lundi, mars 31

Lundi 31 mars

Entre grèves et manifestations, on peut dire que les lycéens, enseignants et parents d'élèves se bougent!
Je ne fais que ça, manifs, AG, grèves...Mais comment allons nous faire si ces mesures prises par le gouvernement sont appliquées l'année prochaine...???
Enfin, je m'étais promis de ne pas passer trop de temps sur ce sujet, je vais vous copier un tract que je suis allée distribué au marché pour tenir les mantois au courant de ce qu'il se passait dans le basin...

Madame, Monsieur,

Cela fait environ quinze jours que, dans le bassin du Mantois, plusieurs actions et manifestations se déroulent, organisées par les lycées. Nous souhaitons vous tenir informés des raisons pour lesquelles nous nous mobilisons ainsi.
Les mesures prises par le gouvernement, pour réformer l’Education nationale, ne nous conviennent pas.
M. Darkos, prévoit pour la rentrée 2008, la suppression d’heures dans nos établissements ; ce qui entraînera la suppression de nombreux postes de professeurs ainsi que la disparition de certaines options rares, telles que les enseignements artistiques ou certaines langues. Pour pouvoir assurer les cours devant les élèves, de nombreuses heures supplémentaires seront distribuées entre les professeurs dans les établissements ; heures que les professeurs ne pourront pas assurer.
De plus, on assistera à une augmentation importante du nombre d’élèves dans les classes, entraînant des effectifs surchargés et moins d’heures d’aide individualisée ou de soutien pour les élèves les plus en difficulté.
Dans le lycée Saint Exupéry, ce sont trois à quatre postes qui seront supprimés, l’option arabe L.V.2 (langue vivante 2) et l’espagnol L.V.3. C’est aussi le cas des spécialités comme la physique au bac, pour les terminales Scientifiques. Cela signifie que si des élèves de terminale S n’obtiennent pas leur bac à la fin de l’année et souhaitent redoubler tout en gardant leur spécialité physique, ils ne le pourront pas : ils devront changer de spécialité ou changer d’établissement.
Par ailleurs, les effectifs en classe de terminale Littéraire seront d’environ 38 élèves par classe, avec la suppression de deux classes de terminales L. Sans oublier que les secondes seront, eux, environ 33 par classe.
Nous refusons, professeurs et élèves, de faire une rentrée dans de pareilles conditions.
Nous voulons garder une Education Nationale accessible à tous et qui ne valorise pas seulement l’élite !
Si nous ne réagissons pas maintenant, nous allons droit vers une éducation que nous redoutons, en sachant que les mesures prises cette année par le gouvernement se dérouleront à long terme, et les conséquences seront lourdes pour élèves et professeurs. Plus les années passeront, plus l’éducation nationale verra des heures et des postes supprimés - et ceci pour tout le personnel - croître un nombre d’heures supplémentaires, disparaître des options et augmenter les effectifs des classes.
Nous disons STOP à toutes ces mesures, et c’est pour cela que plusieurs actions ont été organisées dans le bassin du Mantois. Depuis deux semaines maintenant le collège de la Vaucouleurs est bloqué par des parents d’élèves qui refusent que leurs enfants retournent à l’école dans de telles conditions. Les lycéens du bassin se sont retrouvés pour des manifestations durant toute la semaine. Il y a eu des revendications faites à la sous-préfecture et au rectorat par des délégations de professeurs, d’élèves et de parents d’élèves. Les professeurs, de leur côté, sont régulièrement en grève. Des blocages sont organisés par les élèves dans les lycées, depuis lundi pour la plupart, dont le lycée de Saint Exupéry…
Toutes ces actions, nous les menons pour sauver l’éducation nationale.
Ces mesures sont justifiées par le gouvernement par un manque d’argent dans les caisses de l’Etat… Mais est-ce pour cela que nous devons sacrifier notre Education ?
Nous ne la laisserons pas dépérir ! C’est pourquoi nous nous opposons aux mesures prises par le gouvernement. Nous voulons conserver l’éducation, pour tous et dans les meilleures conditions possibles.
Les élèves du Lycée de Saint-Exupéry


Voila. Maintenant, je passe à autre chose...J'ai rencontré plusieurs personnes super dans ce mouvement...
Samedi, j'ai passé une soirée géniale avec des amis et mes parents, cela faisait tellement longtemps que l'on ne les avait pas vus...Il faudra que je mette des photos.
J'écris comme ça, pour écrire parce que je n'ai pas envie de trop parler du mouvement, parce qu'en ce moment , à part ça, je ne fais pas grand chose...
J'avais simplement envie d'écrire. Un peu. De raconter je ne sais pas quoi, juste comme ça.
voila. J'ai écris, j'ai parlé un peu du mouvement de grèves, j'ai parlé de samedi soir. Parler de moi? J'ai envie de musique en ce moment. A nouveau, enfin. J'ai envie de soleil aussi, pour changer des jours mornes. Vendredi, nous sommes allés manifester à Versailles devant le rectorat. Il a plu, on s'est pris une vraie douche. On était tous dégoulinant de partout. On a bien ri. Je susi contente pour une amie qui est amoureuse, je souris comme cela. Juste pour sourire. Parce que je sais que le soleil ve bientôt revenir, parce que je fais des rencontres. Je souris et je ris . Je pense que je vis des moments innoubliables. Je pense que le mouvement m'a donné une autre façon de voir. Cela m'a ouvert les yeux , un peu plus. Je me pose des questions...Je ne sais plus trop ce que je vois et je voudrais tant de choses à la fois...
J'ai retrouvé l'énérgie que j'avais perdu...
Je souris, une fois de plus...

Kanaillou

PS: je n'ai pas les adresses des blogs sur le mouvement sous la main mais je les mettrais bientôt...

lundi, mars 17

Lundi 17 mars 2008 - Ca bouge dans le mantois!

Aujourd'hui, à 10h30, alors que nous étions en cours de français, nous entendions une foule qui se révoltait. Probablement les élèves du Lycée Jean Rostand. Vers 11h15, trois élèves ont ouvert la porte de la classe. Une manifestation se déroulait à 11h30. Manifestation qui réunirait les élèves du lycée Sanghor, à Mgnanville, de Condorcet, à Limay ainsi que de Rostand et Saint Exupery (mon lycée) à Mantes la Jolie.
Nous avons donc quitté le cours de français pour rejoindre le mouvement. Nous avons défilé dans les rues de Mantes, nous avons essayé, comme nous avons pu, de bloquer les rues. Nous nous sommes arrêtés devant la mairie puis la sous-préfécture. Demain, l'objectif est de faire "Lycée mort" à Saint Exupéry.
Nous sommes en colère. Des suppressions de postes, des classes où les conditions de travail seraient impossible à cause d'un trop grand nombre d'élèves...Des heures supplémentaires qui fusent... Des options menacées ainsi que des classes préparatoires...Mais où va t-on?
Depuis deux semaines déjà, le collège de La Vaucouleur, à Mantes la Ville est bloqué par des parents d'élèves autant en colère que les profs ou que nous les élèves.
Nous refusons d'être formatés, nous voulons pouvoir étudier et nous sommes contre la suppression des postes de nos professeurs ainsi que celles du personnels administratif !
Nous voulons être écouté, être entendu!
L'école est quelque chose que nous avons la chance d'avoir en France et le gouvernement trouve le moyen de la pénaliser. Si nous sommes 35 (voire plus...) par classe, qui aura les moyens de s'en sortir? Ceux qui ont de l'argent pourrons se payer des profs particulier ou aller dans le privé...Mais les autres? Ceux qui n'ont pas les moyens? On doit réagir! L'école doit être gratuite et pour tous! L'école doit être accessible! Nous devons avoir les moyens de réussir, quelque soit notre mileu social! Nous devons nous battre! Il faut que nous soyons entendus...Il s'agit quand même de notre avenir...
Mais où va t-on, je le demande à nouveau! Où va t-on?

Kanaillou, en colère!

Ps: Si vous voulez plus d'informations sur les mouvement de manifestations qui se déroulent dans le bassin mantois, vous pouvez vous rendre sur les sites suivants:

http://sd78.fsu.fr/

http://collegeencolere.centerblog.net/

http://mag-2008.blogspot.com/

vendredi, mars 14

Vendredi 14 mars

Et si le printemps arrivait, tout doucement?

Marre des maths...Des chiffres pleins la tête , des chiffres qui me hantent.
Aujourd'hui, je suis allée parler des mes options, Russe et Grec, au forum de la formation. Je me suis revue, l'année dernière dans les yeux de certains élèves. L'inquiètude de l'inconnu, du travail en plus...Du lycée. Et puis, j'ai pensé à maintenant. Je me sens bien au lycée. Mon année se passe bien. Rien de tout ce que j'avia spu imaginé...Ou peut être un peu...

Notre prof de Russe (heureusement qu'il y a des profs come elle...) nous a expliqué les problèmes avec la DGH cette année...Les suppressions de postes...Les classes surchargées...Mais où allons nous? Dans quel monde vit-on?
Avec les heures que le lycée a reçu pour l'année prochaine, il y aurait des terminales L qui auraient 38 élèves par classes! Ce ne sont pas des conditions de travail et là je ne parle que des élèves. Les profs, eux qui ont choisi de nous apprendre de faire passer leur savoir pour que nous puissions nous même savoir...Ils sont obligés de faire des heures supplémentaires, ils voient leur postes supprimés...C'est honteux!
Des manifestations, des AG et des grèves sont organisées sur le bassin mantois...Il faut que ça bouge, on ne peut pas se laisser faire, l'Education Nationale est tout simplement menacée. Bien sûr, il y aura toujours l'école, les cours...Mais à quel prix? Ceux qui pourront se payer des cours particuliers lorsqu'on sera 40 par classe, pourrons peut être s'en sortir...Mais les autres? Nous nous dirigeons vers l'élitisme. Il faut réagir maintenant parce que , plus ça va, plus il y a de postes supprimés, plus les conditions de travail (pour tous...) sont difficiles...
Cela n'est pas acceptable. Et il ne faut pas accepter ce qui n'est pas acceptable...
Le printemps pourait peut etre faire changer certaines choses?

Et si le printemps arrivait, tout doucement?...

Kanaillou

lundi, mars 3

Lundi 3 mars 2008

Se lever tard. Rester assis toute la journée, papotant , écoutant les conversation des autres. Observer. Rire, se laisser porter par les paroles.

Nous sommes arrivés hier en Bretagne, chez un cousin de ma mère. Cela faisait un an que l'on ne les avait pas vus. La première semaine des vacances est passée sans que je m'en sois aperçue. Ne rien faire. Dormir. Rire.
J'ai fait des choses que je ne fais jamais en temps normal. Pas le temps. Je devrais me le donner. Mais...Il y a toujours un "mais". J'ai donc fait des albums photos. C'est bien, les albums photos. Quand on les revoit, cela nous fait sourire.
J'ai aussi fait du courrier. J'adore envoyer des lettres. Mais...C'est toujours le même problème. Je ne m'en donne pas le temps.
Pendant les vacances, j'ai fais des choses. Plein de choses . J'ai pris mon temps. Je n'ai rien fait, parfois. Et une semaine s'est écoulée, comme ça, en un rien de temps...

Kanaillou

mardi, février 26

Voyage en Grèce, 2008

C’est de l’Histoire dans l’histoire d’un périple qui mérite d’être conté. Nous sommes quarante quatre élèves du lycée Saint Exupéry. Nous partons en Grèce le Vendredi 15 février 2008. Accompagnés de quatre professeurs qui nous guident, tels des dieux guideraient des êtres humains. Une aventure riche en culture, pleine de magie qui ne doit pas être oubliée !
Je vous conterais ce voyage de mon mieux, glissant dans mon récit les quelques notes que j’ai prises sur les visites, des photos, ainsi que d’autres petites choses que vous découvrirez par vous-même…

Avant de commencer, je vous montre notre itinéraire.


Vendredi 15 février.

Après de multiples rebondissements à causes des grèves, nous partons enfin. Je me suis levée à 4h50 du matin pour pouvoir être à l’aéroport à 7h00. Nous sommes partis à 9h25 de Roissy Charles de Gaulle.
Dans l’avion, nous essayons de trouver des groupes pour participer au concours que nos professeurs nous a préparé. Le but du jeu sera d’accomplir les douze travaux d’Heraklès. A la fin du voyage, les élèves du groupe qui aura remporté le plus de points seront sacrés Héraclès !
Nous nous jetons sans hésitation dans cette aventure qui nous attend les bras ouverts…
Nous arrivons à 13h50 à l’aéroport d’Athènes. Il est une heure de plus qu’en France. Là, nous récupérons nos bagages. Les appareils photos sont déjà sortis, l’alphabet a changé et on ne parle plus la même langue autour de nous.
Premiers instants en Grèce.
Nous prenons à présent un bus en direction de l’hôtel où nous passerons la nuit. Lorsque nous arrivons, la mer nous attends. Nous allons faire une ballade sur la plage. Notre première mission est de nous présenter avec nos groupes et d’explique pourquoi nous avons nommés nos groupe comme nous les avons nommés. Face à la mer, comme Démosthène. La mer est bleue et belle. Je m’assied tout près d’elle. J’écoute les vagues.
Il est temps de se présenter. Notre groupe s’appelle les Medzés. C’est un plat de Grèce ( un peu comme des tapas). Notre groupe, c’est un peu comme un plat de Medzés, on est tous différents mais on va passer un super bon séjour tous ensemble. « La richesse naît de la différence ».
Lorsque l’on revient à l’hôtel, il fait nuit. Nous avons une demi heure de temps libre avant le dîner, jusqu’à 18h 55. Nous allons nous balader en ville où il y a des magasins. On remonte dans la chambre vers 19h45 après le dîner. On se prépare à dormir, après cette longue journée…


Comme le début d’une journée, d’un printemps, comme le début d’une vie, d’une histoire…La mythologie elle aussi à un commencement…

Le commencement

Il faut un commencement à tout. Même à la Mythologie. Plongeons nous à présent dans le début de la mythologie.
Tout commença donc avec Gé, la Terre (aussi appelée Gaïa). Et Ouranos, le Ciel. Ces deux dieux, si l’on peut les nommer « dieux » eurent deux enfants, Kronos (le temps) et Réa. Kronos se maria avec Réa, sa soeur. C’est alors qu’un jour, Réa fut enceinte. Très heureuse, elle annonça la nouvelle à son mari qui, lui, fut moins réjouit. En effet, en oracle lui avait dit que l’un de ses enfants le détrônerai comme lui avait détrôné son père. Lorsque Réa fut sur le point d’accoucher, Illitéga, la déesse sage-femme était là. Kronos demanda à voir son enfant et lorsqu’il le tint dans ses bras, il le mangea. C’est ainsi que Kronos se débarrassa de tous ses enfants, lorsque Réa accouchait, il les mangeait.
Un jour Réa, enceinte pour la sixième fois, désespérée car elle connaissait le sort de son futur bébé décida de tromper son mari. Elle alla donc chercher une pierre en forme de bébé et lorsqu’elle accoucha la donna à son mari qui ne prenait plus le temps de regarder ses enfants. On dit qu’elle avait caché cette pierre sous l’évier, dans la cuisine où Kronos ne rentrait jamais…Cet enfant, Zeus, elle le confia à sa propre mère Gé. Zeus fut donc caché et, en trois mois, devint adulte (les dieux grandissent plus vite que la moyenne…).
Kronos, le soir du jour où il avait avalé la pierre ne se sentit pas bien. Il vomit la pierre et par la même occasion ses cinq autres enfants qui étaient devenus adultes…
C’est ainsi que Zeus devint le dieu des dieux et détrôna son père avant de se marier avec Héra et d’avoir des enfants qui deviendront dieux eux même…Zeus ne sera jamais détrôné.
C’est ainsi que commença la mythologie, tous ces dieux s’installèrent sur le Mont Olympe !




Samedi 16 février 2008


Nous nous réveillons à 6h00 pour pouvoir descendre petit déjeuner à 6h30. Aujourd’hui, une longue journée s’annonce. Nous quittons l’hôtel à 7h00 pour avoir environ trois heures de car. La nuit a été courte pour certain. J’ai préféré dormir.
Après ce long voyage en car, nous nous arrêtons à l’église Osios Loukas pour la première visite guidée du voyage. Notre guide nous accompagnera elle aussi. Elle nous expliquera et nous racontera…

J’ai noté.

Sur les mosaïques d’une église, on raconte les grandes fêtes de la Bible. Par exemple : Marie qui épouse Joseph, la scène d’annonciation (lorsque l’arc ange lui annonce qu’elle mettra au monde le fils de dieu qui sera le guide des juifs) , la scène de la présentation au temple ( lorsque l’on présente Jésus au temple et que sa mère est purifiée de cette naissance), la scène du baptême de Jésus ( adulte, il décide d’accomplir son destin) , l’enseignement à ses apôtres, la crucifixion, la résurrection…

L’église Ousos Loukas :

Cette église a été construite au XIème siècle, juste après la guerre des icônes. Ne sont donc représentés que les personnages essentiels de la religion chrétienne.

Lorsque l’on entre, nous ne sommes pas dans l’église en elle-même mais dans une sorte de vestibule.
Pour construire cette église, on a pris des pierres faciles à creuser pour en faire des fenêtres et pouvoir laisser la lumière entrer.
Dès notre entrée, on voit le Christ, personne centrale de la religion chrétienne, représenté sous forme de mosaïque avec peu de couleurs mais en dégradées.
Les pierres sont cassées en petits morceaux pour faire des mosaïques. C’est ce qu’on appelle des tesselles.
Le christ montre une citation, ici celle que l’on retrouve le plus souvent : « Je suis la lumière du monde qui me suivra ne marchera plus dans l’obscurité mais aura la lumière de la vie ».

De chaque côté du Christ, on peu voir St Pierre, le chef de l’église d’occident et St Paul, le chef de l’église d’Orient.

A côté de St Pierre, on peut voir la scène de crucifixion. (« Mère, voici ton fils ») La Vierge Marie est représentée jeune car elle doit être représentée belle. Elle montre son fils, exprimant ainsi l’idée que ce n’est pas sa douleur. Jésus est représenté les bras presque horizontaux, sur cette mosaïque, sa souffrance n’apparaît pas . Il représente la vie et donc, il ne peut être représenté mort ou souffrant car il ressuscitera. De plus, une image du Christ souffrant aurait pu perturber les gens qui venaient prier.
On n’était pas crucifié dans la ville car elle aurait été souillée.
Au dessus du Christ, on peut voir deux ronds. Ils représentent le soleil et la lune.
Ces représentation sont idéalistes, on ne les a pas faites telles qu’elles étaient mais mieux. En effet, le sang de Jésus coule à des endroits précis de son corps. La douleur n’est pas représentée trop violemment .
Le fond est doré, couleur qui représente la divinité. Il n’y a pas d’ombres : la lumière divine n’accepte pas les ombres.

La scène du lavement des pieds :

Jésus lave les pieds de St Pierre. On lavait les pieds des voyageurs lorsqu’ils entraient chez nous car ils ne portaient pas de chaussures. C’était un signe d’hospitalité. C’est ainsi qu’on les accueillait chez nous.
St Pierre montre sa tête, il aurait préféré que Jésus lui lave la tête.
A l’intérieur du pot qui contient l’eau que Jésus utilise, on peut voir des vagues qui symbolisent la mer.
L’église

Lorsque l’on entre dans l’église, on peut apercevoir une coupole immense, soutenue par huit piliers (deux par points cardinaux).
Les trompes d’or forment un angle droit entre les piliers et la coupole.
Sur la coupole, on peut voir le Christ Pantocrator (qui a tous les pouvoirs). Il nous juge avec amour, représenté par la couleur rouge, couleur chaude, mais aussi avec sévérité représentée par la couleur bleue, couleur froide. Ces deux couleurs sont celles que l’on retrouve dans la scène du baptême. Jésus est baptisé par St Jean Baptiste.

Scène de la nativité.

La Vierge est représentée allongée, elle vient d’accoucher.
Le bœuf représente le soleil et l’âne, la lune. Un rayon de soleil arrive juste sur le bébé, il représente la lumière de la vie. Le bébé se trouve dans un sarcophage ce qui vient annoncer la mort comme quelque chose de normal, qui est la fin de la vie.

La coupole représente le monde qui n’est pas terrestre. La vierge et l’enfant sont représentés entre le monde Terrestre et la coupole. En effet , la Vierge est au dessus de l’homme mais en dessous de dieu.

La salle derrière l’église

On avait fait construire un temple à Déméter et l’on s’est servi de ses colonnes pour faire tenir la coupole qui se trouve dans cette salle. Elle est haute mais moins importante que celle qui se trouvait au cœur de l’église.
C’est dans cette salle que se déroulent les cérémonies de mariage. La Vierge est représentée à gauche et le Christ à droite, ce sont les places respectives que prennent les femmes et les hommes lors de la cérémonie. Il s’agit d’une tradition ancienne.

Dans les églises orthodoxes, on trouve toujours un siège sur le côté destiné à l’évêque si jamais il venait assister à une cérémonie. Au dessus de ce siège se trouve une représentation de Jésus. L’évêque transmet les paroles de Jésus sur terre.

Nous n’avions pas le droit de faire de photos dans cette église car il s’agit d’un lieu de culte. Il ne vous reste plus qu’à aller la voir si cela vous intéresse…

Après la visite de cette église, nous avons repris le car pour se rendre au sanctuaire d’Apollon à Delphes. Il me semble qu’il est temps de faire un peu de mythologie…


Apollon et Artémis

Zeus, bien connu pour être coureurs de jupons, séduit Léto, une déesse. Quand cette dernière fut enceinte, Héra, ( réputé pour se terribles colères) terriblement jalouse menaça la Terre. Elle lui interdit de laisser accoucher Léto.
Léto au moment d’accoucher se retrouva donc à Délos, une petite île. Elle lui promit la richesse pour pouvoir accoucher.
Elle mit donc au monde, sur cette petite île de trois kilomètres de long, deux enfants dieux, des jumeaux : Artémis et Apollon.
On raconte qu’à leur naissance, pour les saluer, car la Terre était contente d’avoir échappé à la colère d’Héra, il y eut un vole de cygne. Ce fut un instant très poétique.
Artémis devint la déesse de la chasse et Apollon lui, le Dieu de la justice, de la mesure, des arts de la poésie et du soleil.
Lorsqu’ils furent adultes, les jumeaux cherchèrent un temple. Apollon, lu,i trouva le site de Delphes très beau. Il décida de s’y installer mais dû avant chasser le Serpent Python envoyé par Héra.
Une fois qu’il l’eut tué, souillé par ce crime il s’en alla huit ans pour se purifier dans la Tempé (une très belle vallée).
A son retour, il trouva des crétois et leur demanda de rester pour devenir ses prêtres, ce qu’il firent (il s’agissait quand même de la volonté d’un Dieu…). C’est ainsi que quand les grecs auront un problème ou un dilemme, ils iront voir la Pythie (du Serpent Python) qui était la prêtresse d’Apollon. Elle transmettait ses réponses aux questions des grecs. Les réponses de la Pythie étaient telles que l’on pouvait les interpréter à sa guise. On surnomma apollon « Aoxias », qui signifie « l’oblique » car il n’était jamais direct ni clair. La philosophie apporta une réponse à ces réponses que chacun pouvait interpréter comme il voulait en déclarant que chacun forge son destin.
On honorait Apollon à Delphes les neuf mois de belle saison car il n’aimait pas l’hiver. Pendant la période d’hiver, il allait se reposer, dit-on, au Nord de l’Europe dans les Hyperboréales.
Pendant les trois mois de son absence, c’est le dieu Dionysos, dieu de la fête, de l’ivresse et du vin, que l’on honorait.

Nous arrivons donc au Sanctuaire d’Apollon. Il ne reste que des ruines mais c’est la le charme…Il suffit d’un peu d’imagination et l’on se laisse porter à travers les diffeérents lieux dont ce sanctuaire était compsé…

J’ai noté.

DELPHES :

Le Portique (c’est une sorte de Préau) :

On y trouve des rangées de colonnes à l’intérieur qui étaient des magasins où l’on achetait des chèvres (pour la Pythie) et des petits pains (faits avec du blé pour Gé) .
Ce sanctuaire d’Apollon se trouve au centre de la Grèce, des personnes venaient de partout pour consulter la Pythie.
Les cités bâtissent des Trésors, c’est un peu l’équivalent de la banque de la cité. Environ dix pourcent de leur trésor est destiné à Apollon.

Une statue était construite dès qu’une ville grecque gagnait un concours contre une autre. Il n’y avait pas de violence dans le temple mais de la mesure ( paix).
Les trésors ressemblent à des petits temples. On raconte que les architectes en construisaient pour s’entraîner avant de faire de vrais temples.
On y déposait les offrandes.

La Boulé était l’assemblée. Elle se réunissait deux fois par an. En hiver, dans le sanctuaire de Delphes et en été dans la plaine. Lorsque les lois n’étaient pas écrites, les riches avaient l’avantage sur les pauvres, lorsqu’elles étaient écrites, il y avait égalité.

L’affranchissement d’esclaves permettait à ces derniers d’êtres libres, ils étaient gravés sur un mur du sanctuaire de Delphes. Cela fonctionnait toujours de la même façon, il était écrit « le corps de … est libre d’aller où il veut et de faire ce qu’il veut. »

Les habitants de Delphes avaient la priorité pour voir la Pythie car ils avaient financé son autel.

La Pythie était assise sur un trépied, symbole de l’unité nationale des grecs.

théaomaï : regarder.


C’est de ce mot qu’est dérivé « théâtre ». Les gradins du théâtre étaient divisés en rayon par des escaliers. En cas de pluie, des canalisations sur les côtés de la scène étaient installées et l’eau pouvait ainsi s’évacuer rapidement.
Il y avait un théâtre à Delphes pour les concours de musique et de poésie.
L’orchestra, c’est le lieu où évolue le chœur, personnages inventés par Eschyle et qui servent à dire les sentiments que ressent le spectateur pendant la pièce.



Le stade :


Il était au départ mesuré par l’unité qu’était le pied d’Héraclès (légende) et qui équivalait environ à 33 cm. Ce stade faisait 600 pieds d’Héraclès et au départ, il n’avait pas de gradins…

Directement après cette visite, nous sommes allés au musée rattaché au Sanctuaire pour y découvrir ce que les archéologues ont découvert sur ce lieu sacré remplit de magie.

J’ai noté.

LE MUSEE

La période mycénienne ( XVI-XI ème siècle) est la période durant laquelle à régné le roi Agamemnon. , c’est l’ « époque géométrique ».

Hérodote ( fin du VIème début du Vème siècle) est le père de l’histoire. C’est lui qui le premier à essayé de comprendre.

Lorsque quelque chose était endommagée à cause de la nature, on l’enterrait et parfois on le brûlait pour pouvoir le tasser. En effet, c’était des présents destinés aux dieux et qui n’étaient pas fait pour être admirés.


Après ces nombreuses visites, (je ne vous cache pas que nous étions affamés…) nous sommes ( enfin) allés manger.
Nous avons commencé le déjeuner vers 14h30 et à 16h 00, nous avons pris le car qui nous a emmené vers l’hôtel ou nous devions passer la nuit. Nous sommes arrivés vers 20h00. Nous avons dîné puis nous avons, par groupe, déclamé nos histoires faites avec des mots inventés à partir de racine grecques. Ces histoires, nous les avions écrites dans le bus. C’était une nouvelle épreuve.
Nous n’avons pas réussi à tous passer. Il était tard et temps d’aller ce coucher.
Nous sommes donc remontés dans nos chambres vers 22h30 où nous avons dormi ( enfin, ceux qui le voulaient…).


Dimanche 17 février.

Ce jour là, nous avons visités Olympie. Enfin, le sanctuaire de Zeus à Olympie ainsi que le musée qui y était rattaché. Encore une fois, nous nous sommes laissés portés par la mythologie à travers un sanctuaire très beau.

Temps de pause, voyage à travers la mythologie

Dionysos

Zeus, encore infidèle à Héra, tomba amoureux d’une jeune femme, Sémélé. Il lui fit un enfant (il faut savoir que la semence des dieux n’est jamais perdue…) et lorsqu’Héra l’apprit elle entra, encore une fois dans une grande fureur. Cependant Héra n’était pas sotte. Elle descendit un jour de marché sur Terre est aborda Sémélé, qui était très gênée de se trouver face à la femme de son amant qui étai en plus une grande déesse. Cependant Héra ne li fit aucun mal, au contraire, elle fut très douce. Elle discutèrent un instant puis Héra lui demanda si elle avait déjà vu Zeus dans sa beauté divine.
Elle remonta peut de temps après au mont Olympe. Sémélé qui n’avait jamais vu Zeus dans sa beauté divine, où, selon Héra , il serait plus beau que jamais, se mit en tête de l’y voir. Lorsque Zeus revint la voir, elle le lui demande. Il refusa, après tout, les humains ne pouvaient pas accéder à ce privilège. Cependant, Sémélé fut très convaincante. Zeus finit donc par céder. Lorsqu’il apparut à elle dans toute sa splendeur, Sémélé fut réduite en cendre cependant, son bébé (pas encore à « terme » …) resta en vie. Zeus, pour ne pas le laisser mourir le mit dans sa cuisse. Lorsqu’il fut prêt à sortir, Zeus se fendit délicatement la cuisse. Ne pouvant pas s’occuper du bébé, Dionysos, il le confia à son fils, Hermès. Hermès donna une grappe de raisin au bébé lorsqu’il l’eut dans ses bras. C’est ainsi que Dionysos devint le dieu du vin.
Si l’on honorait Dionysos en hiver, c’est parce qu’on dit qu’il est né au solstice d’hiver. Zeus, lorsque Dionysos grandit cherche à le tuer parce qu’il a peur d’être détrôné.
Dionysos s’unit à sa mère. Il est tué mais sa mère est enceinte de lui : il est à la fois le père et l’enfant.
En philosophie, cette « légende » a crée la Mesure et le Chaos : La vie a des débordements et, comme le montre Dionysos, le chaos a aussi des débordements. Cependant, la présence du dieu Apollon amène la Mesure car il est dieu de la justice, de la médecine, il peut ainsi réparer les « débordements » faits par le chaos…
Les femmes honorent Dionysos car elles portent leurs enfants. Dionysos rend fertile la Terre.
Les femmes en l’honorant le supplient d’avoir de beaux enfants. On dit que pour rencontrer Dionysos, elle devaient le surprendre sous n’importe quelles formes d’être vivant (insecte, animal…). Puis, lorsqu’elles le voyaient, elles l’attrapaient et le mangeaient cru. Ainsi, elles étaient rassurées quant au fait d’avoir de beaux bébés…




J’ai noté.

MUSEE (Olympie)


Sur le Mont Chronion, qui se trouvait juste derrière le temple d’Héra, on honorait Chronos à l’équinoxe de printemps.
Le temple d’Héra était fait avec des colonnes en bois qui ont maintenant disparu.
Dans le couloir qui allait du temple d’Héra au Mont Chronion, se trouvait le feu éternel que l’on retrouvera dans les Jeux Olympiques.
Héra n’était pas la déesse essentielle du temple mais le dieu honoré était Zeus Une statue de lui se trouvait à côté de celle d’Héra. Dans son temple, on pouvait trouver une statue Chryséléphantine (en or et en ivoire) faite par Phidias. On raconte que quand Phidias a fini la statue, il aurait demandé à Zeus si elle lui plaisait et à ce moment là, il y aurait eu un coup de tonnerre.
Entre le temple d’Héra et celui de Zeus, on pouvait trouver la tête de Pélops ( XIVème siècle) ainsi que l’autel de Zeus.
Aux Jeux Olympiques, le gagnant de la course allumait le feu sur l’autel de Zeus. Le stade a été déplacé par deux fois.
Les J. O avaient un sens religieux.

Attention, pas de triche !!!

Les déesses de la justice

Il y avait trois déesses de la justice. Thémys posait les principes de la justices, les dieux prêtaient serment en son nom.
Diki indiquait la voix de la justice,c’était, en quelques sortes, la conscience des grecs.
Enfin, Némys punissait ceux qui désobéissaient, ceux qui allaient à l’encontre de la justice.
On dit qu’elle donnait des baffes…
Ces trois déesses étaient très présentes sur le site d’olympie où se déroulaient les Jeux Olympiques.



Crypto : caché
Les cryptes étaient les passages où les concurrents se cachaient avant les jeux. Aucune femme n’avait le droit d’assister au J.O.

gumnos/gumnos : nu
Dans les gymnases, on s’exerçait nu car ce qui importait n’était pas la force mais l’habileté. Lors des entraînements, les athlètes s’enduisaient d’huile d’olive. S’ils tombaient dans le sable dont le sol du gymnase était recouvert, il était difficile de se nettoyer et de ne pas en mettre partout !!!

Les gens venaient à Olympie en pèlerinage. Les deux cent mètres du stades que les athlètes courraient représentaient métaphoriquement leur vie, leur chemin.
A partir d’une certaine période, les gagnants des J.O étaient nourrit gratuitement par leur ville à vie t avaient le droit d’avoir leur propre statue.


Le fronton principal du temple tourné vers l’ouest contenait l’histoire de Pélops et d’Hypodamie.


Pélops et Hypodamie

Dans le royaume d’Elide, Hinomas et Théropée se marièrent. Lorsque leur fille, Hypodamie fut en âge de se marier, Le roi envoya un messager pour prévenir ses prétendants qui étaient très nombreux car le royaume était très riche. Cependant, le père d’Hypodamie n’avait pas l’intention de laisser sa fille se marier ainsi. Les jeune gens apportèrent de nombreux cadeaux, et celui qui apportait le plus important était celui qui était censé se marier avec Hypodamie. Cependant, le roi ne s’arrêta pas là. Il lança un concours. Il ferait une course en char de Corinthe à Olympie. Si le prétendant gagnait, il pourrait épouser sa fille, si non, il aurait la tête tranchée.
Beaucoup de têtes furent tranchées car le roi trichait et trafiquait les chars de ses adversaires pour être sur de gagner.
Hypodamie le regardait faire avec dégoût ; Jusqu’au jour où arriva Pélops dont elle tomba amoureuse. Elle demanda donc, peu de temps avant la course si elle pouvait aller cueillir des fleurs et alla voir Mirthélos qui était amoureux d’elle. Elle lui demanda de trafiquer le char de son père et non celui de Pélops car elle savait pertinemment que Pélops courrait à sa perte. Pélops gagna la course. C’est ainsi que le roi mourut et que Pélops et Hypodamie se marièrent. Ils eurent tant d’enfants que l’on raconte qu’ils devinrent grands parents de tous les rois du Royaume du Péloponnèse.


Il était interdit aux jeux olympique de prendre de la « potion magique » , mais aussi , il était interdit à un athlète de s’enfuir avant les jeux par peur de perdre. En effet, l’important des jeux était de participer. De plus, nous avons déjà vu qu’ils avaient un but religieux. Fuir était donc considéré comme aller à l’encontre de la religion…
Il était également interdit de blesser son adversaire.

Dans le Temple de Zeus, il y avait de la mosaïque au sol , au centre, la statue chryséléphantine et, de part et d’autre, sur des fresques étaient représentés les douze travaux d’Héraclès ( Hercule).

Atelier de Phidias

L’atelier de Phidias est devenu une église chrétienne. On y a retrouvé une coupe avec les plans du sculpteur.
L’arbre représenté était le grenadier. La grenade symbolise la vie.
Les personnes qui n’étaient pas baptisaient pouvaient écouter la messe mais ne pouvaient pas y assister.

La Palestre était le lieu où l’on enseignait aux jeunes hommes le maniement des armes, les techniques de combats mais aussi toutes les autres matières que l’on enseignait à cette époque (maths, sciences, lettres…). On leur enseignait aussi l’hygiène.
La palestre se trouvait à côté du gymnase.

Hippocrate est un grand médecin qui a décidé que la médecine devait être une science. ( IVème siècle av. J.C)
Il a écrit plusieurs livres sur la médecine avec ses élèves.

Le Serment d’Hippocrate est le serment des médecins actuellement. Il a seulement été modifié pour correspondre aux conditions de vies actuelles.

A Olympie, sur le site, nous avons couru. Nous avons couru les deux cents mètres du stade. Le vent contre moi fouettait mon visage. Sensation agréable de se sentir s’envoler. J’arrive essoufflée, les poumons libérés.

Après ces deux visites, nous sommes allés déjeuner.
Nous avons eu une heure de quartier libre pour acheter nos souvenirs dans la ville d’Olympie. Le vendeur de la boutique où j’ai acheté presque tous mes souvenirs faisait des réduction à tout le monde…nous avons bien ri.
Nous nous sommes ensuite dirigé vers notre nouvel hôtel. Dans le car, nous avons préparé une nouvelle épreuve. Il s’agissait d’écrire un quatrain ou deux si l’on voulait avec des rimes que nos professeurs nous ont données. Ceux qui voulaient pouvaient se lancer dans un sonnet. Avec mon groupe, nous nous sommes lancés dans un sonnet. Je l’ai écrit. J’adore m’amuser avec la poésie.
Lorsque nous sommes arrivés, nous avons découvert la beauté de l’endroit. L’hôtel se trouvait à côté de la mer. Juste à côté. Il nous suffisait de traverser la rue.
Nous avons eu deux heures de temps libre avant de dîner. Je suis allée m’asseoir sur la plage de galets minuscule. Je suis restée là. J’ai regardé la mer. Je l’ai écouté. Je l’ai entendue rêver. J’ai pensé. Il faisait froid. Tant pis ! J’aime avoir froid comme ça.
Je voulais voir le moment où la ligne d’horizon se confondrait avec le ciel dans l’obscurité. Je l’ai vu.

Je suis rentrée après plus d’une heure restée à regarder l’eau se balancer. J’ai mis mes mains près du feu qu brûlait dans la cheminée puis je suis montée dans la chambre pour prendre une douche brûlante.
Nous avons fait un loup garou avec d’autres élèves (pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’un jeu super, à découvrir ! Vraiment !!!) .
L’heure du dîner arriva assez vite. Une fois que nous avons eu fini, la déclamation des histoires continua. J’ai oublié de dire que lorsqu’un groupe lisait, les autres devaient noter les mots qu’ils avaient inventés puis les déchiffrer pour aller les dire aux profs. Cela rapportait des points.
Une fois les histoires finies, nous avons commencé les poèmes.
Comme la veille, nous n’avons pas pu tous passer. Nous sommes aller nous coucher. Il était temps de rêver.

Une petite histoire avant de se coucher ?

Pâris

Fils de Priam et d’Ecume, il fut donné à un berger lorsqu’il était bébé car un oracle avait dit qu’il amènerait sa ville à la perte. Son père, le roi s’en était donc débarrassé.
Il devint donc berger, comme son père adoptif à qui l’on avait interdit de révéler sa véritable identité à Pâris.
Un jour, trois déesses, Athéna, Aphrodite et, devinez qui…Héra ( of course !) se disputèrent pour savoir qui était la plus belle du Mont Olympe car, la plus belle recevrait une Pomme d’or... Zeus, refusant de les départager, les envoya sur Terre. Elles allèrent donc sur Terre et demandèrent à Pâris. Lui, simple mortel ne voulait pas s’attirer la colère de deux déesses pour en satisfaire une…Alors chacune des déesse lui proposa quelque chose. Héra lui proposa le mariage, Aphrodite, l’amour et, Athéna, la victoire au combat, la sagesse et la beauté.
A 16 ans, Pâris choisit l’amour…
Les deux déesses très en colère parce qu’elles avaient perdu, dévoilèrent sa vraie identité à Pâris. Etonné, il alla voir son père adoptif qui fut bien embêté. Lorqu’il fut sur qu’il était de sang royal, il se rendit dans sa ville natale, Troie, et alla voir son père, le roi Priam.
L’une des missions qui fut confié à Pâris fut d’aller en Grèce pour « arrondir les angles ». Lorsqu’il sy rendit, il séjourna chez Ménélas et tomba amoureux de sa femme, Hélène. Celle-ci s’enfuit avec Pâris, abandonnant son mari (on dit qu’il fut absent) et sa fille Hermione. Ménélas, lorsqu’il revint chez lui et qu’il l’apprit se promis de couper la tête d’Hélène lorsqu’il la verrait.


Lundi 18 février 2008


Nous devions au départ visiter Epidaure. Le problème c’est qu’il avait neigé et que nous ne pouvions pas y accéder.
Changement de programme…Les dieux étaient-ils contre nous ?
Nous sommes donc parti vers 8h00 ce matin là et nous nous sommes dirigés vers un musée de la civilisation mycénienne, nous avons aussi visité le site qui y était rattaché.

J’ai noté.

La civilisation mycénienne est une civilisation très ancienne. C’est la civilisation du bronze.
En 7500 avant Jésus Christ, le commerce le plus important était celui de l’argile des obsydiones (autour des volcans, sur l’île de Milo.)
On les taillait pour en faire des pointes de lances.
Les chercheurs d’électron (un métal fait d’or et d’argent) se servaient de toisons de moutons pour attraper ce métal dans la mer noire. Ils laissaient les toisons quelques temps dans l’eau puis les sortaient et les secouaient et ainsi de suite.
C’est de cette pratique que serait né le mythe de Jason et la toison d’or.
Différentes cités cherchent à rapporter des biens précieux qu’elles achetaient grâce à des peaux en argiles remplit de parfums, d’huile d’olive, de vin etc.

Les mycéniens sont en relation avec d’autres peuples. Ce sont de très bons voyageurs notamment par voie maritime. La seconde civilisation du bronze est les crétois minois.

Période du bronze :

-3200 avant Jésus Christ : Cyclades
-2200 avant Jésus Christ : période moyenne
-1600 avant Jésus Christ : crétois minois

C’est dans la citadelle d’Argonse que serait né le jeune Persée . C’est aussi à cet endroit que l’on aurait retrouvé le masque d’Agamemnon ( on est pas sur que ce soit son visage…). Mycènes était considéré comme un endroit sacré.
Dans la citadelle, il y avait une usine de textile où seuls les femmes et les enfants qui avaient des doigts très fin pouvaient travailler.Du palais, construit en 1350 avant Jésus Christ, on pouvait voir toutes les personnes qui travaillaient pour sois car il était plaçé en hauteur.
Les gens étaient payés en figues et en céréales.




Après ce musée et ce site, nous avons été au tombeau d’Atrée (ou d’Agamemnon…J’ai mal noté…). C’était impressionnant. Haut. Nous avions faims et ne voulions que manger. Nous ne sommes pas restés très longtemps quioique ce n’était qu’un tombeau vide, il étai majestueux. Ce tombeau a longtemps servi de bergerie, ce qui explique la noirceur des pierres sur le mur.
Les morts y étaient simplement allongé, à même le sol et vêtus de beaux vêtements.



La malédiction des Atrides

Parmis les petits enfants de Pélops et d’Hypodamie, il y avait deux frères, Atrée, qui était réputé pour son mauvais caractère (que sa femme subit d’ailleurs) et Thyeste qui lui avait l’esprit de la famille. Des rumeurs courraient selon lesquelles les enfants d’Atrée seraient en réalité ceux de son frère.
Lorsque Atrée avait besoin de son frère, il se réconciliait avec lui, ce dernier ne refusait jamais.
Un jour, Atrée proposa à son frère de garder ses enfants pendant quelques jours pour qu’ils fassent connaissance avec les siens. Thyeste fut ravi et les lui confia.
Lorsqu’il vint pour récupérer ses enfants, Thyeste n’entendit pas de bruit dans le palais. Atrée l’accueillit et lui dit que les enfants s’amusaient dans le jardin. Il l’invita à déjeuner. Thyeste déjeuna seul car son frère se plaignait de maux d’estomac, et plusieurs fois complimenta la viande et la cuisinière. Lorsqu’il eut fini et qu’il demanda à voir ses enfants, Atrée lui répondit qu’il venait de les manger.
Les dieux, outrée par le comportement d’Atrée lancèrent la malédiction sur lui et toute sa lignée et descendance. (Agamemnon et Ménélas font partie de cette descendance.)
La malédiction des Atrides se finira lorsque Apollon demandra à Oreste de tuer sa mère, qui avait elle-même tué son mari, et qui régnait illégitimement sur le royaume ( en plus, c’était une femme…). Lorsque Oreste la tua , il devint roi et se maria avec sa cousine , Hermione.



Après le déjeuner, nous sommes allés au premier hôtel où nous avions dormi,la première nuit en s’arrêtant sur la route au canal de Corinthe.


Le voyage en car ne serait-il pas trop long ?

Guerre de Troie

La guerre de Troie débuta avec l’enlèvement d’Hélène, mais pas pour elle. En effet, sans Hélène, Ménélas ne pouvait plus avoir de commerce avec al mer noire…
Il alla donc voir son frère, Agamemnon qui lui conseilla de déclarer la guerre.
Il fit donc se réunir tous les peuples de la Grèce au Golfe d’Eubée, ou port d’Olysse.
Il n’y avait pas de vent pour partir à Troie. Les peuples le prirent comme un mauvais signe, certains déjà étaient là seulement par obligation, cela n’arrangea pas la chose…
Agamemnon envoya donc un messager consulter le devin.
Lorsqu’il revint, il déclara qu’Artémis exigeait le sacrifice d’Iphigénie, la fille aînée d’Agamemnon.
Agamemnon, qui était plus un homme politique qu’un père, pour faire venir Iphigénie dit qu’il avait décidé de la marier à Achille avant son départ. Iphigénie vint donc avec sa dot .
Agamemnon alla dans sa tente avec sa femme pour lui expliquer la situation. Elle fut indignée et une dispute explosa. Iphigénie entra donc dans la tente et surpris les propos de son père.

Extrait d’Iphigénie d’Euripide

Iphigénie s’adresse à son père.

« Si j’avais la parole d’Orphée, mon père, pour amener par son charme les rochers à me suivre et pour captiver par mes discours qui je voudrais, j’y aurais recours. Mais c’est hélas toute ma science, je t’offrirai mes larmes, voila qui est en mon pouvoir.
Comme d’un rameau de suppliant, je presse étroitement ton genou de ce corps que ma mère a enfanté pour toi. Ne me fais pas mourir avant l’heure, car la lumière est douce à contempler ; ne me force pas à voir les régions souterraines. Je suis la première qui t’ai appelé mon père et que tu nommas ta fille ; la première, m’abandonnant sur tes genoux, je t’ai donné de tendres caresses comme j’en ai reçu de toi. Tu disais : « Te verrai-je dans la maison d’un mari, menant une vie heureuse et prospère, comme il est digne de moi ? » Je répondais à mon tour, suspendue à ton menton qu’en ce moment je touche de la main : « Et moi, comment agirai-je envers toi ? Dans ta vieillesse, ma maison te feras t elle un tendre accueil, mon père, pour te récompenser des soucis de mon éducation ? » Je me rappelle encore ces propos, mais tu les a oubliés et tu veux me mettre à mort…Regarde moi, accorde moi un coup d’œil et un baiser, pour qu’en mourant, j’emporte au moins cela comme souvenir, si tu n’écoutes pas mes paroles… »



Après avoir protesté, son père lui fit un cours de politique et là, elle fut prête à être sacrifiée. Elle courut à sa mort.
On raconte qu’au moment de la sacrifier, le devin coup le cou d’une biche et non celui d’Iphigénie qui aurait été emporté par Artémis.

Le dîner était à 20h00. Nous avons eu deux heures de temps libre.
Nous sommes allés nous balader dans les rues à côté de l’hôtel. Il faisait nuit.
Après dîner, nous avons lu les derniers poèmes et nous avons montré nos photos insolites. La photo insolite c’était une autre épreuve du voyage. Nous avions quatre jour pour prendre la photo insolite du voyage.
Nous sommes ensuite allé nous coucher, pour la dernière fois. La dernière nuit de ce séjour.

Mardi 19 février 2008

Et dans nos rêves, avant de nous éveiller, une petite anecdote se glissa…

Ménélas et Hélène

Lorsque Ménélas vit Hélène, il en tomba amoureux tellement elle était belle. Celle-ci avait un enfant et était mariée. Alors Ménélas tua son mari et son enfant pour pouvoir l’épouser. Le père d’Hélène accepta car Ménélas était très riche.
Hélène devint une femme et une maîtresse de maison terrible.



Dernier jour.
Nous avons encore été obligé de changer de programme à cause de la neige. Enfin, nous avons quand même eu la chance de voir la neige en Grèce alors…En revanche, nous devions aller à l’Acropole et nous n’avons pas pu.

Quelques infos en plus …

L’agora était la place publique et politique où les citoyens grecs se réunissaient. C’était là que se trouvaient le commerce, l’administration, la prescription des lois en préparation ainsi que l’inscription des noms des jeunes hommes pour le service militaire. Jules César a reconstruit l’agora à Athènes.
Une course était organisée ainsi qu’une course de natation lorsque la ville contenait un bassin. Quelque fois une chasse. Enfin, cela était organisé pour les jeunes gens. C’était le passage de l’adolescence à l’âge adulte mais aussi une façon de remercier les dieux quant à sa santé, en effet seul les jeunes hommes en bonne santé pouvaient concourir…



Alors nous avons marcher dans Athènes







Nous avons pris le tram pour s’y rendre. La guide nous y attendait. On a visité le métro. Nous avons vu l’Assemblée nationale et le changement de la garde effectuée par de jeunes gens en service militaire. Nous sommes allés en bas de l’Acropole ( nous ne pouvions pas aller plus loin…), nous avons échappé de justesse à plusieurs gamelles à cause du verglas.
Sans perdre de temps, nous avons eu dix minutes pour nous acheter un sandwich avant de se diriger vers l’hôtel en bus , de récupérer rapidement nos bagages ( nous avons fait une chaîne pour aller plus vite…). Puis, sans tarder, nous sommes allés à l’aéroport. Une fois que nous avons eu enregistré nos bagages, nous nous sommes posés pour finir de manger nos sandwiches.

Sans avoir le temps de s’en apercevoir, nous étions dans l’avion. Prêts à de nouveau s’envoler…

Au fait, avant d’avoir totalement quitté Athènes…


Athéna

Un jour, Zeus eut envie de faire un enfant seul, ce qui déplut terriblement à Héra…
Il fit donc un enfant qui naquit dans sa tête. Lorsque cet enfant fut prêt à sortir, Zeus réunit tous les dieux et, Héphaïstos, son fils se chargea de lui ouvrir délicatement le crâne pour laisser sortir Athéna qui était adulte et entièrement vêtue.
On dit qu’elle était la « chouchoute » de son père. Elle est la déesse de l’intelligence pratique et de la sagesse.
Un jour, elle se disputa avec Poséidon pour être protectrice de la de Cropya (le roi était Cecrops) . Ils frappèrent donc à la porte du roi et lui demandèrent de les départager. Le roi ne voulait pas se créer d’ennuis il fit donc faire un vote. Chaque dieu devait offrir quelque chose à la ville et, le peuple déciderait. Poséidon, avec son trépied brisa un rocher et leur donna de l’eau salée tandis qu’Athéna, elle, leur donna l’olivier. Le peuple choisit donc Athéna (D’où le nom de la ville d’Athènes) ; Poséidon, furieux déclara que c’était de la faute des femmes et leur interdit donc le droit de vote.

Athéna et Héphaïstos

Héphaïstos était amoureux d’Athéna mais elle ne l’aimait pas. Il essaya quand même de l’avoir et , comme la semence des dieux n’est jamais perdue, Erekté naquit. Ce n’était pas l’enfant d’Athéna mais celle-ci l’éleva comme tel. (Cf. : Erketion) ; Les attributs de protectrice et défensive lui furent donc donné. Cependant, Athéna reste pour tous les grecs la déesse de la sagesse.


Cette fois ci, on est bien parti !!!



PS : Merci à nos professeurs d’avoir organisé ce si beau voyage…

Au fait, de mes notes prises en cours de vol, il me reste quelques informations en vrac concernant la Grèce…

Le Pirée est un port creusé naturellement dans les roches. Il est encore utilisé car les bateaux sont protégés des vagues lors des tempêtes. Il se trouve à Athènes.

Les grecs sont chrétiens orthodoxes.

Le Mont Imeth est la barrière de montagne qui sépare de la plaine

Dans le quartier grec moderne, on peut voir des ballons sur les toits, ce sont des capteurs d’énergie solaire.

Il y a environ 11 millions de personnes qui habitent en Grèce.

Lorsque les mouettes sont à l’intérieur des terres, cela signifie que le mauvais temps arrive.

120 : c’est le premier endroit d’exposition. C’est une usine où l’on fabrique des meubles.

Un lac artificiel a été fait. C’est l’endroit où l’eau qui est distribué à Athènes est purifiée. Il se nomme le lac Marathon.

Marathon est une bataille qui opposa les grecs aux perses en 490 avant Jésus Christ pendant les guerres médiques ( -492 à -449). C’est l’une des deux grandes victoires grecques des guerres Médiques. L’autre fut Salamine, en 480 avant Jésus Christ.

L’Attique est un région qui a beaucoup de côtes ( de littoraux). C’est la région où se trouve la ville d’Athènes.

La béotique est une plaine fertile où l’on cultive beaucoup (maïs, pommes de terres…) .
Lorsqu’on traite quelqu’un de béotien, c’est parce qu’ils sont considérées comme des personnes qui n’ont pas d’esprit car il n’ont pas à réfléchir sur leur terres qui sont fertiles.

Le lac Illiki est un autre lac artificiel qui se trouve juste avant le lac Marathon. C’est un endroit où l’on amasse l’eau de montagne ( de la fonte des neiges etc.).

Philosophes :
Socrate (495-405 av. J.C) , philosophe grec est déclaré « Le plus sage » par la Pythie. Il sera condamné à mort pour avoir « corrompu la jeunesse ». En effet, il exprimait des idées qui n’étaient pas en accord avec celles de la cité. Il se défendait de ne pas être un sophiste, personnes qu’il critiquait. ( cf. Apologie de Socrate , Criton, Phédon, Platon)
Plutarque ( 50-125 ap. J.C) a écrit les Vies Parallèles où il met en parallèles des vies d’hommes et notamment d’Empereur romains.
Il a fait partie des deux prêtres subalternes de Delphes . Plutarque écrit quelque chose sur l’Epsilon ( lettre grecque).
Il laisse plusieurs maximes sur le temples de Delphes dont « Connais toi toi-même » et « Rien de trop » ( « meden agan »)

Le drapeau grec est un drapeau qui contient une croix blanche sur un fond bleu au moment de la Royauté. Puis, lorsque la République arriva, on rajouta les rayures pour bien distinguer les deux périodes.

Corinthe est un isthme qui se trouve entre le Péloponnèse et l’attique. C’était une ville riche car elle avait deux ports, un à l’Est, l’autre à l’Ouest.

La Grèce s’appelait à l’origine Hellas ( Hélène : belle comme le soleil, rayon de soleil, rayon de lune)
Soleil : élide
Les chinois sont les seuls à encore appeler la Grèce Héllas, c'est-à-dire par son vrai nom. C’est les romains qui ont les premiers donné le nom de Grèce à l’Héllas

Et puis, quelques mots grecs notés comme ça…

Thermansin : le chaufage , « thermes »

metro : selon que l’accent soit sur le omicron ou sur le epsilon cela veut dire compter ou la mesure.

chionni : la neige ( eh oui ! nous avons eu de la neige !!!)

estiatoria : le restaurant

estia : le foyer

rodu, uris : le chêne

ageiros : se rassembler


(D’autres photos sont disponibles dans la partie « photos » (original ) et quelques petites choses sont aussi visibles dans la partie « textes »…)

Kanaillou

mercredi, janvier 30

Mercredi 30 janvier 2008

Déja presque un mois de 2008 écoulé...comme ça, en un rien de temps. Sans que l'on s'en apperçoive.

Je regardais tout à l'heure la lumière du soleil qui descendait peu à peu dans le ciel. C'était si beau. Des lieux, des endroits que nous fréquentons tous les jours ou presque et qui tout à coup changent de visage, comme ça, le temps de quelques minutes. Il faudrait s'arrêter plus souvent pour les observer ces moments là. On ne prend pas assez le temps de s'arrêter, moi la première je pense.

Il n'y a pas très longtemps, j'ai découvert "The Shins" et "Joshua Radin" ce sont deux groupes (ou plutôt un groupe et un interprète...je ne sais pas trop) en tout cas , si vous cherchez de nouvelles découvertes en musique, je vous les conseille...Tous deux ont fait des morceau pour le film "Garden State" ...

Bref. C'était juste pour vous dire que j'aimais bien.

A part ça, j'ai été voir le nouveau film de Tim Burton avec Jhonny Deep, " Sweeney Tood"...C'était vraiment génial....Du Tim Burton tout craché...Même si je pense que ce n'est pas son meilleur film ( je vous avoue que mon préféré de lui est "Big Fish"...) mais bon, il est quand même génial! Du Tim Burton quoi!

Pour vous donner une idée, c'est une comédie musicale (eh oui, Jhonny Deep se met au chant!) assez sanglante...L'histoire d'un barbier qui cherche à se venger....Par contre, interdit au moins de 12 ans car il y a quand même certaines scènes violentes...Bon, c'est lugubre , sinistre, sanglant...Mais magnifique! Il n'y a que Tim Burton pour réussir à faire de ce qui est noir une beauté rare...

En plus, on retrouve quelques acteurs présents dans "Harry Potter", notament Helena Bonham Carter ( qui joue Belatrix Lestrange...) qui est une actrice vraiment géniale! (et en plus d'une beauté...).Bref, un film qui mérite d'être vu!
En parlant de "Harry Potter", ma grand mère m'a apporté le dernier film, "Harry Potter et l'ordre du Phoenix", film que j'ai déja regardé trois fois depuis que je l'ai ( ça fait à peine deux semaines...mais j'ai quand même alterné anglais/français...pour changer un peu! hihi) et je ne m'en lasse pas! Toujours aussi fan, mais vraiment, j'incite tous ceux qui n'ont pas vu ( ou lu) les Harry Potter à les voir (ou les lire)...C'est un autre monde et en même temps, un monde si proche du notre...Enfin!
Voila, si vous avez envie de musique ou de films, si vous avez envie de vous arreter quelques minutes pour observer la lumière changer, si vous avez envie de sortir...C'est ce que j'ai aimé pendant ce moi, même s'il est passé sans que j'ai pu le regarder en face...
Kanaillou

lundi, janvier 14

Lundi 14 janvier 2008

J'ai lu "Le Petit Prince" (il n'y a pas moyen de souligner le titre, je suis désolée...) de Saint Exupery...Cela fait un moment que je voulais le lire, de plus, le fait d'être dans un lycée qui porte le nom de cet auteur et de n'avoir jamais rien lu de lui me rendait un peu honteuse...
Enfin, ce livre a été une vraie révélation. Je crois que je n'ai jamais rien lu d'aussi juste.
Juste peut être mais aussi poètique, ce livre est magique. Je crois que c'est un livre que tout le monde devrait lire. Une fois qu'on la lu, on en voit plus les choses, on ne pense plus de la même façon.
A tous les lecteurs de ce blog, à tous ceux qui passent comme ça, à tous ceux qui tomberont un jour sur cet article, je vous souhaite à tous de rencontrer, vous aussi, Le Petit prince. Même si l'on aime pas lire, je vous promets, ça nous transporte d'un regard à l'autre comme un papillon qui vole et observe le monde. Un livre qui fait réfléchir, en poèsie, sur l'être humain...

Kanaillou

jeudi, décembre 20

Jeudi 20 décembre 2007

L'approche des fêtes...l'approche des vacances (attendues impatiament..).
Ce matin, en allant au lycée, je regardais avec émerveillement le gel...Tout brillait, comme dans un monde féerique...Tout était recouvert d'une fine couche blanche de gel. C'était magique. J'avancais, pas trop vite, pas envie d'aller au lycée. Fatiguée.
Une envie de repos, de ne rien faire. Comme quand je reste collée à mon radiateur, assise par terre, écoutant de la musique et me perdant dans mes pensées...Je m'envole le plus loin pssible, loin de tout...Je réfléchis et je pense...qu'y a t-il de mieux?
Et puis quelquesfois, je fais le vide d'une journée en plus, une journée de trop...d'autrefois, je m'arrête juste quelques secondes...Parce que le temps va plus vite que notre ombre, tout s'enchaîne. Comme dans une musique, ça avance sans jamais s'arrêter, sauf quelques secondes, puis, ça s'accélère...Alors je m'arrête pour pouvoir souffler, rien qu'un instant.
Je me dis que les vacances seront bientôt là, que je pourrais vraiment m'arrêter, que je pourrais lire, écrire, dormir (très important!)...Et ne rien faire. Dernier effort à fournir avant de finir cette longue année...Avant de recommencer encore une fois...Mais autre chose...

Kanaillou

lundi, novembre 26

Lundi 26 Novembre

Je ne comprends pas la réaction des médias quant aux évènements qui se sont produits dans la banlieu de Villier-le-Bel la nuit dernière...
Les médias présentent le fait comme un accident , certes, mais un accident dans lequel les jeunes auraient forcément été en tort...et où la police aurait eu un comportement exemplaire!
Je suis désolée, mais présenter les faits ainsi est une provocation! Certes, les deux jeunes gens ne portaient pas de casque...Mais pourquoi la police ce serait elle enfuie rapidement après l'accident si elle n'avait rien à se reprocher? Pourquoi, la police qui est censé représenter la justice, n'aurait elle pas apporter une aide à personnes en danger?
De plus, les médias nous précisent sans cesse que les deux jeunes gens n'avaient pas de casques mais se gardent bien de mettre l'accent sur le fait que la police soit partie de suite après l'accident!
L'accident fait l'objet d'une enquête qui est en cours...Et les médias le présentent comme une faute de la part des deux jeunes...Sans se baser sur des sources sûres, puisque l'enquête n'est pas finie!
On dirait que les médias cherchent à allumer un feu ( et je pense que ma métaphoer est ici assez explicite...) qui risque de vite prendre si cela continue ainsi!
Enfin, je ne comprends pas que l'on parle ainsi d'une affaire où il y a quand même eu deux morts! Je trouve cela indignant! vraiment! C'est comme si l'on disait , "tant pis pour eux, ils n'avaient qu'a être plus prudents, et puis après tout, ce ne sont que deux jeunes des banlieu..."
Vraiment je ne comprends pas que les médias utilisent la liberté d'expression, que l'on a la chance d'avoir en France, ainsi!
Ils cherchent à mettre les banlieux en colère, ils vont les mettre en colère! Je ne pense pas qu'il soit nécéssaire d'en arriver là...Après , forcément, on met tout cela sur les dos des jeunes, ils sont violents, n'ont aucun respect pour la justice (mais quelle justice? je vous le demande!), voila ce qu'est devenue la jeunesse qui était si modèle avant ( cela me fait quand même bien rire...) ...Et j'en passe.
Cependant, il faudrait peut être réfléchir avant de poser des faits qui sont imprécis et injustement traités...!!!
Je ne pense pas que répondre par la violoence soit une solution, je ne dis pas que la police était forcément en tort lors de l'accident...Je dis seulement qu'il faut attendre de voir avant de poser les faits ainsi!
Mais comment ne pas être en colère après une version si négative pour les deux jeunes gens, qui finalement deviennent presque une représentation de la jeunesse en général...Comment montrer que l'on est en colère alors que l'on sait que l'on ne sera pas écouté?

Je voulais simplement consacrer un article sur cet accident sur mon blog pour dire à quel point je pense, les médias abusent du pouvoir qu'ils ont sur la population, pour dire à quel point je trouve que la justice est à revoir et enfin, pour vous demander dans quel monde on vit!

Kanaillou, très en colère...

PS: J'ouvre le débat et si jamais vous voulez réagir à cet article, n'hésitez pas, laissez un petit mot...

jeudi, novembre 8

Jeudi 8 novembre 2007, just a few words about England...

Voyage de rues en rues, Londres sous les feuilles de l'automne...Se perdre, se retourner. Des rires, un souffle de vent, le ciel souvent bleu, les nuages rêveurs...Admiration, pensées, phrases et mots, silences reposés...Elle, moi, le soir, le midi...Un parc, un autres, ici et là, " just keep going and go on the left, next to the station..." , présences inconnues...


I don't what to say. We just had so much fun...It was a nice little travel and I was so glad to be with my aunt Claudine..."

Spoke english a little...and I think that I have just pictures to add to complete that little story of our four days in London...So , just have a look!
Oh, juste un conseil, si vous allez un jour à Londres, faites un tour à Camden Market...les puces les plus folles , les plus punk et babacool que je n'ai jamais faites...! Ca vaut vraiment le détour, rien que pour voir l'exentricité anglaise!!!












































































samedi, octobre 13

samedi 13 octobre 2007

Le lycée. Qu'en dire?

Une rentrée plûtot mouvementée, fatiguante et intenable. Mon emploi du temps est chargé et, j'ai bien cru que jamais je n'arriverai à tenir le rythme. Je n'en pouvait plus.C'était horrible mais passionant, difficile mais à découvrir.
Seulement voila, maintenant j'ai une forme d'enfer!
Je suis dans une classe vraiment géniale! Nous nous entendons tous bien, j'ai des profs pour la plupart vraiment bien (après c'est une histoire d'interêt pour la matière...). Et le français...Je sens que ça va être une si belle année!
Du côté des rencontres, plus ça va plus je connais de monde avec qui je m'entends bien. Je pense que je vais trouver de vrais amis, sur qui compter. Vraiment, je ne pensais pas que ça serait aussi bien, surtout après un départ si difficile!
Au niveau musique, je découvre plein de choses en ce moment (par exemple "the offspring", un groupe de rock que j'aime vraiment bien!).
J'ai envie de faire plein de connaissances. De découvrir un maximum de choses, de vivre de supers expériences...
Alors voila, il fallait bien que je raconte ma rentrée en seconde...Après tout, c'est l'occasion pour moi de tourner la page, même si ça a été dur, je prends un nouveau départ et je me sens mieux.
Je pars en angleterre avec ma tante cinq jours à la Toussaint , je suis impatiente!!!
L'année semble bien partie pour être super!!!

Kanaillou

PS: Je voudrais quand même dire que sans la classe géniale que j'ai , ça n'aurait surment pas été si facile, alors voila, merci...

jeudi, août 23

désolée

A cause d'un problème technique, j'ai du rédigé VACANCES ETE 2007 en deux parties. Ayant rédigé la première partie avant la deuxième, mon récit à la deuxième partie avant la première car les messages sont enregistré dans l'ordre chronologique.
J'ai essayé de changer, mais , cela m'est impossible à moins de recommencer ma première partie... Donc voila, je vous couseille de lire la première partie avant la deuxième, elle se situe juste en dessous, désolée....

Kanaillou

VACANCES ETE 2007 (suite)





Nous avons décidé avec Mon oncle, ma tante, mon cousin, ma cousine, des amis à eux , Maryse et Elisa ( sa fille) , Zahia , Rachid et mes parents ( ça en fait du monde !!!) de monter la montagne du Vauclin.
Nous arrivons avec Zaza, Rachid mes parents Maryse et Elisa. Les autres nous ont lâché. Ils viendront seulement pour manger, chez Gaspard. Ma grand mère, Maman-Any, prépare un repas pour le midi.
Nous commençons à monter. C’est rude. Il ne fait pas trop chaud mais il a plu la nuit dernière et sa glisse. C’est un chemin de croix. Chaque croix à un numéro. Il y en à 14. Je me demande si on va y arriver (dans mon grand esprit sportif… !) .
En route, nous croisons deux femmes « la montée et dur mais la vue est très belle, ça vaut le coup ! ». Ca va, nous ne sommes pas les seuls tarés qui se risque à monter la Montagne après un jour de pluie !
Arrivée en haut. C’est tellemnt beau. Nous restons un moment mais il faut bien redescendre. Ils nous attendent pour manger, il est déjà midi et demi.
La déscente fut catastrophique ! Nous avons pris le deuxième chemin possible et nous sommes descendus sur de la boue. Ca glisse !
Après beaucoup d’effort et de glissades plus drôle les unes que les autres, nous arrivons en bas, les fesses pleines de boue !
Il nous faut marcher le long de la route pour retrouver la maison de Gaspard. On en peux plus. Arrivés en bas de la montée qui nous emmène chez lui on demande à un passant pour combien de temps on en a. « Oh, environ 20 minutes ». Tout le monde est fatigué et ne rêve que de s’asseoir. On commence Et là, comme deux sauveurs surgis de nulle part , mon oncle et mon grand oncle (Hubert, le parrain de mon père) arrivent avec leur voiture et camionette. Les plus sales monte dans la camionette, les autres dans la voiture de mon oncle. La montée est longue et tout le temps en pente !!!
On est presque arriv » mais dans un virage en montée, la camionette est trop lourde. Les deux de derrière descendent, je reste avec Elisa. Ils arrivent peu de temps après nous.
Heureusement que Hubert et Tonton Jean Pierre sont venus nous chercher car on en aurait eu pour au moins une heure et quart de marche. 20 minutes, non mais je rêve !
Le déjeuner se passe bien. C’est délicieux. J’ai retrouvé une copine , la fille des amis de mon oncle et ma tante. Nous papotons tout l’après midi.
Fin d’après midi : nous passons en alerte rouge à 17 heures. Il est fort probable que Dean, un cyclone passe sur la Martinique. Nous partons de chez Gaspard à 17 heures (la cool attitude des Martiniquais, même en cas d’alerte rouge !!!). Tout le monde rentre chez lui. Nous, nous accompagnons ma grand-mère chez elle pour l’aider à mettre son appartement en conditions pour le cyclone (scotch sur les vitres et fermetures de toutes les fenêtres).
Je suis seule avec ma mère dans la voiture. Mon père est monté avec ma grand-mère. Le temps change brusquement, le vent commence à souffler, on se demande si on ne ferait pas mieux de rentrer au François et mon père de rester avec ma grand-mère. La tempête à bien l’air de commencer. A la radio, des gens appellent pour dire que tel arbre et tombé sur telle route, attention etc.
La radio , tout à coup dit : « Il est assez probable que dans une heures, il y ait des vents jusqu’à 160km /h . Je rappelle que nous sommes en alerte rouge et qu’il ne faut sortir, de préférence que pour des cas d’urgence . Nous passerons surement en alerte Violette dans le milieu de la nuit. » Ma mère s’arrête pour aller demander à mon père ce qu’on fait. Elle revient, on continue la route jusqu’à chez ma grand-mère et nous rentrons au François après. L’excitation laisse peu à peu place à la peur.
Nous rentrons au François. Sur la route, pas un bruit. Si, le bruit de la nuit. Tout est redevenu calme. Je suis soulagée d’être arrivée.


Il est peut être trois heures du matin. Le vent souffle comme je ne l’ai jamais entendu souffler. Ma mère est à côté de moi. Je lui ai demandé de rester, pour cette nui cyclonique. Elle est réveillée elle aussi. On va voir si papa dort. Il dort alors nous ne restons pas. De légères gouttes passent dans sa chambre.

Peut être quatre heures et demies, je me réveille à nouveau. Le vent souffle encore plus fort. Tout le monde est debout. Mon grand-père et mon père enlèvent les meubles de la chambre où dort mon père. Elle est inondée. Gibo, la femme de mon grand père, n’est pas rassurée, on descend lui faire un café, avec ma mère. A la lampe électrique et à la bougie. Il n’y a plus d’électricité.
Je vais me recoucher. Papa met le matelas qui était déjà là. Je n’arrive pas à dormir. Une des portes de la chambre tremble. C’est impressionnant. Effrayant. Je pense que je me suis rendormie vers cinq heures et demies.

Le lendemain matin, il pleut Il n’y a plus d’électricité. Ils sont tous réveillés, mon père ma mère, Gibo et Grand père . Ils ont nettoyé le salon qui était inondé.
Dehors, des cocotiers sont tombés, le prunier est cassé en deus et toutes les mangues de l’arbre sont tombées à terre. Il pleut. Avec ma mère, nous sortons ramasser les mangues pour ne pas qu’elles pourrissent.
Nous partons, une fois douché, voir si ma grande tante Gilberte n’a pas trop eu de dégats. Chez elles, je rencontre deux de mes cousines, qui sont en vacances. Je passe l’après midi avec elles.

Les dégâts sur la route sont impressionnants, les arbres sont déracinés, les poteaux des lignes de téléphones et d’électricité tombés. Sans parler des panneaux publicitaires tous arrachés ou tordus. Les champs de cannes sont couchés et les champs de bananiers sont dévasté.
Maman a raison, on dirait des champs de bataille après une guerre. La nature à mené une guerre et la Martinique a perdu, vu que le cyclone se dirige vers le Mexique, après avoir Devasté Haïti et la Dominique.

Nous avons passé nos dernières soirées en Martinique sans électricité (excepté la veille de notre départ car nous avons dormi chez mon oncle et ma tante à Fort-de-France où ils ont eu téléphone et électricité au bout de dix huit heures.). Ca leur donnait un certain charme. Nous mangions à la lumière de la bougie. C’était drôle et triste en même temps.



Et ma famille....

Tante Gilberte Cousine Laura Maman-Any, grand-mère






Maryse et Elisa Tati Suzy Mon parrain et sa fille






Grand-père et Gibo Tonton Jean-Pierre Cédric



Mardi 21 Août. C’est le départ. Après avoir enregistré (et s’être rendu compte que nous nous étions trompé dans les calculs, nous avions dix neuf kilos en trop) et être revenu avec ma valise de vêtement que nous avons dispersé plus tard, dans nos sac que nous prenions en cabine (nous avons laissé les bouteilles de rhum qu’il y avait dans ma valise en Martinique…), nous sommes allés mangé chez mon grand père. Le départ de chez lui fut émouvant. Gibo et lui étaient tristes qu’on parte. Nous sommes allés dire au revoir à Jean Claude (cousin de mon père) et Joëlle(sa femme), puis à ma grande tante Gilberte. A l’aéroport, nous avons acheté les derniers souvenirs (qui n’avaient pas pu être acheté à cause du cyclone…) et nous sommes partis, agitants la main pour dire au revoir à ma grand-mère, ma tante, mon oncle, mon cousin et ma cousine.



J’ai écris : « Débuts des départs. Début de la fin du mois en Martinique. Quelques photos et du champagne « Ca fait fin de colo (pas le champagne, les photos…) » et Zahia « C’est un peu ça, non ? ». Le calme est revenu. La tempête est finie. La mer retrouve peu à peu sa couleur claire, transparente.
Mon grand-père est en bout de table, en face de moi. Ses grosses lunettes de soleil. Souriant. La fin. La chute d’une histoire de plus ? Les bulles de champagne bu cul sec. A Aïna."