Aujourd'hui, Barack Obama est Président des Etats-Unis. Ajourd'hui, un noir est à la tête de la plus grande puissance mondiale. Aujourd"hui, je pense que nous avons fait un pas de géant. Aujourd'hui, j'ai une pensée pour les parents de mon Arrière Grand-Mère, Maman Abbé, qui eux étaient esclaves.
Aujourd'hui, je ne pense pas que tous les problèmes sont résolus, que les Etats-Unis vont devenir parfaites. Aujourd'hui, je ne pense pas qu'il n'y a plus d'inégalités, je ne pense pas que tous les problèmes de discriminations sont réglés, je ne pense pas que les Etats-Unis vont devenir un modèle. Non, loin de là. Mais , aujourd'hui, je pense que nous avons fait un pas, je pense qu'Aujourd'hui, n peut se dire qu'il y a de l'espoir, qu'on peut se dire que peut-être, un jour...
Aujourd'hui, je regarde autour de moi et je vois tout le chemin qu'il reste à faire...Mais aujourd'hui, je me dis que c'est quand même un jour exeptionnel. Je me dis que, non, tout ne va pas s'aranger demain, que Barack Obama reste un homme, comme nous tous et que ce n'est pas lui, seul qui fera changer les choses. Mais je me dis qu'aujourd'hui, c'est tout un peuple qui a décidé de l'élire à la tête de ce pays et que ça, c'est bien le signe d'un pas fait ensemble.
Alors voila.
Aujourd'hui, je voulais écrire cela. Parce-que le 20 janvier 2009 restera dans l'Histoire.
Kanaillou
mardi, janvier 20
vendredi, janvier 16
Venderdi 16 janvier 2009
Quand vient la nuit, l'envie d'écrire suit. Ou peut-être que c'est le moment où 'ai le temps, tout simplement...
J'ai passé une super soirée. Tout a commencé autour d'un piano. On était tous là, ou presque, et on finissait le cours de chant. Des "lala la" qui se répondaient s'évitaient où se complètaient. Quelques rires et du rythme. Puis, tous ensemble. Dehors, on se demande qui va avec qui. "Qui m'aime me suive" "Avec moi?" "Avec toi?". On y va. On s'attend un peu devant l'entrée, une fois là bas, puis on se retrouve à l'intérieur. Une place. Des rires, des rires et des sourires. "Qu'est-ce que tu prends?" "Je sais pas" "j'hésite". Bribes de mots, de phrases de pensées. Encore des rires. Qu'est-ce que c'est bien d'être là. Deux cadeaux. Emerveillement et des "mercis" qui volent; une tournée de bisous.
Toute une soirée come ça, qui passe qui se déroule, se déploie et nous qui sommes là et eux qui doivent fermer. "23h30, c'est un peu tôt pour un vendredi soir". Mais bon, on se garde quelques minutes à nous, encore un peu. Dehors. Puis on s'en va. Dans la voiture, je la guide. "Encore merci" "A lundi". A oui déjà. Déjà vendredi. Déjà une semaine, un peu trop remplie et ce n'est que le début. Alors une petite soirée, comme ça, c'est une petite bulle dans laquelle je me glisse quelques secondes. Une petite bulle d'où je ressort un peu plus forte pour continuer. Avec la pêche, l'envie de sourire, de rire, d'aller un peu plus loin.
C'est pour ça qu'une soirée comme ça, j'ai envie de l'écrire. Pour qu'elle reste là, au cas où...
Et puis, une petite pensée pour eux. Trop contente de les avoir rencontrés, de les connaître un peu plus chaque fois, de faire un bout de chemin avec eux.
La, je pense que je vais aller continuer dans mes rêves, parce que mine de rien, la fatigue me gagne dangereusement...
A bientôt j'éspère,
Kanaillou
J'ai passé une super soirée. Tout a commencé autour d'un piano. On était tous là, ou presque, et on finissait le cours de chant. Des "lala la" qui se répondaient s'évitaient où se complètaient. Quelques rires et du rythme. Puis, tous ensemble. Dehors, on se demande qui va avec qui. "Qui m'aime me suive" "Avec moi?" "Avec toi?". On y va. On s'attend un peu devant l'entrée, une fois là bas, puis on se retrouve à l'intérieur. Une place. Des rires, des rires et des sourires. "Qu'est-ce que tu prends?" "Je sais pas" "j'hésite". Bribes de mots, de phrases de pensées. Encore des rires. Qu'est-ce que c'est bien d'être là. Deux cadeaux. Emerveillement et des "mercis" qui volent; une tournée de bisous.
Toute une soirée come ça, qui passe qui se déroule, se déploie et nous qui sommes là et eux qui doivent fermer. "23h30, c'est un peu tôt pour un vendredi soir". Mais bon, on se garde quelques minutes à nous, encore un peu. Dehors. Puis on s'en va. Dans la voiture, je la guide. "Encore merci" "A lundi". A oui déjà. Déjà vendredi. Déjà une semaine, un peu trop remplie et ce n'est que le début. Alors une petite soirée, comme ça, c'est une petite bulle dans laquelle je me glisse quelques secondes. Une petite bulle d'où je ressort un peu plus forte pour continuer. Avec la pêche, l'envie de sourire, de rire, d'aller un peu plus loin.
C'est pour ça qu'une soirée comme ça, j'ai envie de l'écrire. Pour qu'elle reste là, au cas où...
Et puis, une petite pensée pour eux. Trop contente de les avoir rencontrés, de les connaître un peu plus chaque fois, de faire un bout de chemin avec eux.
La, je pense que je vais aller continuer dans mes rêves, parce que mine de rien, la fatigue me gagne dangereusement...
A bientôt j'éspère,
Kanaillou
lundi, janvier 5
lundi 5 janvier 2008
Aujourd'hui, il neige.
Dehors, tout est blanc.
Je souris.
Les petits flocons glacés tombent et tombent .
Ils ne s'arrêtent plus.
Je souris.
Il neige.
Kanaillou
Dehors, tout est blanc.
Je souris.
Les petits flocons glacés tombent et tombent .
Ils ne s'arrêtent plus.
Je souris.
Il neige.
Kanaillou
samedi, janvier 3
Samedi 3 janvier 2009
Quelques jours en Bretagne, en famille, rires, sourires, promenades et la mer. Les jolies rues, quelques boutiques , un joli gîte, quelques gelées...Puis , de retour à Mantes. Ils sont arrivés peu de temps après, le 31. Quinze à la maison, du bruit, des enfants, de la vie, des retrouvailles, de gros calins, des sauts partout, un spectacle, de l'emerveillment, de gros fous rires...
Une ballade autour du lac, des exclamations, encore des sourires, des courses, des pas, de la glace, un chacolat chaud, un bon thé, Hairspray, de la danse, bientôt fini mais non. On continu, on n'arrête plus, du chocolat, des boucles d'oreilles un matin un peu tôt, deux matins un peu tôt...Des coups de pieds dans un sommeil profond, un peu de violon. Beaucoup de violon.
Quoi de plus. Quelques mots. La vie qui continue, le temps qui passe, eux qui s'en vont; Tous. Un peu trop vide. Encore des mots. Quoi dire de plus? Du chocolat, du thé. Et puis tout qui recommence bientôt. Une envie de ne pas avoir envie de se coucher. Une envie de ne pas avoir envie d'y retourner....
Mais bon. C'estcomme ça. Le temps passe, il avance quelques fois un peu trop vite. Début d'année. "Alors, quelles résolutions?" Peut-être trop ou peut-être pas. Peut-être aucune. Des projets? Déjà trop..Mais quand même...
Des envies? Des nons envies?
Que des mots pour cette fois-ci . Des mots qui tournent des mots qui volent...PEut-être des gestes, un peu plus tard. Une phrase sans sens qui veut tout dire? Pourquoi pas autre? Pourquoi pas plus? Je ne sais plus, je suis perdue ou peut-être non , ou peut-être oui. Pa sassez? Un epu trop? Des reflexion "l'année prochaine c'est 2010...L'année prochaine, j'ai 18 ans...". Et la des peurs, de l'inconscience. D'autres envies...Mais, quand même, déjà? Je ne sais plus ou peu-être sais-je trop? Qui sait? Moi? Non, bien au contraire. Quelques mots éparpillés comme ça. Un début d'année, comme ça. Trop vite, trop là ou non. Trop bien. Du nouveau, d'autres choses. Nouveau départ? Nouvelle page? Comme d'habitude, comme tous les ans. Mais c'est réconfortant. Finalement, c'est un repère. C'est du nouveau, c'est de l'éspoir. Même si finalement, qu'est-ce qui change? Dan nos têtes? Peut-être...C'est déjà pas mal, non?
Alors voila, pour vous, je ne sais pas. Pour moi, je ne sais pas.
Mais tout de même, un petit sourire quelques fleurs, un beau ciel et un peu de neige pour cette nouvelle année. Beaucoup de rires, d'autres aventures, un peu de tous, d'autres partages.
Alors, tout de même,
BONNE ANNEE 2009
Kanaillou :)
PS: Une petite citation pour ce début d'année. "Toujours et jamais, c'est aussi long l'un que l'autre", Elsa Triolet.
mercredi, décembre 24
Mercredi 24 décembre 2008
Et bien nous voila au 24 décembre. Ce soir , c'est le révéillon...
Alors je vous souhaite à tous une bonne soirée, entre amis ou en famille...Je ne sais pas...
Je me laisse porter un peu par la magie de noël, j'ai hâte de voir tous les cadeaux sous le sapin...J'ai repassé une chemise (repassé! Moi!!!) et j'ai préparé ma tenue pour ce soir. Je ne me rend pas bien compte qu'on est déjà le 24...Et pourtant.
Je me sauve.
Kanaillou
Alors je vous souhaite à tous une bonne soirée, entre amis ou en famille...Je ne sais pas...
Je me laisse porter un peu par la magie de noël, j'ai hâte de voir tous les cadeaux sous le sapin...J'ai repassé une chemise (repassé! Moi!!!) et j'ai préparé ma tenue pour ce soir. Je ne me rend pas bien compte qu'on est déjà le 24...Et pourtant.
Je me sauve.
Kanaillou
lundi, décembre 22
Nuit du 22 au 23 décembre 2008
En fait je crois que j'aime bien écrire sur mon blog la nuit...
Journée de vacances. Sortie, achats...Et puis j'ai monté la vidéo d'une soirée...Maintenant je me retrouve devant mon ordi, à écrire parce que j'ai envie de faire couler les mots, de les voir et de les sentir. Envie d'être avec eux, de m'envoler, de m'emerveiller. Envie d'un rien et pourtant de tout. Envie d'être là sans l'être. J'écoute ls Beatles. Je me laisse emporter. Je m'arrête quelques seconds. Je reprends. Je les atends. Je chantonne. Je souris, je me laisse aller.
Aujourd'hui j'ai repensé à lui. Cela faisait longtemps. Un petit pincement au coeur mais voila. "Now, this day has gone..." . Sans plus réfléchir je décide de laisser courrir mes doigts quelques instants. J'ai repensé à lui mais voila, je ne me suis pas fait mal.
Je me demande sans trop oser...J'aime l'idée d'écrire pas trop loin des étoiles qui veillent sur moi. C'est agréable. Je n'ai pas envie de dormir. Je les attends. Je voudrais voir du monde, rester seule, ne pas ouvrir les yeux pendant des heures, me laisser emporter par le vent comme une feuille encore toute fragile et toute légère.
Noël approche. La magie d'un soir, de l'année. Se laisser porter par tout ça et ne plus réfléchir. Et puis après il y a le nouvel an...Une nouvelle année.
Dans tout ça , j'aime le tourbillon. JE ne sais pas où j vais, j'avance à tâtons, mais j'avance, le sourire aux lèvres à chaque instant, sans trop me poser de questions, en ayant envie et en voulant trop mais pas assez. J'avance sans trop savoir mais en sachant trop bien.
Je me dis qe finalement, depuis septembre, j'ai fait pleins de choses. Je regarde tout ça en étant posée. Comme un film que l'on regarderait avachi dans un canapé. Je souris. Encore.
En ce moment, je danse, je chante.
Toute seule dans ma chambre, je me laisse emporter par la musique.
Tout va tout seul. Je fais des choses que j'aime. Je me pose, je pense. J'ai la tête dans les nuages.
Petite pause bien méritée. Puis c'est déjà la fin de l'année. Alors après on recommence, mais ce sera tout nouveau. La page sera blanche.
Plus j'écris plus je me demande ce que je suis en train d'écrire.
Des mots, qui se suivent...Et puis , si ce n'est pas trop compréhensible, ce n'est pas grave...:) Ce sont juste des mots mis sur mon blog, comme ça. Une nuit où je me suis dis que j'avais envie d'écrire...Quoi? Je ne sais pas...
De tout et de rien. Des mots comme ça, juste comme ça.
Kanaillou :)
Journée de vacances. Sortie, achats...Et puis j'ai monté la vidéo d'une soirée...Maintenant je me retrouve devant mon ordi, à écrire parce que j'ai envie de faire couler les mots, de les voir et de les sentir. Envie d'être avec eux, de m'envoler, de m'emerveiller. Envie d'un rien et pourtant de tout. Envie d'être là sans l'être. J'écoute ls Beatles. Je me laisse emporter. Je m'arrête quelques seconds. Je reprends. Je les atends. Je chantonne. Je souris, je me laisse aller.
Aujourd'hui j'ai repensé à lui. Cela faisait longtemps. Un petit pincement au coeur mais voila. "Now, this day has gone..." . Sans plus réfléchir je décide de laisser courrir mes doigts quelques instants. J'ai repensé à lui mais voila, je ne me suis pas fait mal.
Je me demande sans trop oser...J'aime l'idée d'écrire pas trop loin des étoiles qui veillent sur moi. C'est agréable. Je n'ai pas envie de dormir. Je les attends. Je voudrais voir du monde, rester seule, ne pas ouvrir les yeux pendant des heures, me laisser emporter par le vent comme une feuille encore toute fragile et toute légère.
Noël approche. La magie d'un soir, de l'année. Se laisser porter par tout ça et ne plus réfléchir. Et puis après il y a le nouvel an...Une nouvelle année.
Dans tout ça , j'aime le tourbillon. JE ne sais pas où j vais, j'avance à tâtons, mais j'avance, le sourire aux lèvres à chaque instant, sans trop me poser de questions, en ayant envie et en voulant trop mais pas assez. J'avance sans trop savoir mais en sachant trop bien.
Je me dis qe finalement, depuis septembre, j'ai fait pleins de choses. Je regarde tout ça en étant posée. Comme un film que l'on regarderait avachi dans un canapé. Je souris. Encore.
En ce moment, je danse, je chante.
Toute seule dans ma chambre, je me laisse emporter par la musique.
Tout va tout seul. Je fais des choses que j'aime. Je me pose, je pense. J'ai la tête dans les nuages.
Petite pause bien méritée. Puis c'est déjà la fin de l'année. Alors après on recommence, mais ce sera tout nouveau. La page sera blanche.
Plus j'écris plus je me demande ce que je suis en train d'écrire.
Des mots, qui se suivent...Et puis , si ce n'est pas trop compréhensible, ce n'est pas grave...:) Ce sont juste des mots mis sur mon blog, comme ça. Une nuit où je me suis dis que j'avais envie d'écrire...Quoi? Je ne sais pas...
De tout et de rien. Des mots comme ça, juste comme ça.
Kanaillou :)
vendredi, décembre 19
Vendredi 19 décembre 2008
J'ai l'impression d'avoir passé une journée qui aurait duré sans jamais s'arrêter... Et pourtant, tout s'est enchaîné si vite...Demain, grass'mat'. Et oui, c'est les vacances (enfin) alors il faut bien prendre de bonnes résolutions!
Ce matin, après avoir décollé du lit très difficilement, je suis allée en cours. Dernière journée avant la fin de l'année. Alors avant de partir, de se quitter pour se retrouver à la rentrée, c'était des "à l'année prochaine!" lancé comme ça , avec un sourire en coin qui montrait la blague usée et pourtant toujours là, tous les ans. Je suis rentrée manger le midi. Ima et Pierre ont mangé avec nous. On a bien ri, comme d'habitude. Puis je suis retournée en cours, pour les dernières heures de la journée, les dernières heures de l'année. A la maison, lorsque j'ai eu fini, je me suis préparée. Ce soir, c'était mon spectacle de comédie musicale pour la sérénade à l'ENM. Ils étaient là, venus me voir. Ca m'a fait très plaisir. Quelques frayeurs, des choses qui se sont passées trop vite mais on y est arrivé et au bout, on a sourit.
Je suis fatiguée. Je ne tiens plus. Je voulais juste raconter un peu. Et puis leur dire à euc que j'étais super contente de les avoir rencontré.
Kanaillou
Ce matin, après avoir décollé du lit très difficilement, je suis allée en cours. Dernière journée avant la fin de l'année. Alors avant de partir, de se quitter pour se retrouver à la rentrée, c'était des "à l'année prochaine!" lancé comme ça , avec un sourire en coin qui montrait la blague usée et pourtant toujours là, tous les ans. Je suis rentrée manger le midi. Ima et Pierre ont mangé avec nous. On a bien ri, comme d'habitude. Puis je suis retournée en cours, pour les dernières heures de la journée, les dernières heures de l'année. A la maison, lorsque j'ai eu fini, je me suis préparée. Ce soir, c'était mon spectacle de comédie musicale pour la sérénade à l'ENM. Ils étaient là, venus me voir. Ca m'a fait très plaisir. Quelques frayeurs, des choses qui se sont passées trop vite mais on y est arrivé et au bout, on a sourit.
Je suis fatiguée. Je ne tiens plus. Je voulais juste raconter un peu. Et puis leur dire à euc que j'étais super contente de les avoir rencontré.
Kanaillou
samedi, décembre 6
Samedi 6 décembre 2008
Il est tard. Je suis fatiguée. Cependant j'ai passé une journée fascinante, passionnante, remplie de découverte d'histoires et d'écoutes...Alors voila. J'ai décidé de me poser pour la raconter. PArce qu'en fait, aujourd'hui, j'ai voyagé à travers les mots, à travers les gestes, à travers les envies et à travers les sourires...Et tout ça à à peinedix minutes de chez moi...Comme quoi , quelquesfois!
Je ne sais pas vraiment comment m'y prendre, alors je vais commencer par le début. Ce matin, j'ai dû me lever. Des décénies que je n'avais pas eu à me lever le samedi matin. Mais c'était mon conseil de classe...Julie, l'autre déléguée de ma classe a dormi chez moi. Ce matin, j'ai pris ma douche, comme tous les matins...En me réveillant j'ai écouté France Inter, comme tous les matins. Mes parents se sont réveillés puis sont allés se recoucher. Avec Julie, on s'est retrouvé au petit déjeuner. Autour de notre verre de jus dorange, je lui demande quel dessin annimé elle préférait quand elle était petite, celui qu'elle regardait sans cesse. "Les aristochats" elle me dit. "Blanche neige" , je lui dis. Alors ce matin, je souriais. On arrive au lycée. C'est l'anniversaire d'Emeline. JE lui offre un cadeau. Elle est surprise et émue. Je souris. On cherche du regard n os profs , pour savoir dans quelle salle on est. On arrive devant la salle, là nos profs qui discutent, ils parlent de leurs enfants, rient et sourient. Ils attendent comme nous qu'on ouvre la porte. Nous, on sourit. Et puis ils se mettent à parler un peu de notre classe. Notre prof d'histoire dit "j'y vais en dansant avec cette classe, ils sont géniaux..." Alors nous on sourit encore plus parce que dans la classe, c'est pareil, chacun de ses cours est un vrai bonheur...
Enfin, le conseil de classe passe. J'ai les félicitations. Je souris quand je sors. Je rentre chez moi et maman me demande "Alors? Dis moi...!" Je lui raconte. Ils sont fiers, tous les deux. Alors moi je suis contente. Le midi, je suis invitée à manger chez Morgane. On passe un bon moment. On regarde un film dont je ne vois pas la fin car je dois être à 16h à une expo. Par rapport à un projet qu'on a fait en histoire avec un photographe qui travaille sur le Cameroun. Je croise quelques élèves de ma classe qui ont pu venir et Mme Coste, notre prof d'histoire. JE me ballade dans les pièces du Collectif 12. J'observe avec attention chaque photo. Une petite brochure nous est donné avec l'histoire des photos. Alors je lis et quand je regarde les chutes d'eaux et que je sais que des miliers de camerounais y ont été jetés parce qu'ils se révoltaient pour avoir leur indépendance, ça fait tout drôle. JE me demande, j'essaie d'imaginer en sachant que je ne peux pas vraimetn me rendre compte. Et puis je vais dans la salle de "documentation" où il y a plein de livre dur la colonisation. Mme Coste me montre ceux sur lesquels elle s'est appuyée pour faire son cours. Je note les références. Je m'émerveille. Je sors et je retrouve Clara et Valentin qui sont dans mon groupe de TPE. Ils sont en train de demander à Kouam Tawa un dramaturge camerounais , ami de Philippe Niorthe, le photographe avec qui on fait le projet (Kouam était venu dans notre classe) si on peut l'interviewer parce que notre sujet c'est "le corps dans les rites funéraires à travers différentes cultures" et une des cultures (ou plutôt traditions religieuses...) qu'on a choisi est celle d'une ethnie du Cameroun, les Bamilékés. Il accpete. Ils nous dit "après la causerie, avec un de mes amis qui sera là..." alors nous, on est content. On est appelé pour une pièce sonnore. On se retrouve dans une salle où il fait noir. Au milieu, il y a une caisse. Comme une malle aux trésors ou une malle de voyage...Des fentes , de la lumière sort. C'est un texte enregistré et lu par différentes voix. Cela parle de l'immigration des pieds noirs. Les mots trébuchent dans ma tête, ils se remuent, ils dansent et me frappe. Je suis boulversée. Je sors, encore dans mes pensées...Il est impressionant que les mots aient tant de pouvoir. Madame Coste ne peut pas rester pour la causerie. On est plus que quatre élèves. La causerie, Kouam nous explique, c'est quelque chose qu'il fait au Cameroun, dans un bar où est affichée une photo des chute de Philippe Niorthe et qui fait polémique, qui pousse à la parole. La causerie c'est une façon de parler de ce que l'on a envie, de ce sur quoi on veut rebondir à partir d'une phrase de l'un ou de l'autre. La causerie elle est ponctuée de musique, de lecture de pème. La causerie commence cett fois ci par la lecture d'un texte d'Aimé Césaire. Et puis à partir de ça, une intervention puis une autre. L'histoire n'est pas transmise, il n'y a rien dans les livres de cours sur la colonisation...Un journaliste du nouvel Observateur s'est rendu compte de la violence de la colonisqtion et de la décolonisation au Cameroun il n'y a que très peu de temps. Il décide de regrouper des étudiants historiens pour en parler et essayer de se focaliser sur ce sujet...Oui mais pas d'accord parce que c'est au Camerounais d'écrire leur histoire sans passer, encore une fois par nous, les français!...Mais c'est aussi l'histoire des français et nous devons l'écrire en commun...Et puis, il y a la censure, le Cameroun est un pays de dictature très fine et perverse...Il est difficile de s'y exprimer librement sans finir en prison ou voir l'un des membres de sa famille tué...Mais l'histoire est perpetuelle alors n'importe où que ce soit, m^me si l'on a enfoui des choses que l'on ne veut pas dire, elle ressurgissent...Le silence est la pire des chose, il faut dire pour que nous puissions comprendre et accepter de vivre avec...Mais le traumatisme est parfois tellement grand et tout ce silence...N'est-ce pas aux artistes de le dire?......
Et je passe des détails ou même des choses abordées. De tout ça, je retient que l'histoire a besoin d'être digérée pour être dire et entendue. Que le Cameroun , don ton ne parle jamais est un pays qui n'est finalement pas si loin de notre histoire. J'en retiens que Heureusement, des personnes, des artistes comme Philippe Niorthe ou Kouam Tawa font vivre et ransmettent cette parole. Et moi, assise au milieu de tout ça je regarde, j'observe j'écoute et j'essaie de trier un peu pour bien comprendre, pour mieux découvrir...Le musicien est génial. Clara Valentin et Gala qui était encore là sont partis au milieu de la causerie...A la fin, j'ai interviewé Kouam et son ami Samuel. Ils m'ont parlé de ce qu'il connaissait des rites funéraires traditionnels...Je trouve Kouam fascinant. On sent la présence et la richesse de la culture orale. Samuel le complète. A deux ils me répondent , comme ils peuvent. Et puis Philippe Niorthe arrive nous dit qu'il va bientôt fermer parce qu'il n'y a plus personne. Alors je les remercie, o n sort et puis Philippe me dit "j'éspère que tu restes manger avec nous...Il y a du poulet dans la cuisine, certains ont déjà commencé à manger." Alors j'appelle Maman, je la préviens. Elle me dit "super" et me voila arrivée dans une cuisine avec ceux qui organisent l'expo, qui y participent. On est sept ou huit. Je mange, je continue d'écouter. Kouam continue de raconter, il n'a jamais finit de raconter. Il y a toujours des histoires à dire. Je regarde tout ça. JE ne sais m^me pas comment j'ai finit dans cette cuisine avec eux. Je me dis qu'il y a encore des gens comme ça qui invitent sans problème qui sont là , chaleureux et accueillant. Je souris, encore. On a fini de manger, on discute mais j'envoie quand même un message à Maman pour savoir si elle peut venir me chercher. Elle arriv quelques minutes après. Je dis au revoir, merci beaucoup , merci pour tout. Dans le couloi vers la sortie, je crois Kouam qui était allé téléphoner. JE le remercie encore pour tout. Il me sourit. Il finit par me faire la bise, me disant à bientôt. Son ami m'a laissé son numéro de téléphone, si jamais on avait besoin d'approfondir un point sur les TPE...
JE suis dans la voiture, à côté de Maman. Je lui raconte. Et je me dis qu'il faut que je raconte tout ça. PArce qu'il faut que le message passe. Et puis, j'ai l'immpression d'avoir visité le Cameroun aujourd'hui. A travers leur paroles, leurs photos, leurs souvenirs, leurs gestes et leurs sourires. A travers eux. Ca m'a donné envie de découvrir le Cameroun, d'apprendre et de voyager. Et puis toute cette discussion, la causerie, tout ça me fait réfléchir encore sur notre monde aujourd'hui. Sur une blessure qui n'est pas encore guérie ni là bas, ni ici. Doit-on porter le colonialisme de nos ancêtre ou leur douleur? Non, je pense que l'on doit avancer avec. Savoir pour pouvoir refermer la blessure et avancer. Ce n'est pas si simple et pourtant...
Alors voila. Une journée comme ça qui parait avoir duré une éternité. Une journée comme ça où l'on apprend plein de chose où l'on rencontre un tas de gens interessants, brillants...Une journée comme ç où l'on est confronté à l'art...Une journée comme ça où les mots nous bousculent et nous font réagir. Où les mots nous font nous poser des questions, où les mots nous font réfléchir et pensée. UNe journée comme ça, ça mérite d'être raconté, dêtre écrit quelque part. Une journée comme ça, si riche ça fait voyager. Ca fait se bouger et ça fait grandir.
Aujourd'hui je souris. "Récompense pour une jeune fille un peu débordée".
Et puis, j'avance.
Kanaillou
PS: Merci à Madame Coste, à Philippe Niorthe, à Kouam Tawa...A toutes ces personnes qui nous font réfléchir, qui nous transmettent et qui nous apprennent pendant qu'on les regarde ou qu'on les écoute, les yeux et les oreilles grands ouverts, prêts à entendre et à vouloir savoir...
Je ne sais pas vraiment comment m'y prendre, alors je vais commencer par le début. Ce matin, j'ai dû me lever. Des décénies que je n'avais pas eu à me lever le samedi matin. Mais c'était mon conseil de classe...Julie, l'autre déléguée de ma classe a dormi chez moi. Ce matin, j'ai pris ma douche, comme tous les matins...En me réveillant j'ai écouté France Inter, comme tous les matins. Mes parents se sont réveillés puis sont allés se recoucher. Avec Julie, on s'est retrouvé au petit déjeuner. Autour de notre verre de jus dorange, je lui demande quel dessin annimé elle préférait quand elle était petite, celui qu'elle regardait sans cesse. "Les aristochats" elle me dit. "Blanche neige" , je lui dis. Alors ce matin, je souriais. On arrive au lycée. C'est l'anniversaire d'Emeline. JE lui offre un cadeau. Elle est surprise et émue. Je souris. On cherche du regard n os profs , pour savoir dans quelle salle on est. On arrive devant la salle, là nos profs qui discutent, ils parlent de leurs enfants, rient et sourient. Ils attendent comme nous qu'on ouvre la porte. Nous, on sourit. Et puis ils se mettent à parler un peu de notre classe. Notre prof d'histoire dit "j'y vais en dansant avec cette classe, ils sont géniaux..." Alors nous on sourit encore plus parce que dans la classe, c'est pareil, chacun de ses cours est un vrai bonheur...
Enfin, le conseil de classe passe. J'ai les félicitations. Je souris quand je sors. Je rentre chez moi et maman me demande "Alors? Dis moi...!" Je lui raconte. Ils sont fiers, tous les deux. Alors moi je suis contente. Le midi, je suis invitée à manger chez Morgane. On passe un bon moment. On regarde un film dont je ne vois pas la fin car je dois être à 16h à une expo. Par rapport à un projet qu'on a fait en histoire avec un photographe qui travaille sur le Cameroun. Je croise quelques élèves de ma classe qui ont pu venir et Mme Coste, notre prof d'histoire. JE me ballade dans les pièces du Collectif 12. J'observe avec attention chaque photo. Une petite brochure nous est donné avec l'histoire des photos. Alors je lis et quand je regarde les chutes d'eaux et que je sais que des miliers de camerounais y ont été jetés parce qu'ils se révoltaient pour avoir leur indépendance, ça fait tout drôle. JE me demande, j'essaie d'imaginer en sachant que je ne peux pas vraimetn me rendre compte. Et puis je vais dans la salle de "documentation" où il y a plein de livre dur la colonisation. Mme Coste me montre ceux sur lesquels elle s'est appuyée pour faire son cours. Je note les références. Je m'émerveille. Je sors et je retrouve Clara et Valentin qui sont dans mon groupe de TPE. Ils sont en train de demander à Kouam Tawa un dramaturge camerounais , ami de Philippe Niorthe, le photographe avec qui on fait le projet (Kouam était venu dans notre classe) si on peut l'interviewer parce que notre sujet c'est "le corps dans les rites funéraires à travers différentes cultures" et une des cultures (ou plutôt traditions religieuses...) qu'on a choisi est celle d'une ethnie du Cameroun, les Bamilékés. Il accpete. Ils nous dit "après la causerie, avec un de mes amis qui sera là..." alors nous, on est content. On est appelé pour une pièce sonnore. On se retrouve dans une salle où il fait noir. Au milieu, il y a une caisse. Comme une malle aux trésors ou une malle de voyage...Des fentes , de la lumière sort. C'est un texte enregistré et lu par différentes voix. Cela parle de l'immigration des pieds noirs. Les mots trébuchent dans ma tête, ils se remuent, ils dansent et me frappe. Je suis boulversée. Je sors, encore dans mes pensées...Il est impressionant que les mots aient tant de pouvoir. Madame Coste ne peut pas rester pour la causerie. On est plus que quatre élèves. La causerie, Kouam nous explique, c'est quelque chose qu'il fait au Cameroun, dans un bar où est affichée une photo des chute de Philippe Niorthe et qui fait polémique, qui pousse à la parole. La causerie c'est une façon de parler de ce que l'on a envie, de ce sur quoi on veut rebondir à partir d'une phrase de l'un ou de l'autre. La causerie elle est ponctuée de musique, de lecture de pème. La causerie commence cett fois ci par la lecture d'un texte d'Aimé Césaire. Et puis à partir de ça, une intervention puis une autre. L'histoire n'est pas transmise, il n'y a rien dans les livres de cours sur la colonisation...Un journaliste du nouvel Observateur s'est rendu compte de la violence de la colonisqtion et de la décolonisation au Cameroun il n'y a que très peu de temps. Il décide de regrouper des étudiants historiens pour en parler et essayer de se focaliser sur ce sujet...Oui mais pas d'accord parce que c'est au Camerounais d'écrire leur histoire sans passer, encore une fois par nous, les français!...Mais c'est aussi l'histoire des français et nous devons l'écrire en commun...Et puis, il y a la censure, le Cameroun est un pays de dictature très fine et perverse...Il est difficile de s'y exprimer librement sans finir en prison ou voir l'un des membres de sa famille tué...Mais l'histoire est perpetuelle alors n'importe où que ce soit, m^me si l'on a enfoui des choses que l'on ne veut pas dire, elle ressurgissent...Le silence est la pire des chose, il faut dire pour que nous puissions comprendre et accepter de vivre avec...Mais le traumatisme est parfois tellement grand et tout ce silence...N'est-ce pas aux artistes de le dire?......
Et je passe des détails ou même des choses abordées. De tout ça, je retient que l'histoire a besoin d'être digérée pour être dire et entendue. Que le Cameroun , don ton ne parle jamais est un pays qui n'est finalement pas si loin de notre histoire. J'en retiens que Heureusement, des personnes, des artistes comme Philippe Niorthe ou Kouam Tawa font vivre et ransmettent cette parole. Et moi, assise au milieu de tout ça je regarde, j'observe j'écoute et j'essaie de trier un peu pour bien comprendre, pour mieux découvrir...Le musicien est génial. Clara Valentin et Gala qui était encore là sont partis au milieu de la causerie...A la fin, j'ai interviewé Kouam et son ami Samuel. Ils m'ont parlé de ce qu'il connaissait des rites funéraires traditionnels...Je trouve Kouam fascinant. On sent la présence et la richesse de la culture orale. Samuel le complète. A deux ils me répondent , comme ils peuvent. Et puis Philippe Niorthe arrive nous dit qu'il va bientôt fermer parce qu'il n'y a plus personne. Alors je les remercie, o n sort et puis Philippe me dit "j'éspère que tu restes manger avec nous...Il y a du poulet dans la cuisine, certains ont déjà commencé à manger." Alors j'appelle Maman, je la préviens. Elle me dit "super" et me voila arrivée dans une cuisine avec ceux qui organisent l'expo, qui y participent. On est sept ou huit. Je mange, je continue d'écouter. Kouam continue de raconter, il n'a jamais finit de raconter. Il y a toujours des histoires à dire. Je regarde tout ça. JE ne sais m^me pas comment j'ai finit dans cette cuisine avec eux. Je me dis qu'il y a encore des gens comme ça qui invitent sans problème qui sont là , chaleureux et accueillant. Je souris, encore. On a fini de manger, on discute mais j'envoie quand même un message à Maman pour savoir si elle peut venir me chercher. Elle arriv quelques minutes après. Je dis au revoir, merci beaucoup , merci pour tout. Dans le couloi vers la sortie, je crois Kouam qui était allé téléphoner. JE le remercie encore pour tout. Il me sourit. Il finit par me faire la bise, me disant à bientôt. Son ami m'a laissé son numéro de téléphone, si jamais on avait besoin d'approfondir un point sur les TPE...
JE suis dans la voiture, à côté de Maman. Je lui raconte. Et je me dis qu'il faut que je raconte tout ça. PArce qu'il faut que le message passe. Et puis, j'ai l'immpression d'avoir visité le Cameroun aujourd'hui. A travers leur paroles, leurs photos, leurs souvenirs, leurs gestes et leurs sourires. A travers eux. Ca m'a donné envie de découvrir le Cameroun, d'apprendre et de voyager. Et puis toute cette discussion, la causerie, tout ça me fait réfléchir encore sur notre monde aujourd'hui. Sur une blessure qui n'est pas encore guérie ni là bas, ni ici. Doit-on porter le colonialisme de nos ancêtre ou leur douleur? Non, je pense que l'on doit avancer avec. Savoir pour pouvoir refermer la blessure et avancer. Ce n'est pas si simple et pourtant...
Alors voila. Une journée comme ça qui parait avoir duré une éternité. Une journée comme ça où l'on apprend plein de chose où l'on rencontre un tas de gens interessants, brillants...Une journée comme ç où l'on est confronté à l'art...Une journée comme ça où les mots nous bousculent et nous font réagir. Où les mots nous font nous poser des questions, où les mots nous font réfléchir et pensée. UNe journée comme ça, ça mérite d'être raconté, dêtre écrit quelque part. Une journée comme ça, si riche ça fait voyager. Ca fait se bouger et ça fait grandir.
Aujourd'hui je souris. "Récompense pour une jeune fille un peu débordée".
Et puis, j'avance.
Kanaillou
PS: Merci à Madame Coste, à Philippe Niorthe, à Kouam Tawa...A toutes ces personnes qui nous font réfléchir, qui nous transmettent et qui nous apprennent pendant qu'on les regarde ou qu'on les écoute, les yeux et les oreilles grands ouverts, prêts à entendre et à vouloir savoir...
vendredi, novembre 28
Vendredi 28 novembre 2008
Je passe sur facebook, et là je tombe sur un petit jeu assez rigolo ... Alors je me suis dit que j'allais le copier ici , en modifiant un tout petit peu les règles, ce sera drôle!
Alors:
*Attrappez le livre le plus rès de vous maintenant
*Allez à la page 56
*Trouvez la 5e phrase
*Copiez là sur maon blog, en laissant un commentaire anonyme ou non (comme vous le préférez!)
*Ne trichez pas, ne choisissez pas votre livre, prenez celui qui est le plus proche de vous!!!
*A vos claviers (ou vos doigts, je ne sais pas trop...!)
Voila, :)
Pas le courage de beaucoup écrire ce soir, un peu fatiguée...
A Bientôt,
Kanaillou
Alors:
*Attrappez le livre le plus rès de vous maintenant
*Allez à la page 56
*Trouvez la 5e phrase
*Copiez là sur maon blog, en laissant un commentaire anonyme ou non (comme vous le préférez!)
*Ne trichez pas, ne choisissez pas votre livre, prenez celui qui est le plus proche de vous!!!
*A vos claviers (ou vos doigts, je ne sais pas trop...!)
Voila, :)
Pas le courage de beaucoup écrire ce soir, un peu fatiguée...
A Bientôt,
Kanaillou
jeudi, novembre 20
Jeudi 20 novembre 2008
Aujourd'hui il fait un temps de grèves. Aujourd'hui je ne fais rien. Enfin pour l'instant. Me suis levée tard. J'ai mangé des raviolis, regardé la télé. Et voila, je ne fais rien.
Peut être que je travaillerai un peu, plus tard. Peut-être. Et puis là , peut-être que je vais aller prendre une douche pour me glisser à nouveau dans mon pyjama. Je ne sais pas. Aujourd'hui je ne fais rien. Je n'éspère même pas que demain il y aura plein de choses arrangée autour de moi, non. Je ne fais rien et demain je repartirai comme si de rien était mais au moins j'aurais eu un peu de temps de rien, un peu de temps volé, arrêté, capturé un jour de grève. Un jour où le temps est gris, où mes yeux se ferment, où je me glisse sous une couette en me disant que j'ai le temps. Le temps de tout et le temps de rien. Du temps, c'est tout.
Aujourd'hui je ne fais rien. Peut-être que je regarderai un bon film tout à l'heure ou un film nul, peut-être que je ferai un collage, peut-être que je réfléchirai , peut-être que tout à l'heure je ne ferai rien, comme maintenant. Je ne sais pas. On verra.
Aujourd'hui , je ne fais rien.
Kanaillou
Peut être que je travaillerai un peu, plus tard. Peut-être. Et puis là , peut-être que je vais aller prendre une douche pour me glisser à nouveau dans mon pyjama. Je ne sais pas. Aujourd'hui je ne fais rien. Je n'éspère même pas que demain il y aura plein de choses arrangée autour de moi, non. Je ne fais rien et demain je repartirai comme si de rien était mais au moins j'aurais eu un peu de temps de rien, un peu de temps volé, arrêté, capturé un jour de grève. Un jour où le temps est gris, où mes yeux se ferment, où je me glisse sous une couette en me disant que j'ai le temps. Le temps de tout et le temps de rien. Du temps, c'est tout.
Aujourd'hui je ne fais rien. Peut-être que je regarderai un bon film tout à l'heure ou un film nul, peut-être que je ferai un collage, peut-être que je réfléchirai , peut-être que tout à l'heure je ne ferai rien, comme maintenant. Je ne sais pas. On verra.
Aujourd'hui , je ne fais rien.
Kanaillou
mercredi, novembre 12
Mercredi 12 Novembre 2008
Hier, journée très importante: avec mes parents, nous sommes allés à Auchan (oui, bon d'accord...C'est pas très exotique et très fun pour une ballade de jour férié...) mais dans un but précis: acheter de nouvelles couettes et de nouveaux oreillers!
C'était trop drôle et je ne vous raconte pas ce que j'aime être dans mon lit! J'ai cru que je n'allais pas pouvoir me lever ce matin tellement c'était douillet!
J'ai un super oreiller...Du genre gros et moelleux...Et la couette...Chaude, douce, bien gonflée...Ah, c'est trop bien!
Enfin.
En ce moment , un peu fatiguée ( mais ça devrait vite passer vu le lit que j'ai! hihi) voire un peu beaucoup. Les journées se racourcissent et je n'aime pas cette période de l'année...C'est comme si le tems se perdait...Les cours sont pesant, les devoirs s'accumulent, la fin du trimestre arrive trop vite...Les journées au lycée commencent et se finissent dans le noir de la nuit...
Et puis, j'ai l'impression de ne pas avoir le temps, dêtre plus fatiguée...
C'est un temps à rester au lit avec un bouquin ou à rester devant un bon film ...Le tout avec une tasse de thé!
En parlant de bons films...Hier, je me suis offert un coffret deux dvd ( noël approche et du coup il y avait des promos...) BROKEBACK MOUNTAIN et INTO THE WILD....(Je n'ai pas trouvé JUNO!!!! )
Enfin. Pendant que le temps se perds, moi j'essaie de m'accrocher.
Un moment comme hier, juste une après midi...Avec mon père et ma mère, tous les trois, c'était tellement bien. Ca m'a permis de faire les recharges ( de ne pas trop bossé...C'est que ma mère a trouvé la technique!) , de sourire et de sortir un peu la tête du lycée...
C'est des petits moment comme ceux là dont on a tous besoin...De temps en temps...Juste quelques sourires, des rires...Et c'est reparti!
Kanaillou
C'était trop drôle et je ne vous raconte pas ce que j'aime être dans mon lit! J'ai cru que je n'allais pas pouvoir me lever ce matin tellement c'était douillet!
J'ai un super oreiller...Du genre gros et moelleux...Et la couette...Chaude, douce, bien gonflée...Ah, c'est trop bien!
Enfin.
En ce moment , un peu fatiguée ( mais ça devrait vite passer vu le lit que j'ai! hihi) voire un peu beaucoup. Les journées se racourcissent et je n'aime pas cette période de l'année...C'est comme si le tems se perdait...Les cours sont pesant, les devoirs s'accumulent, la fin du trimestre arrive trop vite...Les journées au lycée commencent et se finissent dans le noir de la nuit...
Et puis, j'ai l'impression de ne pas avoir le temps, dêtre plus fatiguée...
C'est un temps à rester au lit avec un bouquin ou à rester devant un bon film ...Le tout avec une tasse de thé!
En parlant de bons films...Hier, je me suis offert un coffret deux dvd ( noël approche et du coup il y avait des promos...) BROKEBACK MOUNTAIN et INTO THE WILD....(Je n'ai pas trouvé JUNO!!!! )
Enfin. Pendant que le temps se perds, moi j'essaie de m'accrocher.
Un moment comme hier, juste une après midi...Avec mon père et ma mère, tous les trois, c'était tellement bien. Ca m'a permis de faire les recharges ( de ne pas trop bossé...C'est que ma mère a trouvé la technique!) , de sourire et de sortir un peu la tête du lycée...
C'est des petits moment comme ceux là dont on a tous besoin...De temps en temps...Juste quelques sourires, des rires...Et c'est reparti!
Kanaillou
vendredi, novembre 7
Vendredi 7 novembre
Là je m'aperçois que je n'ai toujours pas parlé de JUNO. Et là je me dis que ...C'étais tellement génial que je ne sais pas comment j'ai fait pour ne pas en parler, juste après l'avoir vu.Pour raconter, c'est l'histoire d'une jeune fille de 16 ans qui tombe enciente...C'est l'histoire du comment et du pourquoi. C'est l'histoire d'une jeune fille qui sait plus trop où elle en est mais qui continue d'avancer parce qu'elle ne peut plus reculer...
Tout Simplement génial. Adoré, dévoré. J'ai rit, eu les larmes aux yeux et j'ai déjà envie de le revoir!
Tout Simplement génial. Adoré, dévoré. J'ai rit, eu les larmes aux yeux et j'ai déjà envie de le revoir!
Un film super...J'en perds mes mots...
Voili voilou. C'était juste pour vous dire que, si vous n'avez pas vu JUNO...Il est vraiment temps de vous poser deux petites heures devant votre petit écran, le temps de regarder un petit film...!
Kanaillou
jeudi, octobre 23
Jeudi 23 Octobre 2008 -Un jour comme ça mais pourtant spécial-
Il y a des jours comme ça où l'on doit rester chez soi. Aujourd'hui c'est un jour comme ça pour moi. Un jour où je dois rester chez moi. Le premier depuis que les cours ont commencé en septembre. Les vacances sont demain , à midi , mais j'ai quand même dû rester chez moi.
J'ai regardé ED WOOD, de Tim Burton. Le filme sur le plus mauvais réalisateur de tous les temps. J'ai bien aimé.
Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Sylvia. Ma Sylvia. Alors même si c'est un jour comme ça, c'est un jour spécial aussi. J'écris un petit mot pour elle, un petit mot qui restera. Un petit mot pour lui dire, encore une fois.
Je regardais mon agenda et j'ai lu la citation qu'il y avait aujourd'hui. C'en est une de Lao Tseu. Je ne le connais pas... Il est écrit "un chemin de mille lieues commence toujours par un premier pas". J'aime bien les citations. Surtout quand il y en a une par jour.
Je ne me sens pas très bien, je crois que je vais retourner m'allonger. J'avais prévu d'écrire un peu mais voila, il y a des jours comme ça, où il faut rester chez soi. Où l'on ne peut pas sauter partout et choisir de rester à écrire parce qu'on ne se snt pas très bien. Alors voila. Aujourd'hui , pour moi, c'est un jour comme ça.
J'ai regardé ED WOOD, de Tim Burton. Le filme sur le plus mauvais réalisateur de tous les temps. J'ai bien aimé.
Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Sylvia. Ma Sylvia. Alors même si c'est un jour comme ça, c'est un jour spécial aussi. J'écris un petit mot pour elle, un petit mot qui restera. Un petit mot pour lui dire, encore une fois.
Je regardais mon agenda et j'ai lu la citation qu'il y avait aujourd'hui. C'en est une de Lao Tseu. Je ne le connais pas... Il est écrit "un chemin de mille lieues commence toujours par un premier pas". J'aime bien les citations. Surtout quand il y en a une par jour.
Je ne me sens pas très bien, je crois que je vais retourner m'allonger. J'avais prévu d'écrire un peu mais voila, il y a des jours comme ça, où il faut rester chez soi. Où l'on ne peut pas sauter partout et choisir de rester à écrire parce qu'on ne se snt pas très bien. Alors voila. Aujourd'hui , pour moi, c'est un jour comme ça.
vendredi, octobre 17
Vendredi 17 octobre 2008
Un petit moment, tout petit qu'il soit. Il est là. Je voudrais écrire des vagues de mots, des mots déférlants sur mon écran . Mais voila, la fatigue elle aussi me gagne par vagues. Alors mes doigts sont là, ils tapent, mais mes pensées s'en vont ailleurs, elles ne restent pas, elles.
Je voudrais pouvoir raconter aujourd'hui, la comédie musicale, la découverte, le stage tout bientôt, eux...Mais non, je suis trop fatiguée.
Alors je laisse un petit mot, tout petit qu'il soit. Un petit mot rapide juste pour dire un peu. Pour raconter un peu.
Pour dire que je n'arrête pas et que pourtant, tout passe, les jours, les heures, les minutes et les secondes. Ils tourbillonnent vont et s'en vont. Reviennent et se séparent, se mêlent et se délassent.
Et tout ça autour de moi, tout ça ne m'effraie pas. J'avance les yeux fermés. Le temps m'effleure et tourne autour. Il m'emporte au fil des jours...
Kanaillou
Je voudrais pouvoir raconter aujourd'hui, la comédie musicale, la découverte, le stage tout bientôt, eux...Mais non, je suis trop fatiguée.
Alors je laisse un petit mot, tout petit qu'il soit. Un petit mot rapide juste pour dire un peu. Pour raconter un peu.
Pour dire que je n'arrête pas et que pourtant, tout passe, les jours, les heures, les minutes et les secondes. Ils tourbillonnent vont et s'en vont. Reviennent et se séparent, se mêlent et se délassent.
Et tout ça autour de moi, tout ça ne m'effraie pas. J'avance les yeux fermés. Le temps m'effleure et tourne autour. Il m'emporte au fil des jours...
Kanaillou
mercredi, septembre 17
Mercredi 17 septembre 2008
Ajourd'hui ça va. Je suis rentrée de cours avec le sourire, un cours d'histoire passionnant, en fait, un peu d'économie. Maman qui elle aussi a sourit. Un déjeuner avec plein de conversaion, papa qui arrivent et on rit tous ensemble? J'ai ce petit pincement dans l'estomac, ce petit truc que l'on a lorsque l'on est content. Il y a aussi eu moi essayant de faire l'équilibre avec Maman derrière qui essayait , comme elle pouvait de me rattrapper les pids puis la roue dans le jardin, après quelques hésitations. Je ris parce que je me demande comment je vais m'en sortir en gym! Enfin, j'aime bien, c'est l'important.
Trop de pensée qui fusent en ce moments, des questions qui se posent et qui ne trouvent pas de réponses, qui restent toujours là et qui persistent. Des questions sur l'avenir, des questions sur le monde présent et une réalité qui s'affirme de plus en plus...
Le matin, j'ai mon réveil. France Inter s'allume d'un seul coup et au fur et à mesure que je sors du someil, j'essaie de me concentré sur les informations, sur ce qu'il se passe. Alors je reste environ dix minutes à écouter, je vais dans la cuisine et je continue . Je prends ma douche, réflechissant à la crise éonomique en Amérique qui ne peut qu'avoir de grosses conséquences sur le monde, je me demande pourquoi ce petit garçon a disparu depuis la rentrée , ce qu'il a bien pu lui arriver en reprochant aux médias d'implicitement mettre sa mère en cause. informer, d'&ccord. Il est important que la population sache pour signaler si jamais on le retrouve mais de là à dire qu'il y a du flou dans cette affaire et que l'enfant aurait disapru avant le 10 ou 11 (je ne me souviens plus bien ...) septembre...C'est remettre en cause publiquement la parole de sa mère et l'impliquer dans cette affaire...Elle doit assez souffrir comme cela , elle n'a pas besoin d'être vu comme un être ignoble en plus...Si la police a des doutes, qu'elle fasse son métier. Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de révéler ce types d'informations...
Enfin. Je me demande aussi comment Christine Lagarde peut affirmer avec grand calme que la France ne risque presque rien avec cette crise économique en Amérique , ces deux géants qui se cassent la figure et qui entraînent trop de monde avec eux. Et puis à comment la France va t-elle faire pour empêcher la crise économique, qui va payer pour sortir les banques de la galère, où va t-on trouver l'argent? Sur le dos de l'éducation? dans les impôts? Dans le salaire que tous les gens gagnent et qui n'ont jamais voulu avoir d'action et prendre le rsque de tout perdre?
Je susi consciente de ne pas avoir toutes les ressources nécéssaire pour comprendre et peut être que je me trompe à certains moments...C'est juste que je me demande...
Le cours d'histoire où on approche la crise de 29 m'apporte un peu plus d'éclaircissement sur la situation actuelle...Une envie d'en parler alors je demande à papa.
Et puis tout à l'heure, on pose la question de la Géorgie à notre prof de russe. Je ne comprends pas bien, c'est flou...
Et l'Education, où va t-on? Un ministre qui se fout très clairement de la population et qui ne cherche qu'à gagner plus de sous jusqu'à oublier le côté humain...( Y a t-il pensé une seule fois? Il faudrait au moins cela pour qu'il l'ai oublié...)
Alors voila, je me rends compte de tout cela, je me rends compte que "le monde va de travers" (comme dirait La rue Kétanou) et que je suis concernée aussi. Peut être trop de choses d'un seul coup. Et puis en plus de tout ça, il y a la question récurente "que vais-je donc bien pouvoir faire de ma vie?" jusqu'au questions existancielles "A quoi tout cela sert-il?" (bon vraiment dans les cas de grands désespoirs... :) ) et puis les questions d'un futur trop proche..."le bac... et après?" "prépa?" , "science politiques?" , "la fac?" .
Dans tout cela l'envie dévorante de découvrir et de comprendre derrière laquelle se cache une peur bien présente aussi...Une envie de culture, de savoir...
Et puis le boulot personnel pour les cours. LEs devoirs et les recherches. Moi et mes trente-six mille fiches que je rempli consciencieusement me rendant parfois compte que j'en fait peut-être un peu trop. La comédie musicale ui commence la semaine prochaine, une heure et demi le lundi soir, trois heures le vendredi soir. Heureusement, je n'ai pas cours le samedi, ça tombe bien. Puis le violon aussi , qui va bientôt reprendre...Cette formation sur un an sur l'image documentaires , cette formation qui à l'air si passionnante, un samedi par mois et deux stages , un pendant les vacances de la Toussaint, l'autre pendant les vacances de février... Une formation où il n'y a que 28 places sur 7 établissemnts (dont une ou deux classes sont concernées à chaque fois) et cette envie de la faire. De pouvoir accès à toute cette culture, de pouvoir rencontrer des artistes...
Quelques fois l'envie de tout fair eà la fois et d'autres fois l'impression que non, jamais je ne pourrais, je n'y arriverais... Alors quelques fois, juste moi et la musique, un moment allongée où j'essaie de ne plus penser à rien en regardant le plafond.
Des questions qui se posent sur les relations. Et puis les moments où j'ai envie de faire autre chose. Où je ceuille des pommes , où on épluche celles qui sont abîmées pour faire de la compote. Les moments où je rêvasse dans une librairie à tout ce que je voudrais lire ou devant l'armoire de cinéma où l'on peut emprunter des films , me demandant ce que je pourrais bien prendre et ayant envie de voir des films et des films pour me faire une culture cinématographique que certains ont déja...
Alors voila. C'est un peu tout cela en ce moment. Je me suis peut-être un peu emmélée, les mots ont courrus et mes doigts sur le clavier ne s'arrêtent plus. Mais voila dans ma tête c'est un peu emmélé aussi. Les questions et les pensées, les réfléxions fusent, se croisent, courent et ne s'arrêtent jamais.
C'est un peu ça dans ma tête, en ce moment.
Mais aujourd'hui ça va, ma journée se passe bien pour l'instant, je souris et je ris. Les questions qui se posent veulent sortir et je discute avec mes parents, avec mes amis, avec des connaissances, avec mes profs...Et je me dis que j'ai encore un peu de temps, que ça viendra.
J'étais juste partie pour écrire mon sourire que je veux partager aujourd'hui et puis voila, tout est parti d'un seul coup! :)
Peut-être besoin d'écrire pour essayer d'y voir un peu plus clair...
Je vous dis à bientôt, peut-être avec quelques réponses, mais sûrement avec d'autres questions...
Kanaillou
PS: J'avais oublié de dire que je trouvais vraiment le capitalisme de plus en plus dégeulasse comme système. J'en avais une vague idée avant mais maintenant je vois vraiment ce que c'est et ça me révolte. Comment peut on penser qu'à sa tronche à ce point là? Et où est la solidarité? Dans la gauche qui n'arrive pas à s'unir pour être plus forte?
Dans quel monde vit-on ?
Comment réussir à avancer lorsqu'on est seul...? (ou qu'on ne pense qu'à s'enrichir sur le dos des autres!)
Bon voila, petite parenthèse de questions et de révoltes politiques...Cette fois je m'arrête!
Trop de pensée qui fusent en ce moments, des questions qui se posent et qui ne trouvent pas de réponses, qui restent toujours là et qui persistent. Des questions sur l'avenir, des questions sur le monde présent et une réalité qui s'affirme de plus en plus...
Le matin, j'ai mon réveil. France Inter s'allume d'un seul coup et au fur et à mesure que je sors du someil, j'essaie de me concentré sur les informations, sur ce qu'il se passe. Alors je reste environ dix minutes à écouter, je vais dans la cuisine et je continue . Je prends ma douche, réflechissant à la crise éonomique en Amérique qui ne peut qu'avoir de grosses conséquences sur le monde, je me demande pourquoi ce petit garçon a disparu depuis la rentrée , ce qu'il a bien pu lui arriver en reprochant aux médias d'implicitement mettre sa mère en cause. informer, d'&ccord. Il est important que la population sache pour signaler si jamais on le retrouve mais de là à dire qu'il y a du flou dans cette affaire et que l'enfant aurait disapru avant le 10 ou 11 (je ne me souviens plus bien ...) septembre...C'est remettre en cause publiquement la parole de sa mère et l'impliquer dans cette affaire...Elle doit assez souffrir comme cela , elle n'a pas besoin d'être vu comme un être ignoble en plus...Si la police a des doutes, qu'elle fasse son métier. Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de révéler ce types d'informations...
Enfin. Je me demande aussi comment Christine Lagarde peut affirmer avec grand calme que la France ne risque presque rien avec cette crise économique en Amérique , ces deux géants qui se cassent la figure et qui entraînent trop de monde avec eux. Et puis à comment la France va t-elle faire pour empêcher la crise économique, qui va payer pour sortir les banques de la galère, où va t-on trouver l'argent? Sur le dos de l'éducation? dans les impôts? Dans le salaire que tous les gens gagnent et qui n'ont jamais voulu avoir d'action et prendre le rsque de tout perdre?
Je susi consciente de ne pas avoir toutes les ressources nécéssaire pour comprendre et peut être que je me trompe à certains moments...C'est juste que je me demande...
Le cours d'histoire où on approche la crise de 29 m'apporte un peu plus d'éclaircissement sur la situation actuelle...Une envie d'en parler alors je demande à papa.
Et puis tout à l'heure, on pose la question de la Géorgie à notre prof de russe. Je ne comprends pas bien, c'est flou...
Et l'Education, où va t-on? Un ministre qui se fout très clairement de la population et qui ne cherche qu'à gagner plus de sous jusqu'à oublier le côté humain...( Y a t-il pensé une seule fois? Il faudrait au moins cela pour qu'il l'ai oublié...)
Alors voila, je me rends compte de tout cela, je me rends compte que "le monde va de travers" (comme dirait La rue Kétanou) et que je suis concernée aussi. Peut être trop de choses d'un seul coup. Et puis en plus de tout ça, il y a la question récurente "que vais-je donc bien pouvoir faire de ma vie?" jusqu'au questions existancielles "A quoi tout cela sert-il?" (bon vraiment dans les cas de grands désespoirs... :) ) et puis les questions d'un futur trop proche..."le bac... et après?" "prépa?" , "science politiques?" , "la fac?" .
Dans tout cela l'envie dévorante de découvrir et de comprendre derrière laquelle se cache une peur bien présente aussi...Une envie de culture, de savoir...
Et puis le boulot personnel pour les cours. LEs devoirs et les recherches. Moi et mes trente-six mille fiches que je rempli consciencieusement me rendant parfois compte que j'en fait peut-être un peu trop. La comédie musicale ui commence la semaine prochaine, une heure et demi le lundi soir, trois heures le vendredi soir. Heureusement, je n'ai pas cours le samedi, ça tombe bien. Puis le violon aussi , qui va bientôt reprendre...Cette formation sur un an sur l'image documentaires , cette formation qui à l'air si passionnante, un samedi par mois et deux stages , un pendant les vacances de la Toussaint, l'autre pendant les vacances de février... Une formation où il n'y a que 28 places sur 7 établissemnts (dont une ou deux classes sont concernées à chaque fois) et cette envie de la faire. De pouvoir accès à toute cette culture, de pouvoir rencontrer des artistes...
Quelques fois l'envie de tout fair eà la fois et d'autres fois l'impression que non, jamais je ne pourrais, je n'y arriverais... Alors quelques fois, juste moi et la musique, un moment allongée où j'essaie de ne plus penser à rien en regardant le plafond.
Des questions qui se posent sur les relations. Et puis les moments où j'ai envie de faire autre chose. Où je ceuille des pommes , où on épluche celles qui sont abîmées pour faire de la compote. Les moments où je rêvasse dans une librairie à tout ce que je voudrais lire ou devant l'armoire de cinéma où l'on peut emprunter des films , me demandant ce que je pourrais bien prendre et ayant envie de voir des films et des films pour me faire une culture cinématographique que certains ont déja...
Alors voila. C'est un peu tout cela en ce moment. Je me suis peut-être un peu emmélée, les mots ont courrus et mes doigts sur le clavier ne s'arrêtent plus. Mais voila dans ma tête c'est un peu emmélé aussi. Les questions et les pensées, les réfléxions fusent, se croisent, courent et ne s'arrêtent jamais.
C'est un peu ça dans ma tête, en ce moment.
Mais aujourd'hui ça va, ma journée se passe bien pour l'instant, je souris et je ris. Les questions qui se posent veulent sortir et je discute avec mes parents, avec mes amis, avec des connaissances, avec mes profs...Et je me dis que j'ai encore un peu de temps, que ça viendra.
J'étais juste partie pour écrire mon sourire que je veux partager aujourd'hui et puis voila, tout est parti d'un seul coup! :)
Peut-être besoin d'écrire pour essayer d'y voir un peu plus clair...
Je vous dis à bientôt, peut-être avec quelques réponses, mais sûrement avec d'autres questions...
Kanaillou
PS: J'avais oublié de dire que je trouvais vraiment le capitalisme de plus en plus dégeulasse comme système. J'en avais une vague idée avant mais maintenant je vois vraiment ce que c'est et ça me révolte. Comment peut on penser qu'à sa tronche à ce point là? Et où est la solidarité? Dans la gauche qui n'arrive pas à s'unir pour être plus forte?
Dans quel monde vit-on ?
Comment réussir à avancer lorsqu'on est seul...? (ou qu'on ne pense qu'à s'enrichir sur le dos des autres!)
Bon voila, petite parenthèse de questions et de révoltes politiques...Cette fois je m'arrête!
Inscription à :
Articles (Atom)