sont grands. Je m’assied sur une chaise devant la queue pour embarquer. Une jeune fille est à côté, elle me demande si je peux surveiller son sac, le temps qu’elle aille jeter un papier. Elle habite en Irlande, elle a trouvé du travail dans une chaîne de magasins. Elle repart en France et revient après.
Je fais la queue. Je monte dans l’avion. Je m’assieds à côté d’une bande de trentenaire qui était en vacances. Lorsque l’avion décolle, le jour commence à tomber. Je remet de la musique dans ma tête. J’écris, je liste tout ce que j’ai fait en Irlande, dans l’ordre puis dans le désordre, après tout, du moment que ça y est. Le temps passe vite. Une heure et demie de vol, c’est court. Je redescends sur terre. A la douane, je n’ai pas perdu mon sourire. Un beau voyage. Envie de raconter. A l’extérieur, dans le petit aéroport de Beauvais, je vois mon père, je souris. On se dirige vers le parking, je monte dans la voiture.
Je lui raconte.

samedi, février 21

Mercredi 21 février 2009

"ouh, baby baby it's a wild world..."
Refrain qui me trotte dans la tête ces derniers temps. Cat Stevens, "Wild world". C'est depuis Skins, ça. Complètement fan de cette série.
Les vacances. une semaine de stage qui vient de se finir. Une semaine de vie parisienne...Le soir, ciné, l'anniv d'Alice, les TPE à bosser jusqu'à pas d'heure parce qu'on était ensemble , tous les quatre. Chez la grand mère d'Alice, Mouti, la vue sur la Tour Effeil qui clignote la nuit. Tous les matins, le métro, Place d'Italie, direction Bastille.
Le dernier jour, Alice qui se ballade avec un ballon sous son pull...On porte nos valises, c'est lourd, on a mal partout mais on rit. Tous autour regardent Alice...Sûrement qu'ils se posent la question. Nous on se marre.
De retour à la maison hier. Le boulot qui m'attend...Tant pis. Après c'est l'Irlande. Mercredi, impatiente.
Envie de musique, de mots qui résonnent, de découvertes.
Les vacances. Plus qu'une semaine...
Mais en fait, une semaine bien remplie...alors, voila, contente.
Aujourd'hui, j'étais assise contre un mur, dehors. J'atendais Maman qui devait venir me chercher. La musique dans les oreilles, je regardais autour de moi. Le ciel était gris mais on sentait le soleil derrière. Une femme est passée, avec une poussette. Un oiseau a dansé , tout a continué, rien ne s'est arrêté. Sauf moi, assise. J'observais en pensant. Je rêvais de poèsie et je souriais. Puis elle est arrivée.
Cet après-midi, la manif pour supporter les Antilles. Colin, Jojo, mes parents, Tati Claudine. Des rires.
Enfin, tout plein de vie. C'est comme un tableau rempli de plein de petites touches qui font la beauté.
Alors je souris, et je marche en fermant un peu les yeux pour mieux voir...

Kanaillou

mardi, janvier 20

Mardi 20 janvier 2009

Aujourd'hui, Barack Obama est Président des Etats-Unis. Ajourd'hui, un noir est à la tête de la plus grande puissance mondiale. Aujourd"hui, je pense que nous avons fait un pas de géant. Aujourd'hui, j'ai une pensée pour les parents de mon Arrière Grand-Mère, Maman Abbé, qui eux étaient esclaves.
Aujourd'hui, je ne pense pas que tous les problèmes sont résolus, que les Etats-Unis vont devenir parfaites. Aujourd'hui, je ne pense pas qu'il n'y a plus d'inégalités, je ne pense pas que tous les problèmes de discriminations sont réglés, je ne pense pas que les Etats-Unis vont devenir un modèle. Non, loin de là. Mais , aujourd'hui, je pense que nous avons fait un pas, je pense qu'Aujourd'hui, n peut se dire qu'il y a de l'espoir, qu'on peut se dire que peut-être, un jour...
Aujourd'hui, je regarde autour de moi et je vois tout le chemin qu'il reste à faire...Mais aujourd'hui, je me dis que c'est quand même un jour exeptionnel. Je me dis que, non, tout ne va pas s'aranger demain, que Barack Obama reste un homme, comme nous tous et que ce n'est pas lui, seul qui fera changer les choses. Mais je me dis qu'aujourd'hui, c'est tout un peuple qui a décidé de l'élire à la tête de ce pays et que ça, c'est bien le signe d'un pas fait ensemble.
Alors voila.
Aujourd'hui, je voulais écrire cela. Parce-que le 20 janvier 2009 restera dans l'Histoire.

Kanaillou

vendredi, janvier 16

Venderdi 16 janvier 2009

Quand vient la nuit, l'envie d'écrire suit. Ou peut-être que c'est le moment où 'ai le temps, tout simplement...
J'ai passé une super soirée. Tout a commencé autour d'un piano. On était tous là, ou presque, et on finissait le cours de chant. Des "lala la" qui se répondaient s'évitaient où se complètaient. Quelques rires et du rythme. Puis, tous ensemble. Dehors, on se demande qui va avec qui. "Qui m'aime me suive" "Avec moi?" "Avec toi?". On y va. On s'attend un peu devant l'entrée, une fois là bas, puis on se retrouve à l'intérieur. Une place. Des rires, des rires et des sourires. "Qu'est-ce que tu prends?" "Je sais pas" "j'hésite". Bribes de mots, de phrases de pensées. Encore des rires. Qu'est-ce que c'est bien d'être là. Deux cadeaux. Emerveillement et des "mercis" qui volent; une tournée de bisous.
Toute une soirée come ça, qui passe qui se déroule, se déploie et nous qui sommes là et eux qui doivent fermer. "23h30, c'est un peu tôt pour un vendredi soir". Mais bon, on se garde quelques minutes à nous, encore un peu. Dehors. Puis on s'en va. Dans la voiture, je la guide. "Encore merci" "A lundi". A oui déjà. Déjà vendredi. Déjà une semaine, un peu trop remplie et ce n'est que le début. Alors une petite soirée, comme ça, c'est une petite bulle dans laquelle je me glisse quelques secondes. Une petite bulle d'où je ressort un peu plus forte pour continuer. Avec la pêche, l'envie de sourire, de rire, d'aller un peu plus loin.
C'est pour ça qu'une soirée comme ça, j'ai envie de l'écrire. Pour qu'elle reste là, au cas où...
Et puis, une petite pensée pour eux. Trop contente de les avoir rencontrés, de les connaître un peu plus chaque fois, de faire un bout de chemin avec eux.
La, je pense que je vais aller continuer dans mes rêves, parce que mine de rien, la fatigue me gagne dangereusement...

A bientôt j'éspère,

Kanaillou

lundi, janvier 5

lundi 5 janvier 2008

Aujourd'hui, il neige.
Dehors, tout est blanc.
Je souris.
Les petits flocons glacés tombent et tombent .
Ils ne s'arrêtent plus.
Je souris.
Il neige.

Kanaillou

samedi, janvier 3

Samedi 3 janvier 2009

Une fin d'année remplie.
Quelques jours en Bretagne, en famille, rires, sourires, promenades et la mer. Les jolies rues, quelques boutiques , un joli gîte, quelques gelées...Puis , de retour à Mantes. Ils sont arrivés peu de temps après, le 31. Quinze à la maison, du bruit, des enfants, de la vie, des retrouvailles, de gros calins, des sauts partout, un spectacle, de l'emerveillment, de gros fous rires...

Une ballade autour du lac, des exclamations, encore des sourires, des courses, des pas, de la glace, un chacolat chaud, un bon thé, Hairspray, de la danse, bientôt fini mais non. On continu, on n'arrête plus, du chocolat, des boucles d'oreilles un matin un peu tôt, deux matins un peu tôt...Des coups de pieds dans un sommeil profond, un peu de violon. Beaucoup de violon.

Quoi de plus. Quelques mots. La vie qui continue, le temps qui passe, eux qui s'en vont; Tous. Un peu trop vide. Encore des mots. Quoi dire de plus? Du chocolat, du thé. Et puis tout qui recommence bientôt. Une envie de ne pas avoir envie de se coucher. Une envie de ne pas avoir envie d'y retourner....

Mais bon. C'estcomme ça. Le temps passe, il avance quelques fois un peu trop vite. Début d'année. "Alors, quelles résolutions?" Peut-être trop ou peut-être pas. Peut-être aucune. Des projets? Déjà trop..Mais quand même...

Des envies? Des nons envies?

Que des mots pour cette fois-ci . Des mots qui tournent des mots qui volent...PEut-être des gestes, un peu plus tard. Une phrase sans sens qui veut tout dire? Pourquoi pas autre? Pourquoi pas plus? Je ne sais plus, je suis perdue ou peut-être non , ou peut-être oui. Pa sassez? Un epu trop? Des reflexion "l'année prochaine c'est 2010...L'année prochaine, j'ai 18 ans...". Et la des peurs, de l'inconscience. D'autres envies...Mais, quand même, déjà? Je ne sais plus ou peu-être sais-je trop? Qui sait? Moi? Non, bien au contraire. Quelques mots éparpillés comme ça. Un début d'année, comme ça. Trop vite, trop là ou non. Trop bien. Du nouveau, d'autres choses. Nouveau départ? Nouvelle page? Comme d'habitude, comme tous les ans. Mais c'est réconfortant. Finalement, c'est un repère. C'est du nouveau, c'est de l'éspoir. Même si finalement, qu'est-ce qui change? Dan nos têtes? Peut-être...C'est déjà pas mal, non?

Alors voila, pour vous, je ne sais pas. Pour moi, je ne sais pas.

Mais tout de même, un petit sourire quelques fleurs, un beau ciel et un peu de neige pour cette nouvelle année. Beaucoup de rires, d'autres aventures, un peu de tous, d'autres partages.

Alors, tout de même,


BONNE ANNEE 2009


Kanaillou :)

PS: Une petite citation pour ce début d'année. "Toujours et jamais, c'est aussi long l'un que l'autre", Elsa Triolet.

mercredi, décembre 24

Mercredi 24 décembre 2008

Et bien nous voila au 24 décembre. Ce soir , c'est le révéillon...
Alors je vous souhaite à tous une bonne soirée, entre amis ou en famille...Je ne sais pas...
Je me laisse porter un peu par la magie de noël, j'ai hâte de voir tous les cadeaux sous le sapin...J'ai repassé une chemise (repassé! Moi!!!) et j'ai préparé ma tenue pour ce soir. Je ne me rend pas bien compte qu'on est déjà le 24...Et pourtant.
Je me sauve.

Kanaillou

lundi, décembre 22

Nuit du 22 au 23 décembre 2008

En fait je crois que j'aime bien écrire sur mon blog la nuit...
Journée de vacances. Sortie, achats...Et puis j'ai monté la vidéo d'une soirée...Maintenant je me retrouve devant mon ordi, à écrire parce que j'ai envie de faire couler les mots, de les voir et de les sentir. Envie d'être avec eux, de m'envoler, de m'emerveiller. Envie d'un rien et pourtant de tout. Envie d'être là sans l'être. J'écoute ls Beatles. Je me laisse emporter. Je m'arrête quelques seconds. Je reprends. Je les atends. Je chantonne. Je souris, je me laisse aller.
Aujourd'hui j'ai repensé à lui. Cela faisait longtemps. Un petit pincement au coeur mais voila. "Now, this day has gone..." . Sans plus réfléchir je décide de laisser courrir mes doigts quelques instants. J'ai repensé à lui mais voila, je ne me suis pas fait mal.
Je me demande sans trop oser...J'aime l'idée d'écrire pas trop loin des étoiles qui veillent sur moi. C'est agréable. Je n'ai pas envie de dormir. Je les attends. Je voudrais voir du monde, rester seule, ne pas ouvrir les yeux pendant des heures, me laisser emporter par le vent comme une feuille encore toute fragile et toute légère.
Noël approche. La magie d'un soir, de l'année. Se laisser porter par tout ça et ne plus réfléchir. Et puis après il y a le nouvel an...Une nouvelle année.
Dans tout ça , j'aime le tourbillon. JE ne sais pas où j vais, j'avance à tâtons, mais j'avance, le sourire aux lèvres à chaque instant, sans trop me poser de questions, en ayant envie et en voulant trop mais pas assez. J'avance sans trop savoir mais en sachant trop bien.
Je me dis qe finalement, depuis septembre, j'ai fait pleins de choses. Je regarde tout ça en étant posée. Comme un film que l'on regarderait avachi dans un canapé. Je souris. Encore.
En ce moment, je danse, je chante.
Toute seule dans ma chambre, je me laisse emporter par la musique.
Tout va tout seul. Je fais des choses que j'aime. Je me pose, je pense. J'ai la tête dans les nuages.
Petite pause bien méritée. Puis c'est déjà la fin de l'année. Alors après on recommence, mais ce sera tout nouveau. La page sera blanche.
Plus j'écris plus je me demande ce que je suis en train d'écrire.
Des mots, qui se suivent...Et puis , si ce n'est pas trop compréhensible, ce n'est pas grave...:) Ce sont juste des mots mis sur mon blog, comme ça. Une nuit où je me suis dis que j'avais envie d'écrire...Quoi? Je ne sais pas...
De tout et de rien. Des mots comme ça, juste comme ça.

Kanaillou :)

vendredi, décembre 19

Vendredi 19 décembre 2008

J'ai l'impression d'avoir passé une journée qui aurait duré sans jamais s'arrêter... Et pourtant, tout s'est enchaîné si vite...Demain, grass'mat'. Et oui, c'est les vacances (enfin) alors il faut bien prendre de bonnes résolutions!
Ce matin, après avoir décollé du lit très difficilement, je suis allée en cours. Dernière journée avant la fin de l'année. Alors avant de partir, de se quitter pour se retrouver à la rentrée, c'était des "à l'année prochaine!" lancé comme ça , avec un sourire en coin qui montrait la blague usée et pourtant toujours là, tous les ans. Je suis rentrée manger le midi. Ima et Pierre ont mangé avec nous. On a bien ri, comme d'habitude. Puis je suis retournée en cours, pour les dernières heures de la journée, les dernières heures de l'année. A la maison, lorsque j'ai eu fini, je me suis préparée. Ce soir, c'était mon spectacle de comédie musicale pour la sérénade à l'ENM. Ils étaient là, venus me voir. Ca m'a fait très plaisir. Quelques frayeurs, des choses qui se sont passées trop vite mais on y est arrivé et au bout, on a sourit.
Je suis fatiguée. Je ne tiens plus. Je voulais juste raconter un peu. Et puis leur dire à euc que j'étais super contente de les avoir rencontré.

Kanaillou

samedi, décembre 6

Samedi 6 décembre 2008

Il est tard. Je suis fatiguée. Cependant j'ai passé une journée fascinante, passionnante, remplie de découverte d'histoires et d'écoutes...Alors voila. J'ai décidé de me poser pour la raconter. PArce qu'en fait, aujourd'hui, j'ai voyagé à travers les mots, à travers les gestes, à travers les envies et à travers les sourires...Et tout ça à à peinedix minutes de chez moi...Comme quoi , quelquesfois!
Je ne sais pas vraiment comment m'y prendre, alors je vais commencer par le début. Ce matin, j'ai dû me lever. Des décénies que je n'avais pas eu à me lever le samedi matin. Mais c'était mon conseil de classe...Julie, l'autre déléguée de ma classe a dormi chez moi. Ce matin, j'ai pris ma douche, comme tous les matins...En me réveillant j'ai écouté France Inter, comme tous les matins. Mes parents se sont réveillés puis sont allés se recoucher. Avec Julie, on s'est retrouvé au petit déjeuner. Autour de notre verre de jus dorange, je lui demande quel dessin annimé elle préférait quand elle était petite, celui qu'elle regardait sans cesse. "Les aristochats" elle me dit. "Blanche neige" , je lui dis. Alors ce matin, je souriais. On arrive au lycée. C'est l'anniversaire d'Emeline. JE lui offre un cadeau. Elle est surprise et émue. Je souris. On cherche du regard n os profs , pour savoir dans quelle salle on est. On arrive devant la salle, là nos profs qui discutent, ils parlent de leurs enfants, rient et sourient. Ils attendent comme nous qu'on ouvre la porte. Nous, on sourit. Et puis ils se mettent à parler un peu de notre classe. Notre prof d'histoire dit "j'y vais en dansant avec cette classe, ils sont géniaux..." Alors nous on sourit encore plus parce que dans la classe, c'est pareil, chacun de ses cours est un vrai bonheur...
Enfin, le conseil de classe passe. J'ai les félicitations. Je souris quand je sors. Je rentre chez moi et maman me demande "Alors? Dis moi...!" Je lui raconte. Ils sont fiers, tous les deux. Alors moi je suis contente. Le midi, je suis invitée à manger chez Morgane. On passe un bon moment. On regarde un film dont je ne vois pas la fin car je dois être à 16h à une expo. Par rapport à un projet qu'on a fait en histoire avec un photographe qui travaille sur le Cameroun. Je croise quelques élèves de ma classe qui ont pu venir et Mme Coste, notre prof d'histoire. JE me ballade dans les pièces du Collectif 12. J'observe avec attention chaque photo. Une petite brochure nous est donné avec l'histoire des photos. Alors je lis et quand je regarde les chutes d'eaux et que je sais que des miliers de camerounais y ont été jetés parce qu'ils se révoltaient pour avoir leur indépendance, ça fait tout drôle. JE me demande, j'essaie d'imaginer en sachant que je ne peux pas vraimetn me rendre compte. Et puis je vais dans la salle de "documentation" où il y a plein de livre dur la colonisation. Mme Coste me montre ceux sur lesquels elle s'est appuyée pour faire son cours. Je note les références. Je m'émerveille. Je sors et je retrouve Clara et Valentin qui sont dans mon groupe de TPE. Ils sont en train de demander à Kouam Tawa un dramaturge camerounais , ami de Philippe Niorthe, le photographe avec qui on fait le projet (Kouam était venu dans notre classe) si on peut l'interviewer parce que notre sujet c'est "le corps dans les rites funéraires à travers différentes cultures" et une des cultures (ou plutôt traditions religieuses...) qu'on a choisi est celle d'une ethnie du Cameroun, les Bamilékés. Il accpete. Ils nous dit "après la causerie, avec un de mes amis qui sera là..." alors nous, on est content. On est appelé pour une pièce sonnore. On se retrouve dans une salle où il fait noir. Au milieu, il y a une caisse. Comme une malle aux trésors ou une malle de voyage...Des fentes , de la lumière sort. C'est un texte enregistré et lu par différentes voix. Cela parle de l'immigration des pieds noirs. Les mots trébuchent dans ma tête, ils se remuent, ils dansent et me frappe. Je suis boulversée. Je sors, encore dans mes pensées...Il est impressionant que les mots aient tant de pouvoir. Madame Coste ne peut pas rester pour la causerie. On est plus que quatre élèves. La causerie, Kouam nous explique, c'est quelque chose qu'il fait au Cameroun, dans un bar où est affichée une photo des chute de Philippe Niorthe et qui fait polémique, qui pousse à la parole. La causerie c'est une façon de parler de ce que l'on a envie, de ce sur quoi on veut rebondir à partir d'une phrase de l'un ou de l'autre. La causerie elle est ponctuée de musique, de lecture de pème. La causerie commence cett fois ci par la lecture d'un texte d'Aimé Césaire. Et puis à partir de ça, une intervention puis une autre. L'histoire n'est pas transmise, il n'y a rien dans les livres de cours sur la colonisation...Un journaliste du nouvel Observateur s'est rendu compte de la violence de la colonisqtion et de la décolonisation au Cameroun il n'y a que très peu de temps. Il décide de regrouper des étudiants historiens pour en parler et essayer de se focaliser sur ce sujet...Oui mais pas d'accord parce que c'est au Camerounais d'écrire leur histoire sans passer, encore une fois par nous, les français!...Mais c'est aussi l'histoire des français et nous devons l'écrire en commun...Et puis, il y a la censure, le Cameroun est un pays de dictature très fine et perverse...Il est difficile de s'y exprimer librement sans finir en prison ou voir l'un des membres de sa famille tué...Mais l'histoire est perpetuelle alors n'importe où que ce soit, m^me si l'on a enfoui des choses que l'on ne veut pas dire, elle ressurgissent...Le silence est la pire des chose, il faut dire pour que nous puissions comprendre et accepter de vivre avec...Mais le traumatisme est parfois tellement grand et tout ce silence...N'est-ce pas aux artistes de le dire?......
Et je passe des détails ou même des choses abordées. De tout ça, je retient que l'histoire a besoin d'être digérée pour être dire et entendue. Que le Cameroun , don ton ne parle jamais est un pays qui n'est finalement pas si loin de notre histoire. J'en retiens que Heureusement, des personnes, des artistes comme Philippe Niorthe ou Kouam Tawa font vivre et ransmettent cette parole. Et moi, assise au milieu de tout ça je regarde, j'observe j'écoute et j'essaie de trier un peu pour bien comprendre, pour mieux découvrir...Le musicien est génial. Clara Valentin et Gala qui était encore là sont partis au milieu de la causerie...A la fin, j'ai interviewé Kouam et son ami Samuel. Ils m'ont parlé de ce qu'il connaissait des rites funéraires traditionnels...Je trouve Kouam fascinant. On sent la présence et la richesse de la culture orale. Samuel le complète. A deux ils me répondent , comme ils peuvent. Et puis Philippe Niorthe arrive nous dit qu'il va bientôt fermer parce qu'il n'y a plus personne. Alors je les remercie, o n sort et puis Philippe me dit "j'éspère que tu restes manger avec nous...Il y a du poulet dans la cuisine, certains ont déjà commencé à manger." Alors j'appelle Maman, je la préviens. Elle me dit "super" et me voila arrivée dans une cuisine avec ceux qui organisent l'expo, qui y participent. On est sept ou huit. Je mange, je continue d'écouter. Kouam continue de raconter, il n'a jamais finit de raconter. Il y a toujours des histoires à dire. Je regarde tout ça. JE ne sais m^me pas comment j'ai finit dans cette cuisine avec eux. Je me dis qu'il y a encore des gens comme ça qui invitent sans problème qui sont là , chaleureux et accueillant. Je souris, encore. On a fini de manger, on discute mais j'envoie quand même un message à Maman pour savoir si elle peut venir me chercher. Elle arriv quelques minutes après. Je dis au revoir, merci beaucoup , merci pour tout. Dans le couloi vers la sortie, je crois Kouam qui était allé téléphoner. JE le remercie encore pour tout. Il me sourit. Il finit par me faire la bise, me disant à bientôt. Son ami m'a laissé son numéro de téléphone, si jamais on avait besoin d'approfondir un point sur les TPE...
JE suis dans la voiture, à côté de Maman. Je lui raconte. Et je me dis qu'il faut que je raconte tout ça. PArce qu'il faut que le message passe. Et puis, j'ai l'immpression d'avoir visité le Cameroun aujourd'hui. A travers leur paroles, leurs photos, leurs souvenirs, leurs gestes et leurs sourires. A travers eux. Ca m'a donné envie de découvrir le Cameroun, d'apprendre et de voyager. Et puis toute cette discussion, la causerie, tout ça me fait réfléchir encore sur notre monde aujourd'hui. Sur une blessure qui n'est pas encore guérie ni là bas, ni ici. Doit-on porter le colonialisme de nos ancêtre ou leur douleur? Non, je pense que l'on doit avancer avec. Savoir pour pouvoir refermer la blessure et avancer. Ce n'est pas si simple et pourtant...
Alors voila. Une journée comme ça qui parait avoir duré une éternité. Une journée comme ça où l'on apprend plein de chose où l'on rencontre un tas de gens interessants, brillants...Une journée comme ç où l'on est confronté à l'art...Une journée comme ça où les mots nous bousculent et nous font réagir. Où les mots nous font nous poser des questions, où les mots nous font réfléchir et pensée. UNe journée comme ça, ça mérite d'être raconté, dêtre écrit quelque part. Une journée comme ça, si riche ça fait voyager. Ca fait se bouger et ça fait grandir.
Aujourd'hui je souris. "Récompense pour une jeune fille un peu débordée".
Et puis, j'avance.

Kanaillou

PS: Merci à Madame Coste, à Philippe Niorthe, à Kouam Tawa...A toutes ces personnes qui nous font réfléchir, qui nous transmettent et qui nous apprennent pendant qu'on les regarde ou qu'on les écoute, les yeux et les oreilles grands ouverts, prêts à entendre et à vouloir savoir...

vendredi, novembre 28

Vendredi 28 novembre 2008

Je passe sur facebook, et là je tombe sur un petit jeu assez rigolo ... Alors je me suis dit que j'allais le copier ici , en modifiant un tout petit peu les règles, ce sera drôle!
Alors:

*Attrappez le livre le plus rès de vous maintenant
*Allez à la page 56
*Trouvez la 5e phrase
*Copiez là sur maon blog, en laissant un commentaire anonyme ou non (comme vous le préférez!)
*Ne trichez pas, ne choisissez pas votre livre, prenez celui qui est le plus proche de vous!!!
*A vos claviers (ou vos doigts, je ne sais pas trop...!)

Voila, :)
Pas le courage de beaucoup écrire ce soir, un peu fatiguée...

A Bientôt,

Kanaillou

jeudi, novembre 20

Jeudi 20 novembre 2008

Aujourd'hui il fait un temps de grèves. Aujourd'hui je ne fais rien. Enfin pour l'instant. Me suis levée tard. J'ai mangé des raviolis, regardé la télé. Et voila, je ne fais rien.
Peut être que je travaillerai un peu, plus tard. Peut-être. Et puis là , peut-être que je vais aller prendre une douche pour me glisser à nouveau dans mon pyjama. Je ne sais pas. Aujourd'hui je ne fais rien. Je n'éspère même pas que demain il y aura plein de choses arrangée autour de moi, non. Je ne fais rien et demain je repartirai comme si de rien était mais au moins j'aurais eu un peu de temps de rien, un peu de temps volé, arrêté, capturé un jour de grève. Un jour où le temps est gris, où mes yeux se ferment, où je me glisse sous une couette en me disant que j'ai le temps. Le temps de tout et le temps de rien. Du temps, c'est tout.
Aujourd'hui je ne fais rien. Peut-être que je regarderai un bon film tout à l'heure ou un film nul, peut-être que je ferai un collage, peut-être que je réfléchirai , peut-être que tout à l'heure je ne ferai rien, comme maintenant. Je ne sais pas. On verra.
Aujourd'hui , je ne fais rien.

Kanaillou

mercredi, novembre 12

Mercredi 12 Novembre 2008

Hier, journée très importante: avec mes parents, nous sommes allés à Auchan (oui, bon d'accord...C'est pas très exotique et très fun pour une ballade de jour férié...) mais dans un but précis: acheter de nouvelles couettes et de nouveaux oreillers!
C'était trop drôle et je ne vous raconte pas ce que j'aime être dans mon lit! J'ai cru que je n'allais pas pouvoir me lever ce matin tellement c'était douillet!
J'ai un super oreiller...Du genre gros et moelleux...Et la couette...Chaude, douce, bien gonflée...Ah, c'est trop bien!
Enfin.
En ce moment , un peu fatiguée ( mais ça devrait vite passer vu le lit que j'ai! hihi) voire un peu beaucoup. Les journées se racourcissent et je n'aime pas cette période de l'année...C'est comme si le tems se perdait...Les cours sont pesant, les devoirs s'accumulent, la fin du trimestre arrive trop vite...Les journées au lycée commencent et se finissent dans le noir de la nuit...
Et puis, j'ai l'impression de ne pas avoir le temps, dêtre plus fatiguée...
C'est un temps à rester au lit avec un bouquin ou à rester devant un bon film ...Le tout avec une tasse de thé!
En parlant de bons films...Hier, je me suis offert un coffret deux dvd ( noël approche et du coup il y avait des promos...) BROKEBACK MOUNTAIN et INTO THE WILD....(Je n'ai pas trouvé JUNO!!!! )
Enfin. Pendant que le temps se perds, moi j'essaie de m'accrocher.
Un moment comme hier, juste une après midi...Avec mon père et ma mère, tous les trois, c'était tellement bien. Ca m'a permis de faire les recharges ( de ne pas trop bossé...C'est que ma mère a trouvé la technique!) , de sourire et de sortir un peu la tête du lycée...
C'est des petits moment comme ceux là dont on a tous besoin...De temps en temps...Juste quelques sourires, des rires...Et c'est reparti!

Kanaillou

vendredi, novembre 7

Vendredi 7 novembre

Là je m'aperçois que je n'ai toujours pas parlé de JUNO. Et là je me dis que ...C'étais tellement génial que je ne sais pas comment j'ai fait pour ne pas en parler, juste après l'avoir vu.

Pour raconter, c'est l'histoire d'une jeune fille de 16 ans qui tombe enciente...C'est l'histoire du comment et du pourquoi. C'est l'histoire d'une jeune fille qui sait plus trop où elle en est mais qui continue d'avancer parce qu'elle ne peut plus reculer...
Tout Simplement génial. Adoré, dévoré. J'ai rit, eu les larmes aux yeux et j'ai déjà envie de le revoir!
Un film super...J'en perds mes mots...
Voili voilou. C'était juste pour vous dire que, si vous n'avez pas vu JUNO...Il est vraiment temps de vous poser deux petites heures devant votre petit écran, le temps de regarder un petit film...!

Kanaillou