Fête du cinéma avec S.
Dans le train ce matin, on se laissait bercer par les mots et le train, en regardant les films qui passaient aux Halles.
Du choix.
"On se fait un top 5?"
Je sors mon carnet et un stylo. Tout se passe très vite. Finalement on se programme 4 film.
"Etreintes Brisées"/ "Whatever works"/ "Les beaux gosses"/ "Sunshine cleaning".
Puis, arrivées, la queue nous fait rater le début de Whatever works. Alors on change un peu le programme. On commence par Corlaine et on met "Whatever works" à la place d'"Etreintes Brisées".
Enfin, toujours est-il que la journée s'annonce bien.
On sort pique-niquer après la première séance. Assise sur la pelouse du jardin des Halles, sous le soleil de tout début d'après midi. On se dévoile, on se découvre un peu plus. On parle du film, de cinéma, d'Arts, de nous, de livres, de tout et de rien.
Puis la deuxième séance.
On rit.
On fait quelques magazins, la bibliothèque de cinéma puis on sort parce qu'on a une heure de battement.
Il fait encore plus chaud que tout à l'heure. On sort du chocolat, quelqus gâteaux pour le goûter.
"C'est bien les vacances quand même." J'acquièce.
Etre là, avec elle, discuter, rire, se faire quatre films dans la journée... Commencer à apprécier la douceur de l'été, sans stress, sans pression, sans obligation.
Se sentir bien.
Puis les deux derniers films d'enchainent.
"Bon choix", on se dit, une fois la journée terminée. On retourne vers Saint Lazare pour attrapper le 21h20.
On se laisse bercer par les mots, par le train qui retourne vers Mantes.
Je souris quand elle sort de la voiture.
Prochain RDV, le film qui à l'air trop bien et dont on a vu quatre fois la bande annonce aujourd'hui...
Kanaillou
jeudi, juillet 2
mercredi, juillet 1
Mercredi 1er juillet
Vacances.
Toute la pression qui retombe. Les épreuves du bac sont passées et enfin, je me sens libre de mon temps, libre de dormir ou ne pas dormir, de sortir ou de rester avachie quelque part entre la maison et le jardin.
Demain, journée ciné sur Paris avec S. et peut-être M.
Après tout, je n'allais pas manqué la fête du cinéma! Puis vendredi, je ne sais pas encore mais C. vient manger avec ses parents le soir. Samedi, c'est la grande fête de fin d'année sur L'île verte, organisée par A. "Pool party" comme j'ai appris à dire au Canada. Dimanche, je pars à Malte pour une semaine avec ma grand-mère. Le 18 juillet, on part en Martinique et on revient le 23 août.
Belles perspectives de vacances.
Je ne rêve que de me laisser porter par le temps, de ne plus regarder ma montre, sans cesse.
Puis, le BAC s'est plûtot bien passé, je n'attends plus que les resultats, qui, à mon avis, risquent d'arriver plus vite que je ne le crois.
C'est fou comme le temps devient élastique l'été.
Je repense à l'année dernière. Le mois de juin qui a filé, l'été qui m'a embarqué. Puis je me dis que j'ai envie de me poser, me reposer.
L'an prochain va être chargé, je le sais déjà. Mais passionnant. Alors bon, l'équilibre va trouver sa place.
En attenadant, Vacances.
Et ça alors...
Ca fait du bien!
Kanaillou (soulagée)
Toute la pression qui retombe. Les épreuves du bac sont passées et enfin, je me sens libre de mon temps, libre de dormir ou ne pas dormir, de sortir ou de rester avachie quelque part entre la maison et le jardin.
Demain, journée ciné sur Paris avec S. et peut-être M.
Après tout, je n'allais pas manqué la fête du cinéma! Puis vendredi, je ne sais pas encore mais C. vient manger avec ses parents le soir. Samedi, c'est la grande fête de fin d'année sur L'île verte, organisée par A. "Pool party" comme j'ai appris à dire au Canada. Dimanche, je pars à Malte pour une semaine avec ma grand-mère. Le 18 juillet, on part en Martinique et on revient le 23 août.
Belles perspectives de vacances.
Je ne rêve que de me laisser porter par le temps, de ne plus regarder ma montre, sans cesse.
Puis, le BAC s'est plûtot bien passé, je n'attends plus que les resultats, qui, à mon avis, risquent d'arriver plus vite que je ne le crois.
C'est fou comme le temps devient élastique l'été.
Je repense à l'année dernière. Le mois de juin qui a filé, l'été qui m'a embarqué. Puis je me dis que j'ai envie de me poser, me reposer.
L'an prochain va être chargé, je le sais déjà. Mais passionnant. Alors bon, l'équilibre va trouver sa place.
En attenadant, Vacances.
Et ça alors...
Ca fait du bien!
Kanaillou (soulagée)
mardi, juin 2
mardi 2 juin 2009
Juin.
Soupirer dans un moment où je ne sais plus.
Tourner ma tête vers la fenêtre lorsque les discours mathématiques commencent à être trop longs...
Ecraser ma tête sur ma feuille de cours.
Fermer les yeux ou les laisser ouverts pour pouvoir me perdre dans le vide.
Etre dans une bulle où il n'y a plus rien. Plus un bruit. Juste le soleil, la pelouse etle ciel bleu.
Se perdre.
Soupirer.
Encore un peu.
Travailler au soleil quelques heures.
Regarder les roses.
Soupirer.
Ne plus avoir envie.
Essayer de trouver l'energie.
Ne trouver que de la fatigue.
S'essoufler.
Soupirer.
Juin.
J'aime les jours qui se rallongent et qui donnent l'impression que le lendemain est loin.
L'immobilité de tout, autour, est effrayante. Tout paraît si lent, si loin. Peut-être est-ce moi qui suis loin? Déconnectée du tout.
C'est comme des tableaux qui se posent, qui restent pour qu'on les regarde. J'ai peur de l'ennui mais je ne demande qu'à tout arrêter.
Soupirer.
J'ai envie de pouvoir avancer sans savoir où je vais.
Bientôt juillet...
Kanaillou
Soupirer dans un moment où je ne sais plus.
Tourner ma tête vers la fenêtre lorsque les discours mathématiques commencent à être trop longs...
Ecraser ma tête sur ma feuille de cours.
Fermer les yeux ou les laisser ouverts pour pouvoir me perdre dans le vide.
Etre dans une bulle où il n'y a plus rien. Plus un bruit. Juste le soleil, la pelouse etle ciel bleu.
Se perdre.
Soupirer.
Encore un peu.
Travailler au soleil quelques heures.
Regarder les roses.
Soupirer.
Ne plus avoir envie.
Essayer de trouver l'energie.
Ne trouver que de la fatigue.
S'essoufler.
Soupirer.
Juin.
J'aime les jours qui se rallongent et qui donnent l'impression que le lendemain est loin.
L'immobilité de tout, autour, est effrayante. Tout paraît si lent, si loin. Peut-être est-ce moi qui suis loin? Déconnectée du tout.
C'est comme des tableaux qui se posent, qui restent pour qu'on les regarde. J'ai peur de l'ennui mais je ne demande qu'à tout arrêter.
Soupirer.
J'ai envie de pouvoir avancer sans savoir où je vais.
Bientôt juillet...
Kanaillou
mercredi, mai 27
mercredi 27 mai 2009
Hier, en maths, je me suis rendue compte qu'il ne restait que deux semaines avant la fin des cours.
Trois semaines avant le bac.
J'ai ri. La seule chose que j'ai pu faire c'est rire.
Je crois...
Enfin non. Je ne sais pas ce que je crois.
J'ai juste ce truc dans le ventre qui me prend et qui me donne envie de crier, de bouger, de me défouler.
C'est physique.
C'est psychologique.
C'est tout.
Kanaillou
Trois semaines avant le bac.
J'ai ri. La seule chose que j'ai pu faire c'est rire.
Je crois...
Enfin non. Je ne sais pas ce que je crois.
J'ai juste ce truc dans le ventre qui me prend et qui me donne envie de crier, de bouger, de me défouler.
C'est physique.
C'est psychologique.
C'est tout.
Kanaillou
samedi, mai 23
Samedi 23 mai
Lorsqu'en ouvrant les yeux, j'apperçois le soleil de la fenêtre de ma chambre, lorsqu'en me réveillant, j'ai des chansons en tête, lorsqu'en me réveillant, j'ai le sourire aux lèvres, je crois que la journée commence bien.
Contente d'hier soir, contente d'avoir partagé, contente de les avoir vus, contente que tous soient venus. Et puis, contente de moi. Je ne suis pas si souvent vraiment contente de moi, mais là, je le suis, et ça fait du bien. Vraiment.
Alors je me sens bien, j'ai envie de rire, de danser, de chanter à tue tête, de m'étourdir jusqu'à tout voir de travers. Jusqu'à ce que le monde autour de moi tourne alorsque je regarde le ciel.
Dehors le soleil est caché par les nuages à présent. Je vois les feuilles des arbres frémir. Mais je souris, après tout, le beau temps va sûrement revenir.
La maison est vide, j'ai mis de la musique. Papa est parti tôt ce matin pour aller chercher Tamo. Et maman, je ne sais pas trop mais où qu'elle soit elle ne devrait pas tarder.
Enfin.
J'aime les journées qui commencent bien.
Kanaillou
Contente d'hier soir, contente d'avoir partagé, contente de les avoir vus, contente que tous soient venus. Et puis, contente de moi. Je ne suis pas si souvent vraiment contente de moi, mais là, je le suis, et ça fait du bien. Vraiment.
Alors je me sens bien, j'ai envie de rire, de danser, de chanter à tue tête, de m'étourdir jusqu'à tout voir de travers. Jusqu'à ce que le monde autour de moi tourne alorsque je regarde le ciel.
Dehors le soleil est caché par les nuages à présent. Je vois les feuilles des arbres frémir. Mais je souris, après tout, le beau temps va sûrement revenir.
La maison est vide, j'ai mis de la musique. Papa est parti tôt ce matin pour aller chercher Tamo. Et maman, je ne sais pas trop mais où qu'elle soit elle ne devrait pas tarder.
Enfin.
J'aime les journées qui commencent bien.
Kanaillou
jeudi, mai 21
Jeudi 21 mai 2009
Absurdité.
"I don't know why, I don't know how, yesterday you told me 'bout the blue blue sky".
Un jour d'été où les fenêtres sont ouvertes, tout paraît plus simple. Un jour d'été passé allongée au soleil tout paraît mieux.
"What a wonderful world".
Je me demande.
Le Bac arrive et cette fois ci, tout est plus sûr. On a eu nos convocations. Et c'est dans moins d'un mois. Alors tout ne paraît plus d'été. Mais quand même. Un peu.
En fait je ne sais pas trop. Je ne sais même pas ce que je suis en train d'écrire.
Absurdités.
Si tout pouvait être comme un long jour d'été, ce serait mieux. Mais non. Ou oui. C'est peut-être très subjectif en fait. Ca doit dépendre de chacun et de chaque jour.
Enfin. Ou pas.
Pas "Enfin".
Enfin quoi. Je ne sais pas trop. (Encore?) . Ca y est , je déraille. Peut-être que non en fait. Peut-être que je ne déraille pas.
J'ai des mots dans la tête et ils ne veulent rien dire. Si , ils veulent sûrement dire quelque chose mais je ne dois pas bien comprendre.
Absurdité.
J'ai un tas de truc dans ma tête, quand j'y pense. Mai "un tas de truc" ca devient vite un grand vide. Ou alors le bordel.
Passer du vide au grand bordel. Pourquoi pas? Après tout, pourquoi pas.
Il y a des moments où tout va de travers. Ou peut-être que c'est moi qui ne marche plus très droit. Ou non.
Vraiment, je crois que je déraille. Ca me fait rire. C'est drôle?
J'en sais rien mais il fait beau, les oiseaux chantent, j'écoute de la musique et je ne fais rien. Ou presque rien. Alors peut-être que c'est drôle.
Absurdités.
"Madame rêve d'apesanteur, des heures des heures de voltige, à plusieurs".
J'avais commencé à analyser cette chanson une fois. C'était drôle. Et puis je n'ai jamais fini.
Je pense que je ne pense pas assez que je devrais arrêter de penser un peu.
Ou arrêter de ne dire que des choses sans sens. Ah, une paronomase ("sans sens"). J'aime bien cette figure.
Nan, en fait j'en suis sûre. Je déraille.
Je devrais arrêter de...
Oh puis mince. Je ne devrais pas arrêter. Et je devrais enlever le verbe "devoir" de ma bouche pendant qualques temps. Ou pas. Ou peut-être.
Absurdités.
"So I'm sailing through the see to an island were we'll meet. You'll hear the music fill the air, I'll put a flower in your hair"
Je ne sais pas pourquoi j'écoute cette chanson en boucle en ce moment. Elle n'est même pas géniale. Juste "a catchy tune" comme on a vu en anglais.
L'ombre du barbequeue est assez rigolotte sur le mur en face de moi.
Absudités.
En fait, si je résume, il y a le soleil, une fenêtre ouverte, le barbequeue qui laisse sa trace éphèmère sur le mur en face de moi. Un verre de jus de fruit vide, mon portable posé sur le "Sortir" de cette semaine (ou peut-être de la semaine dernière?), de la musique, moi qui chantonne et qui écris des mots en vrac juste parce que j'en ai envie (et je trouve que c'est une bonne raison), mon jardin que j'entraperçois, une maison qui sent l'été et moi qui me demande si j'ai pensé à ouvrir à mes parents qui sont sortis, tout à l'heure, comme ils me l'avaient demandés...( j'ai un doute. Vraiment)
Mais à quoi bon résumer l'irrésumable? Parce qu'il n'y a pas que ça, il y a des pensées qui se perdent, les souffles réguliers de ma respiration, un vide qui n'en est pas un, des "j'en sais rien" qui me font hausser les épaules, des grimaces juste pour en faire. Mon chat qui a passé l'après- midi à dormir au soleil, mes parents qui sont allés marcher, des moments de plus rien et des riens de moment qui passent et qui repartent.
Alors bon.
Absurdités.
Et je secoue la tête et riant parce que je crois que vraiment, je déraille.
Kanaillou
"I don't know why, I don't know how, yesterday you told me 'bout the blue blue sky".
Un jour d'été où les fenêtres sont ouvertes, tout paraît plus simple. Un jour d'été passé allongée au soleil tout paraît mieux.
"What a wonderful world".
Je me demande.
Le Bac arrive et cette fois ci, tout est plus sûr. On a eu nos convocations. Et c'est dans moins d'un mois. Alors tout ne paraît plus d'été. Mais quand même. Un peu.
En fait je ne sais pas trop. Je ne sais même pas ce que je suis en train d'écrire.
Absurdités.
Si tout pouvait être comme un long jour d'été, ce serait mieux. Mais non. Ou oui. C'est peut-être très subjectif en fait. Ca doit dépendre de chacun et de chaque jour.
Enfin. Ou pas.
Pas "Enfin".
Enfin quoi. Je ne sais pas trop. (Encore?) . Ca y est , je déraille. Peut-être que non en fait. Peut-être que je ne déraille pas.
J'ai des mots dans la tête et ils ne veulent rien dire. Si , ils veulent sûrement dire quelque chose mais je ne dois pas bien comprendre.
Absurdité.
J'ai un tas de truc dans ma tête, quand j'y pense. Mai "un tas de truc" ca devient vite un grand vide. Ou alors le bordel.
Passer du vide au grand bordel. Pourquoi pas? Après tout, pourquoi pas.
Il y a des moments où tout va de travers. Ou peut-être que c'est moi qui ne marche plus très droit. Ou non.
Vraiment, je crois que je déraille. Ca me fait rire. C'est drôle?
J'en sais rien mais il fait beau, les oiseaux chantent, j'écoute de la musique et je ne fais rien. Ou presque rien. Alors peut-être que c'est drôle.
Absurdités.
"Madame rêve d'apesanteur, des heures des heures de voltige, à plusieurs".
J'avais commencé à analyser cette chanson une fois. C'était drôle. Et puis je n'ai jamais fini.
Je pense que je ne pense pas assez que je devrais arrêter de penser un peu.
Ou arrêter de ne dire que des choses sans sens. Ah, une paronomase ("sans sens"). J'aime bien cette figure.
Nan, en fait j'en suis sûre. Je déraille.
Je devrais arrêter de...
Oh puis mince. Je ne devrais pas arrêter. Et je devrais enlever le verbe "devoir" de ma bouche pendant qualques temps. Ou pas. Ou peut-être.
Absurdités.
"So I'm sailing through the see to an island were we'll meet. You'll hear the music fill the air, I'll put a flower in your hair"
Je ne sais pas pourquoi j'écoute cette chanson en boucle en ce moment. Elle n'est même pas géniale. Juste "a catchy tune" comme on a vu en anglais.
L'ombre du barbequeue est assez rigolotte sur le mur en face de moi.
Absudités.
En fait, si je résume, il y a le soleil, une fenêtre ouverte, le barbequeue qui laisse sa trace éphèmère sur le mur en face de moi. Un verre de jus de fruit vide, mon portable posé sur le "Sortir" de cette semaine (ou peut-être de la semaine dernière?), de la musique, moi qui chantonne et qui écris des mots en vrac juste parce que j'en ai envie (et je trouve que c'est une bonne raison), mon jardin que j'entraperçois, une maison qui sent l'été et moi qui me demande si j'ai pensé à ouvrir à mes parents qui sont sortis, tout à l'heure, comme ils me l'avaient demandés...( j'ai un doute. Vraiment)
Mais à quoi bon résumer l'irrésumable? Parce qu'il n'y a pas que ça, il y a des pensées qui se perdent, les souffles réguliers de ma respiration, un vide qui n'en est pas un, des "j'en sais rien" qui me font hausser les épaules, des grimaces juste pour en faire. Mon chat qui a passé l'après- midi à dormir au soleil, mes parents qui sont allés marcher, des moments de plus rien et des riens de moment qui passent et qui repartent.
Alors bon.
Absurdités.
Et je secoue la tête et riant parce que je crois que vraiment, je déraille.
Kanaillou
mercredi, mai 13
Mercredi 13 mai 2009
Par la fenêtre, il fait tout juste nuit. Je suis dans ma chambre. Sur mon bureau, juste à côté de moi, une tasse brûlante de tisane.
Le 13 mai.
Et là, tout s'accèlère.
Le bac approche, la fin du trimestre arrive en même temps.
Nine en comédie musicale c'est le 22.
La fin du stgae de l'image en partage, c'est cette semaine. L'expo, lundi prochain.
Puis il y a les spectacles de fin d'année, les envies d'y aller.
Les Week end longs.
Bientôt la conduite.
Les vacances à programmer.
Et puis le printemps, les oiseaux qui chantent, le vent qui souffle de temps en temps. Le soleil, quelques fois encore, la pluie.
L'envie de musique dévorante.
Les coups de "pffffff" réguliers.
Les aprèms passés assise à bosser.
Les aprèms passés au soleil.
L'envie d'écrire.
Les pensées qui se perdent dans le Tout.
Pffffff.
Le 13 mai quoi.
Kanaillou
Le 13 mai.
Et là, tout s'accèlère.
Le bac approche, la fin du trimestre arrive en même temps.
Nine en comédie musicale c'est le 22.
La fin du stgae de l'image en partage, c'est cette semaine. L'expo, lundi prochain.
Puis il y a les spectacles de fin d'année, les envies d'y aller.
Les Week end longs.
Bientôt la conduite.
Les vacances à programmer.
Et puis le printemps, les oiseaux qui chantent, le vent qui souffle de temps en temps. Le soleil, quelques fois encore, la pluie.
L'envie de musique dévorante.
Les coups de "pffffff" réguliers.
Les aprèms passés assise à bosser.
Les aprèms passés au soleil.
L'envie d'écrire.
Les pensées qui se perdent dans le Tout.
Pffffff.
Le 13 mai quoi.
Kanaillou
vendredi, avril 24
Vendredi 24 avril 2009
15h25.
J'englouti un bol de semoule avec un steak de soja tout en tapant quelques mots. Je vis au rythme des vacances. Hier soir, après la séance de 22h30 au cinéma, je regarde quelques épisodes de "weeds". Couchée à 3h du matin, levée à 12h30 et je mange à 15h25. J'aime les journées comme celles-ci où le tems n'a pas d'emprise.
D'ailleurs, je remarque que je ne porte pas ma montre. Je ne la met pas lorsque je ne veux pas voir le temps. Après tout, c'est bien mieux de se dire que les heures n'existent pas. J'ai passé mon temps de "début de journée" à lire (relire) "les trottoirs à l'envers" (et je suis à jour!).
En fait, j'aurais pu faire l'analyse de ma chanson en anglais, me replonger dans l'ETRANGER (pensées dirigées de l'autre côté de la mer vers Mélie ;) ) que j'ai déjà lu , certes mais qu'il va falloir que je relise; ou peut-être, ADOLPHE, de Constant. Mais non.
Manger un bol de semoule, un steak de soja en écrivant ou lire les trottoirs à l'envers me donnait plus envie aujourd'hui. Pour l'instant.
Je ne sais pas trop ce que j'écris.
Je repense à samedi dernier, l'anniversaire d'Alison, une nuit courte mais absolument géniale.
Je repense à plein de choses en fait...Mais j'évite de penser que la rentrée, c'est dans trois jours.
Demain on va voir l'expo d'Andy Warhol avec Papa.
J'ai eu mon code. Uen bonne chose de faite pendant ces vacances.
Je rêvasse. Je pense aux mille choses que j'aurais à faire, que j'aurais pu faire...Mais que je ne fais pas. Enfin.
Je peux toujours dire que les vacances sont faites pour ça...
Kanaillou
J'englouti un bol de semoule avec un steak de soja tout en tapant quelques mots. Je vis au rythme des vacances. Hier soir, après la séance de 22h30 au cinéma, je regarde quelques épisodes de "weeds". Couchée à 3h du matin, levée à 12h30 et je mange à 15h25. J'aime les journées comme celles-ci où le tems n'a pas d'emprise.
D'ailleurs, je remarque que je ne porte pas ma montre. Je ne la met pas lorsque je ne veux pas voir le temps. Après tout, c'est bien mieux de se dire que les heures n'existent pas. J'ai passé mon temps de "début de journée" à lire (relire) "les trottoirs à l'envers" (et je suis à jour!).
En fait, j'aurais pu faire l'analyse de ma chanson en anglais, me replonger dans l'ETRANGER (pensées dirigées de l'autre côté de la mer vers Mélie ;) ) que j'ai déjà lu , certes mais qu'il va falloir que je relise; ou peut-être, ADOLPHE, de Constant. Mais non.
Manger un bol de semoule, un steak de soja en écrivant ou lire les trottoirs à l'envers me donnait plus envie aujourd'hui. Pour l'instant.
Je ne sais pas trop ce que j'écris.
Je repense à samedi dernier, l'anniversaire d'Alison, une nuit courte mais absolument géniale.
Je repense à plein de choses en fait...Mais j'évite de penser que la rentrée, c'est dans trois jours.
Demain on va voir l'expo d'Andy Warhol avec Papa.
J'ai eu mon code. Uen bonne chose de faite pendant ces vacances.
Je rêvasse. Je pense aux mille choses que j'aurais à faire, que j'aurais pu faire...Mais que je ne fais pas. Enfin.
Je peux toujours dire que les vacances sont faites pour ça...
Kanaillou
vendredi, avril 10
Vendredi 10 avril
J'aime me perdre dans les mots, accrochée au téléphone. J'aime me perdre dans les fleurs blanches des cerisiers, lorsque je regarde par la fenêtre.
J'aime être là et regarder, j'aime les savoir autour.
Retrouver mon violon, le sentir dans ma main qui s'assouplit au fur et à mesure que je joue. Sentir mes doigts glisser sur la touche et ne plus me rendre compte de l'Autour.
La nuit, quand je me réveille, j'ai peur. Je tourne mais n'ose pas me mettre dos à la porte. Je me réveille comme ça, d'un coup, sans savoir pourquoi. Si, cette nuit, je me souviens de pourquoi maintenant que j'écris.
Enfin.
Cuisiner en écoutant Debussy, the Kooks, the Kinks, Cocoon ou une playlist... Un geste qui se répète pour couper des oignons, le couteau qui frappe la planche de façon régulière. Mes pensées qui dansent au fil du temps passé dans la cuisine.
Lorsqu'elle est arrivé hier, elle m'a dit qu'elle m'emmenait avec elle. Je suis sortie et on a passé l'après midi ensemble.
Merci.
Tout faire pour faire quelque chose. Ecrire pour remplir le vide, cuisiner pour se concentrer sur le bruit de la poelle sur le feu, sur ce qui est en train de cuire, sur la musique qui emplit la maison vide.
Faire plaisir.
Espèrer aller mieux et douter. Puis sourire et avancer à petits pas mais quand même.
Se laisser bercer et regarder dehors les cerisiers en fleurs.
Le printemps est là, il n'y a plus de doute. Si le printemps est là, ça va aller. Tout ira mieux. Il suffit de se laisser par la légerté des couleurs, par la musique , par le soleil.
Tout ira bien.
Je ferme les yeux, quelques instants.
Rêver.
Kanaillou
J'aime être là et regarder, j'aime les savoir autour.
Retrouver mon violon, le sentir dans ma main qui s'assouplit au fur et à mesure que je joue. Sentir mes doigts glisser sur la touche et ne plus me rendre compte de l'Autour.
La nuit, quand je me réveille, j'ai peur. Je tourne mais n'ose pas me mettre dos à la porte. Je me réveille comme ça, d'un coup, sans savoir pourquoi. Si, cette nuit, je me souviens de pourquoi maintenant que j'écris.
Enfin.
Cuisiner en écoutant Debussy, the Kooks, the Kinks, Cocoon ou une playlist... Un geste qui se répète pour couper des oignons, le couteau qui frappe la planche de façon régulière. Mes pensées qui dansent au fil du temps passé dans la cuisine.
Lorsqu'elle est arrivé hier, elle m'a dit qu'elle m'emmenait avec elle. Je suis sortie et on a passé l'après midi ensemble.
Merci.
Tout faire pour faire quelque chose. Ecrire pour remplir le vide, cuisiner pour se concentrer sur le bruit de la poelle sur le feu, sur ce qui est en train de cuire, sur la musique qui emplit la maison vide.
Faire plaisir.
Espèrer aller mieux et douter. Puis sourire et avancer à petits pas mais quand même.
Se laisser bercer et regarder dehors les cerisiers en fleurs.
Le printemps est là, il n'y a plus de doute. Si le printemps est là, ça va aller. Tout ira mieux. Il suffit de se laisser par la légerté des couleurs, par la musique , par le soleil.
Tout ira bien.
Je ferme les yeux, quelques instants.
Rêver.
Kanaillou
lundi, avril 6
Lundi 6 avril, plus tard.
Quelques rires attrapés assis contre un mur.
S'évader le temps d'un instant, ne pas voir passer le temps et se sentir mieux.
Essayer de se dire que ça ira...
Et ne plus penser, se laisser porter par le vent pour se sentir légère avant de retomber sur terre.
Ils étaient là, assis à côté et moi, je souriais.
Puis elle m'a embarqué dans sa voiture pour me déposer. On a fait quinze mille détours mais on est arrivé. "J'ai fait un CD juste pour toi, pour te déposer".
On a discuté.
Ca m'a changé les idées.
Sous le soleil de fin de journée je me suis dit que j'aimais être là, avec eux.
Sous le soleil de fin de journée, j'ai pensé que c'était le printemps et que les fleurs me souriaient alors que les oiseaux chantaient.
Je me suis sentie bien. C'était court mais c'était bien.
kanaillou
S'évader le temps d'un instant, ne pas voir passer le temps et se sentir mieux.
Essayer de se dire que ça ira...
Et ne plus penser, se laisser porter par le vent pour se sentir légère avant de retomber sur terre.
Ils étaient là, assis à côté et moi, je souriais.
Puis elle m'a embarqué dans sa voiture pour me déposer. On a fait quinze mille détours mais on est arrivé. "J'ai fait un CD juste pour toi, pour te déposer".
On a discuté.
Ca m'a changé les idées.
Sous le soleil de fin de journée je me suis dit que j'aimais être là, avec eux.
Sous le soleil de fin de journée, j'ai pensé que c'était le printemps et que les fleurs me souriaient alors que les oiseaux chantaient.
Je me suis sentie bien. C'était court mais c'était bien.
kanaillou
Lundi 6 avril
Se réveiller en plein milieu de la nuit.
Se balancer tout doucement pour se rendormir, essayer de se bercer. Mais au moindre bruit, à la moindre image de la nuit, ouvrir les yeux.
Ne plus savoir quoi faire.
Tourner, se retourner, se lever, allumer la lumière, l'éteindre.
Appeler.
Fermer les yeux à nouveau.
Se demander.
Je suis lancée dans un corps à corps passionné, acharné. Jalouse, je ne supporte pas que le temps m'échappe, que la fatigue me gagne.
Un corps à corps houleux.
Trop de bruit. Envie de crier de se défouler...
Nager, sauter, tourner la tête et voir.
Se dépenser pour ne plus penser.
Puis ça me gagne. Je n'arrive plus à respirer, tout va trop vite. D'abord j'avais mal au coeur. Je ne me contrôle plus. Je perds mes moyens. Je ne suis plus là.
Je me calme doucement et je reste immobile quelques instants avant de passer à autre chose.
Tout qui monte et se démonte.
Je les sens avec moi. ils restent à côté, attentifs.
Je suis perdue dans un océan sombre. Les vagues noires cherchent à m'engloutir et lorsque tout se calme, je reste à la surface de l'eau et je regarde le ciel.
Epuisée de tout, épuisée de la lute trop intense.
Alors je me laisse bercer par la musique ou par le silence et je m'en vais , je fais une pause avant que tout me rattrappe.
Je suis fatiguée.
Kanaillou
Se balancer tout doucement pour se rendormir, essayer de se bercer. Mais au moindre bruit, à la moindre image de la nuit, ouvrir les yeux.
Ne plus savoir quoi faire.
Tourner, se retourner, se lever, allumer la lumière, l'éteindre.
Appeler.
Fermer les yeux à nouveau.
Se demander.
Je suis lancée dans un corps à corps passionné, acharné. Jalouse, je ne supporte pas que le temps m'échappe, que la fatigue me gagne.
Un corps à corps houleux.
Trop de bruit. Envie de crier de se défouler...
Nager, sauter, tourner la tête et voir.
Se dépenser pour ne plus penser.
Puis ça me gagne. Je n'arrive plus à respirer, tout va trop vite. D'abord j'avais mal au coeur. Je ne me contrôle plus. Je perds mes moyens. Je ne suis plus là.
Je me calme doucement et je reste immobile quelques instants avant de passer à autre chose.
Tout qui monte et se démonte.
Je les sens avec moi. ils restent à côté, attentifs.
Je suis perdue dans un océan sombre. Les vagues noires cherchent à m'engloutir et lorsque tout se calme, je reste à la surface de l'eau et je regarde le ciel.
Epuisée de tout, épuisée de la lute trop intense.
Alors je me laisse bercer par la musique ou par le silence et je m'en vais , je fais une pause avant que tout me rattrappe.
Je suis fatiguée.
Kanaillou
samedi, avril 4
Samedi 4 avril 2009
Se sentir oppressée.
Un de ces moments ou l'on panique, sans savoir pourquoi et sans savoir comment. Juste comme ça, pour tout.Pour tout le Trop plein, pour la mauvaise nuit.
Se laisser emporter par son corps et ne plus contrôler.
Trembler, pleurer, crier.
Ne plus se souvenir. Juste du début de la respiration trop forte, trop rapide. Elle à côté, de ceux qui arrivent.
Puis de la fin. Des chochetements, des mains sur mes jambes qui tremblent, des mains qui me tiennent et qui me rassurent.
Se calmer tout doucement.
Ne plus être dans l'Autre monde, celi où l'on a peur.
Se reposer. Je souris.
Les regarder autour de moi.
Ecouter quelques instants la musique du silence rythmée par mes souffles qui se calment.
Ne plus penser , fermer les yeux , juste un peu mais ne pas s'endormir.
Ne pas s'être rendue compte.
Se demander.
Attendre, s'asseoir, se mettre debout, marcher.
Attendre.
Le voir arriver, être soulagée.
Rentrer, à la maison.
Discuter.
Se demander.
Kanaillou
Un de ces moments ou l'on panique, sans savoir pourquoi et sans savoir comment. Juste comme ça, pour tout.Pour tout le Trop plein, pour la mauvaise nuit.
Se laisser emporter par son corps et ne plus contrôler.
Trembler, pleurer, crier.
Ne plus se souvenir. Juste du début de la respiration trop forte, trop rapide. Elle à côté, de ceux qui arrivent.
Puis de la fin. Des chochetements, des mains sur mes jambes qui tremblent, des mains qui me tiennent et qui me rassurent.
Se calmer tout doucement.
Ne plus être dans l'Autre monde, celi où l'on a peur.
Se reposer. Je souris.
Les regarder autour de moi.
Ecouter quelques instants la musique du silence rythmée par mes souffles qui se calment.
Ne plus penser , fermer les yeux , juste un peu mais ne pas s'endormir.
Ne pas s'être rendue compte.
Se demander.
Attendre, s'asseoir, se mettre debout, marcher.
Attendre.
Le voir arriver, être soulagée.
Rentrer, à la maison.
Discuter.
Se demander.
Kanaillou
vendredi, mars 27
La nuit du 27 au 28 mars 2009
La télé est allumée, mais pas trop fort. J'ai mon casque sur les oreilles et je laisse "radio deezer" pour découvrir...
Ce matin j'ai souri lorsuqe je me suis levée. J'ai souri, même quand la pluie est tombée alors que j'avais les cheveux lissés. J'ai souri lorsque j'ai glissé dans les escaliers parce que ej ne regardais pas mes pieds. Je n'ai plus souri lorsqu'elle m'a dit qu'elle n'avait pas son Bafa et qu'elle a pleuré, dans mes bras. Je n'ai pas souri sur la route du retour. Puis je me suis dis qu'elle allait retrouver les bras de sa mère, alors ça m'a rassuré.
J'ai souri au cours de comédie musicale, quand on dansiat avec les cercaux, quand on chantait, quand on on l'écoutait et que ses doigts se posaient doucement sue la piano.
J'ai souri après, dehors, avec eux puis dans Sa voiture, avec elles. J'ai souri encore, assise au McDo' quand on a papoté, tard. J'ai souri quand je suis rentrée et que j'ai trouvé mon père endormi sur la canapé. J'ai souris quand je lui ai raconté. Je souris quand je pense à ma soirée, quand je pense que je suis pressée d'être Lundi , préssée de les revoir. Je souris quand j'écris pour raconter cette journée, où j'ai souri.
Il y a des jours où tout va mieux. Le ciel gris devient poètique, la pluie , douce et légère vient nous caresser, un petit rayon de soleil vient nous bercer et l'air paraît agréable. Il y a des jours où sourire permet d'avancer et de se dire que ça va aller, que tout est si beau autour. il y a des jours où sourire, juste pour sourire, ça fait du bien.
Et ces jours là, j'aime fermer les yeux et me laisser guider par mes pieds qui rythment mes pensées...
Kanaillou
Ce matin j'ai souri lorsuqe je me suis levée. J'ai souri, même quand la pluie est tombée alors que j'avais les cheveux lissés. J'ai souri lorsque j'ai glissé dans les escaliers parce que ej ne regardais pas mes pieds. Je n'ai plus souri lorsqu'elle m'a dit qu'elle n'avait pas son Bafa et qu'elle a pleuré, dans mes bras. Je n'ai pas souri sur la route du retour. Puis je me suis dis qu'elle allait retrouver les bras de sa mère, alors ça m'a rassuré.
J'ai souri au cours de comédie musicale, quand on dansiat avec les cercaux, quand on chantait, quand on on l'écoutait et que ses doigts se posaient doucement sue la piano.
J'ai souri après, dehors, avec eux puis dans Sa voiture, avec elles. J'ai souri encore, assise au McDo' quand on a papoté, tard. J'ai souri quand je suis rentrée et que j'ai trouvé mon père endormi sur la canapé. J'ai souris quand je lui ai raconté. Je souris quand je pense à ma soirée, quand je pense que je suis pressée d'être Lundi , préssée de les revoir. Je souris quand j'écris pour raconter cette journée, où j'ai souri.
Il y a des jours où tout va mieux. Le ciel gris devient poètique, la pluie , douce et légère vient nous caresser, un petit rayon de soleil vient nous bercer et l'air paraît agréable. Il y a des jours où sourire permet d'avancer et de se dire que ça va aller, que tout est si beau autour. il y a des jours où sourire, juste pour sourire, ça fait du bien.
Et ces jours là, j'aime fermer les yeux et me laisser guider par mes pieds qui rythment mes pensées...
Kanaillou
lundi, mars 16
mardi 16 mars 2009
Je suis rentrée chez moi plus tôt. Après que mon prof de cinéma m'a raccompagné au lycée, mon père est venu m'y chercher.
Mal aux oreilles. Franchement, il fait beau, je suis restée deux heures allongée sur la pelouse aujourd'hui et j'ai ce mal d'oreilles qui est là et qui ne veut pas s'en aller. Je ne me sens même pas malade, pad trop fatiguée, enfin je ne crois pas, je respire avec mes deux narines il y a juste ce mal aux oreilles qui reste qui m'encombre qui me fait atrocement mal et qui prends toute mon attention. Je déteste ça.
vraiment.
J'aurais tellement voulu rester au cinéma, regarder la fin du film qui me plaisait, et là, être dehors, sur la route du Chaplin au Lycée , sous le soleil et souriante. Mais non. Il a fallu que je me lève pour sortir de la salle de projection. J'avais mal et le son était fort. Je ne pouvais plus. Alors je suis sortie, mon prof est venu voir si tout allait bien. J'ai pris mes affaires et il m'a raccompagné au lycée. Tout ça à cause d'un mal aux oreilles incessant. J'ai RDV chez le médecin tout à l'heure. Je vais rater mon cours de théâtre...
Maintenant je ne sais même plus quoi faire. Je suis là , toute seule chez moi, et je n'ai plus qu'à attendre, rentrer n'a pas changé grand chose...Si, je suis au calme au moins...
Je deteste ça.
J'ai l'impression d'avoir perdu une journée, une belle journée...Tout ça à cause d'un mal aux oreilles!
Kanaillou
Mal aux oreilles. Franchement, il fait beau, je suis restée deux heures allongée sur la pelouse aujourd'hui et j'ai ce mal d'oreilles qui est là et qui ne veut pas s'en aller. Je ne me sens même pas malade, pad trop fatiguée, enfin je ne crois pas, je respire avec mes deux narines il y a juste ce mal aux oreilles qui reste qui m'encombre qui me fait atrocement mal et qui prends toute mon attention. Je déteste ça.
vraiment.
J'aurais tellement voulu rester au cinéma, regarder la fin du film qui me plaisait, et là, être dehors, sur la route du Chaplin au Lycée , sous le soleil et souriante. Mais non. Il a fallu que je me lève pour sortir de la salle de projection. J'avais mal et le son était fort. Je ne pouvais plus. Alors je suis sortie, mon prof est venu voir si tout allait bien. J'ai pris mes affaires et il m'a raccompagné au lycée. Tout ça à cause d'un mal aux oreilles incessant. J'ai RDV chez le médecin tout à l'heure. Je vais rater mon cours de théâtre...
Maintenant je ne sais même plus quoi faire. Je suis là , toute seule chez moi, et je n'ai plus qu'à attendre, rentrer n'a pas changé grand chose...Si, je suis au calme au moins...
Je deteste ça.
J'ai l'impression d'avoir perdu une journée, une belle journée...Tout ça à cause d'un mal aux oreilles!
Kanaillou
dimanche, mars 15
Diamnche 15 mars 2009
Il fait beau.
J'aime me dire ça en ce moment, le soleil revient et le printemps arrive avec lui...Les jours de soleil, tout est plus simple...
On a parlé d'art aujourd'hui. D'art et de tension sociales...
Quand je regarde autour de moi, en ce moment, je vois de la violence. Dans les mots, dans les gestes, dans l'air...Partout. Cela me fait mal. Deux femmes, ou plutôt, une jeunne fille et une femme qui se hurlent dessus au McDO, des agressions, des cris, des vols...Et la vie qui continue , avec ça.
je me dis qu'on ne doit pas se rendre compte, comme si la violence devenait habituelle.
Je suis effarée.
Puis on a parlé de l'art. "Biensûr que l'art est une façon de transofrmer la violence, c'est une solution possible"..."Mais, ça veut aussi dire s'opposer"...
J'écoute.
il y a des fois où je ne veut pas voir, il y a des fois où je me dis que je ne suis pas prête à affronter tout ça de face, alors, il y a des fois où je fuis.
Puis il y a d'autres fois où j'ai envie de dire non. Il y a d'autres fois où je suis révoltée et où je me sens impuissante face à tout ça.
Il y a des fois où des idées fusent dans ma tête, des idées de mieux, des envies de faire quelque chose...
Puis il y a des fois où je ne sais pas, où je ne sais plus.
C'est énorme tout ça et pourtant, ce n'est pas insurmontable. Je le sais.
Ca me fait peur.
Il fait beau aujourd'hui.
Les jours où le soleil est là, je me sens un peu plus forte. Je souris lorsque je regarde par la fenêtre. Je me dis que ça va aller.
tout ça n'est pas insurmontable, je pense; non. Au contraire.
Kanaillou
J'aime me dire ça en ce moment, le soleil revient et le printemps arrive avec lui...Les jours de soleil, tout est plus simple...
On a parlé d'art aujourd'hui. D'art et de tension sociales...
Quand je regarde autour de moi, en ce moment, je vois de la violence. Dans les mots, dans les gestes, dans l'air...Partout. Cela me fait mal. Deux femmes, ou plutôt, une jeunne fille et une femme qui se hurlent dessus au McDO, des agressions, des cris, des vols...Et la vie qui continue , avec ça.
je me dis qu'on ne doit pas se rendre compte, comme si la violence devenait habituelle.
Je suis effarée.
Puis on a parlé de l'art. "Biensûr que l'art est une façon de transofrmer la violence, c'est une solution possible"..."Mais, ça veut aussi dire s'opposer"...
J'écoute.
il y a des fois où je ne veut pas voir, il y a des fois où je me dis que je ne suis pas prête à affronter tout ça de face, alors, il y a des fois où je fuis.
Puis il y a d'autres fois où j'ai envie de dire non. Il y a d'autres fois où je suis révoltée et où je me sens impuissante face à tout ça.
Il y a des fois où des idées fusent dans ma tête, des idées de mieux, des envies de faire quelque chose...
Puis il y a des fois où je ne sais pas, où je ne sais plus.
C'est énorme tout ça et pourtant, ce n'est pas insurmontable. Je le sais.
Ca me fait peur.
Il fait beau aujourd'hui.
Les jours où le soleil est là, je me sens un peu plus forte. Je souris lorsque je regarde par la fenêtre. Je me dis que ça va aller.
tout ça n'est pas insurmontable, je pense; non. Au contraire.
Kanaillou
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