En fait je crois que j'aime bien écrire sur mon blog la nuit...
Journée de vacances. Sortie, achats...Et puis j'ai monté la vidéo d'une soirée...Maintenant je me retrouve devant mon ordi, à écrire parce que j'ai envie de faire couler les mots, de les voir et de les sentir. Envie d'être avec eux, de m'envoler, de m'emerveiller. Envie d'un rien et pourtant de tout. Envie d'être là sans l'être. J'écoute ls Beatles. Je me laisse emporter. Je m'arrête quelques seconds. Je reprends. Je les atends. Je chantonne. Je souris, je me laisse aller.
Aujourd'hui j'ai repensé à lui. Cela faisait longtemps. Un petit pincement au coeur mais voila. "Now, this day has gone..." . Sans plus réfléchir je décide de laisser courrir mes doigts quelques instants. J'ai repensé à lui mais voila, je ne me suis pas fait mal.
Je me demande sans trop oser...J'aime l'idée d'écrire pas trop loin des étoiles qui veillent sur moi. C'est agréable. Je n'ai pas envie de dormir. Je les attends. Je voudrais voir du monde, rester seule, ne pas ouvrir les yeux pendant des heures, me laisser emporter par le vent comme une feuille encore toute fragile et toute légère.
Noël approche. La magie d'un soir, de l'année. Se laisser porter par tout ça et ne plus réfléchir. Et puis après il y a le nouvel an...Une nouvelle année.
Dans tout ça , j'aime le tourbillon. JE ne sais pas où j vais, j'avance à tâtons, mais j'avance, le sourire aux lèvres à chaque instant, sans trop me poser de questions, en ayant envie et en voulant trop mais pas assez. J'avance sans trop savoir mais en sachant trop bien.
Je me dis qe finalement, depuis septembre, j'ai fait pleins de choses. Je regarde tout ça en étant posée. Comme un film que l'on regarderait avachi dans un canapé. Je souris. Encore.
En ce moment, je danse, je chante.
Toute seule dans ma chambre, je me laisse emporter par la musique.
Tout va tout seul. Je fais des choses que j'aime. Je me pose, je pense. J'ai la tête dans les nuages.
Petite pause bien méritée. Puis c'est déjà la fin de l'année. Alors après on recommence, mais ce sera tout nouveau. La page sera blanche.
Plus j'écris plus je me demande ce que je suis en train d'écrire.
Des mots, qui se suivent...Et puis , si ce n'est pas trop compréhensible, ce n'est pas grave...:) Ce sont juste des mots mis sur mon blog, comme ça. Une nuit où je me suis dis que j'avais envie d'écrire...Quoi? Je ne sais pas...
De tout et de rien. Des mots comme ça, juste comme ça.
Kanaillou :)
lundi, décembre 22
vendredi, décembre 19
Vendredi 19 décembre 2008
J'ai l'impression d'avoir passé une journée qui aurait duré sans jamais s'arrêter... Et pourtant, tout s'est enchaîné si vite...Demain, grass'mat'. Et oui, c'est les vacances (enfin) alors il faut bien prendre de bonnes résolutions!
Ce matin, après avoir décollé du lit très difficilement, je suis allée en cours. Dernière journée avant la fin de l'année. Alors avant de partir, de se quitter pour se retrouver à la rentrée, c'était des "à l'année prochaine!" lancé comme ça , avec un sourire en coin qui montrait la blague usée et pourtant toujours là, tous les ans. Je suis rentrée manger le midi. Ima et Pierre ont mangé avec nous. On a bien ri, comme d'habitude. Puis je suis retournée en cours, pour les dernières heures de la journée, les dernières heures de l'année. A la maison, lorsque j'ai eu fini, je me suis préparée. Ce soir, c'était mon spectacle de comédie musicale pour la sérénade à l'ENM. Ils étaient là, venus me voir. Ca m'a fait très plaisir. Quelques frayeurs, des choses qui se sont passées trop vite mais on y est arrivé et au bout, on a sourit.
Je suis fatiguée. Je ne tiens plus. Je voulais juste raconter un peu. Et puis leur dire à euc que j'étais super contente de les avoir rencontré.
Kanaillou
Ce matin, après avoir décollé du lit très difficilement, je suis allée en cours. Dernière journée avant la fin de l'année. Alors avant de partir, de se quitter pour se retrouver à la rentrée, c'était des "à l'année prochaine!" lancé comme ça , avec un sourire en coin qui montrait la blague usée et pourtant toujours là, tous les ans. Je suis rentrée manger le midi. Ima et Pierre ont mangé avec nous. On a bien ri, comme d'habitude. Puis je suis retournée en cours, pour les dernières heures de la journée, les dernières heures de l'année. A la maison, lorsque j'ai eu fini, je me suis préparée. Ce soir, c'était mon spectacle de comédie musicale pour la sérénade à l'ENM. Ils étaient là, venus me voir. Ca m'a fait très plaisir. Quelques frayeurs, des choses qui se sont passées trop vite mais on y est arrivé et au bout, on a sourit.
Je suis fatiguée. Je ne tiens plus. Je voulais juste raconter un peu. Et puis leur dire à euc que j'étais super contente de les avoir rencontré.
Kanaillou
samedi, décembre 6
Samedi 6 décembre 2008
Il est tard. Je suis fatiguée. Cependant j'ai passé une journée fascinante, passionnante, remplie de découverte d'histoires et d'écoutes...Alors voila. J'ai décidé de me poser pour la raconter. PArce qu'en fait, aujourd'hui, j'ai voyagé à travers les mots, à travers les gestes, à travers les envies et à travers les sourires...Et tout ça à à peinedix minutes de chez moi...Comme quoi , quelquesfois!
Je ne sais pas vraiment comment m'y prendre, alors je vais commencer par le début. Ce matin, j'ai dû me lever. Des décénies que je n'avais pas eu à me lever le samedi matin. Mais c'était mon conseil de classe...Julie, l'autre déléguée de ma classe a dormi chez moi. Ce matin, j'ai pris ma douche, comme tous les matins...En me réveillant j'ai écouté France Inter, comme tous les matins. Mes parents se sont réveillés puis sont allés se recoucher. Avec Julie, on s'est retrouvé au petit déjeuner. Autour de notre verre de jus dorange, je lui demande quel dessin annimé elle préférait quand elle était petite, celui qu'elle regardait sans cesse. "Les aristochats" elle me dit. "Blanche neige" , je lui dis. Alors ce matin, je souriais. On arrive au lycée. C'est l'anniversaire d'Emeline. JE lui offre un cadeau. Elle est surprise et émue. Je souris. On cherche du regard n os profs , pour savoir dans quelle salle on est. On arrive devant la salle, là nos profs qui discutent, ils parlent de leurs enfants, rient et sourient. Ils attendent comme nous qu'on ouvre la porte. Nous, on sourit. Et puis ils se mettent à parler un peu de notre classe. Notre prof d'histoire dit "j'y vais en dansant avec cette classe, ils sont géniaux..." Alors nous on sourit encore plus parce que dans la classe, c'est pareil, chacun de ses cours est un vrai bonheur...
Enfin, le conseil de classe passe. J'ai les félicitations. Je souris quand je sors. Je rentre chez moi et maman me demande "Alors? Dis moi...!" Je lui raconte. Ils sont fiers, tous les deux. Alors moi je suis contente. Le midi, je suis invitée à manger chez Morgane. On passe un bon moment. On regarde un film dont je ne vois pas la fin car je dois être à 16h à une expo. Par rapport à un projet qu'on a fait en histoire avec un photographe qui travaille sur le Cameroun. Je croise quelques élèves de ma classe qui ont pu venir et Mme Coste, notre prof d'histoire. JE me ballade dans les pièces du Collectif 12. J'observe avec attention chaque photo. Une petite brochure nous est donné avec l'histoire des photos. Alors je lis et quand je regarde les chutes d'eaux et que je sais que des miliers de camerounais y ont été jetés parce qu'ils se révoltaient pour avoir leur indépendance, ça fait tout drôle. JE me demande, j'essaie d'imaginer en sachant que je ne peux pas vraimetn me rendre compte. Et puis je vais dans la salle de "documentation" où il y a plein de livre dur la colonisation. Mme Coste me montre ceux sur lesquels elle s'est appuyée pour faire son cours. Je note les références. Je m'émerveille. Je sors et je retrouve Clara et Valentin qui sont dans mon groupe de TPE. Ils sont en train de demander à Kouam Tawa un dramaturge camerounais , ami de Philippe Niorthe, le photographe avec qui on fait le projet (Kouam était venu dans notre classe) si on peut l'interviewer parce que notre sujet c'est "le corps dans les rites funéraires à travers différentes cultures" et une des cultures (ou plutôt traditions religieuses...) qu'on a choisi est celle d'une ethnie du Cameroun, les Bamilékés. Il accpete. Ils nous dit "après la causerie, avec un de mes amis qui sera là..." alors nous, on est content. On est appelé pour une pièce sonnore. On se retrouve dans une salle où il fait noir. Au milieu, il y a une caisse. Comme une malle aux trésors ou une malle de voyage...Des fentes , de la lumière sort. C'est un texte enregistré et lu par différentes voix. Cela parle de l'immigration des pieds noirs. Les mots trébuchent dans ma tête, ils se remuent, ils dansent et me frappe. Je suis boulversée. Je sors, encore dans mes pensées...Il est impressionant que les mots aient tant de pouvoir. Madame Coste ne peut pas rester pour la causerie. On est plus que quatre élèves. La causerie, Kouam nous explique, c'est quelque chose qu'il fait au Cameroun, dans un bar où est affichée une photo des chute de Philippe Niorthe et qui fait polémique, qui pousse à la parole. La causerie c'est une façon de parler de ce que l'on a envie, de ce sur quoi on veut rebondir à partir d'une phrase de l'un ou de l'autre. La causerie elle est ponctuée de musique, de lecture de pème. La causerie commence cett fois ci par la lecture d'un texte d'Aimé Césaire. Et puis à partir de ça, une intervention puis une autre. L'histoire n'est pas transmise, il n'y a rien dans les livres de cours sur la colonisation...Un journaliste du nouvel Observateur s'est rendu compte de la violence de la colonisqtion et de la décolonisation au Cameroun il n'y a que très peu de temps. Il décide de regrouper des étudiants historiens pour en parler et essayer de se focaliser sur ce sujet...Oui mais pas d'accord parce que c'est au Camerounais d'écrire leur histoire sans passer, encore une fois par nous, les français!...Mais c'est aussi l'histoire des français et nous devons l'écrire en commun...Et puis, il y a la censure, le Cameroun est un pays de dictature très fine et perverse...Il est difficile de s'y exprimer librement sans finir en prison ou voir l'un des membres de sa famille tué...Mais l'histoire est perpetuelle alors n'importe où que ce soit, m^me si l'on a enfoui des choses que l'on ne veut pas dire, elle ressurgissent...Le silence est la pire des chose, il faut dire pour que nous puissions comprendre et accepter de vivre avec...Mais le traumatisme est parfois tellement grand et tout ce silence...N'est-ce pas aux artistes de le dire?......
Et je passe des détails ou même des choses abordées. De tout ça, je retient que l'histoire a besoin d'être digérée pour être dire et entendue. Que le Cameroun , don ton ne parle jamais est un pays qui n'est finalement pas si loin de notre histoire. J'en retiens que Heureusement, des personnes, des artistes comme Philippe Niorthe ou Kouam Tawa font vivre et ransmettent cette parole. Et moi, assise au milieu de tout ça je regarde, j'observe j'écoute et j'essaie de trier un peu pour bien comprendre, pour mieux découvrir...Le musicien est génial. Clara Valentin et Gala qui était encore là sont partis au milieu de la causerie...A la fin, j'ai interviewé Kouam et son ami Samuel. Ils m'ont parlé de ce qu'il connaissait des rites funéraires traditionnels...Je trouve Kouam fascinant. On sent la présence et la richesse de la culture orale. Samuel le complète. A deux ils me répondent , comme ils peuvent. Et puis Philippe Niorthe arrive nous dit qu'il va bientôt fermer parce qu'il n'y a plus personne. Alors je les remercie, o n sort et puis Philippe me dit "j'éspère que tu restes manger avec nous...Il y a du poulet dans la cuisine, certains ont déjà commencé à manger." Alors j'appelle Maman, je la préviens. Elle me dit "super" et me voila arrivée dans une cuisine avec ceux qui organisent l'expo, qui y participent. On est sept ou huit. Je mange, je continue d'écouter. Kouam continue de raconter, il n'a jamais finit de raconter. Il y a toujours des histoires à dire. Je regarde tout ça. JE ne sais m^me pas comment j'ai finit dans cette cuisine avec eux. Je me dis qu'il y a encore des gens comme ça qui invitent sans problème qui sont là , chaleureux et accueillant. Je souris, encore. On a fini de manger, on discute mais j'envoie quand même un message à Maman pour savoir si elle peut venir me chercher. Elle arriv quelques minutes après. Je dis au revoir, merci beaucoup , merci pour tout. Dans le couloi vers la sortie, je crois Kouam qui était allé téléphoner. JE le remercie encore pour tout. Il me sourit. Il finit par me faire la bise, me disant à bientôt. Son ami m'a laissé son numéro de téléphone, si jamais on avait besoin d'approfondir un point sur les TPE...
JE suis dans la voiture, à côté de Maman. Je lui raconte. Et je me dis qu'il faut que je raconte tout ça. PArce qu'il faut que le message passe. Et puis, j'ai l'immpression d'avoir visité le Cameroun aujourd'hui. A travers leur paroles, leurs photos, leurs souvenirs, leurs gestes et leurs sourires. A travers eux. Ca m'a donné envie de découvrir le Cameroun, d'apprendre et de voyager. Et puis toute cette discussion, la causerie, tout ça me fait réfléchir encore sur notre monde aujourd'hui. Sur une blessure qui n'est pas encore guérie ni là bas, ni ici. Doit-on porter le colonialisme de nos ancêtre ou leur douleur? Non, je pense que l'on doit avancer avec. Savoir pour pouvoir refermer la blessure et avancer. Ce n'est pas si simple et pourtant...
Alors voila. Une journée comme ça qui parait avoir duré une éternité. Une journée comme ça où l'on apprend plein de chose où l'on rencontre un tas de gens interessants, brillants...Une journée comme ç où l'on est confronté à l'art...Une journée comme ça où les mots nous bousculent et nous font réagir. Où les mots nous font nous poser des questions, où les mots nous font réfléchir et pensée. UNe journée comme ça, ça mérite d'être raconté, dêtre écrit quelque part. Une journée comme ça, si riche ça fait voyager. Ca fait se bouger et ça fait grandir.
Aujourd'hui je souris. "Récompense pour une jeune fille un peu débordée".
Et puis, j'avance.
Kanaillou
PS: Merci à Madame Coste, à Philippe Niorthe, à Kouam Tawa...A toutes ces personnes qui nous font réfléchir, qui nous transmettent et qui nous apprennent pendant qu'on les regarde ou qu'on les écoute, les yeux et les oreilles grands ouverts, prêts à entendre et à vouloir savoir...
Je ne sais pas vraiment comment m'y prendre, alors je vais commencer par le début. Ce matin, j'ai dû me lever. Des décénies que je n'avais pas eu à me lever le samedi matin. Mais c'était mon conseil de classe...Julie, l'autre déléguée de ma classe a dormi chez moi. Ce matin, j'ai pris ma douche, comme tous les matins...En me réveillant j'ai écouté France Inter, comme tous les matins. Mes parents se sont réveillés puis sont allés se recoucher. Avec Julie, on s'est retrouvé au petit déjeuner. Autour de notre verre de jus dorange, je lui demande quel dessin annimé elle préférait quand elle était petite, celui qu'elle regardait sans cesse. "Les aristochats" elle me dit. "Blanche neige" , je lui dis. Alors ce matin, je souriais. On arrive au lycée. C'est l'anniversaire d'Emeline. JE lui offre un cadeau. Elle est surprise et émue. Je souris. On cherche du regard n os profs , pour savoir dans quelle salle on est. On arrive devant la salle, là nos profs qui discutent, ils parlent de leurs enfants, rient et sourient. Ils attendent comme nous qu'on ouvre la porte. Nous, on sourit. Et puis ils se mettent à parler un peu de notre classe. Notre prof d'histoire dit "j'y vais en dansant avec cette classe, ils sont géniaux..." Alors nous on sourit encore plus parce que dans la classe, c'est pareil, chacun de ses cours est un vrai bonheur...
Enfin, le conseil de classe passe. J'ai les félicitations. Je souris quand je sors. Je rentre chez moi et maman me demande "Alors? Dis moi...!" Je lui raconte. Ils sont fiers, tous les deux. Alors moi je suis contente. Le midi, je suis invitée à manger chez Morgane. On passe un bon moment. On regarde un film dont je ne vois pas la fin car je dois être à 16h à une expo. Par rapport à un projet qu'on a fait en histoire avec un photographe qui travaille sur le Cameroun. Je croise quelques élèves de ma classe qui ont pu venir et Mme Coste, notre prof d'histoire. JE me ballade dans les pièces du Collectif 12. J'observe avec attention chaque photo. Une petite brochure nous est donné avec l'histoire des photos. Alors je lis et quand je regarde les chutes d'eaux et que je sais que des miliers de camerounais y ont été jetés parce qu'ils se révoltaient pour avoir leur indépendance, ça fait tout drôle. JE me demande, j'essaie d'imaginer en sachant que je ne peux pas vraimetn me rendre compte. Et puis je vais dans la salle de "documentation" où il y a plein de livre dur la colonisation. Mme Coste me montre ceux sur lesquels elle s'est appuyée pour faire son cours. Je note les références. Je m'émerveille. Je sors et je retrouve Clara et Valentin qui sont dans mon groupe de TPE. Ils sont en train de demander à Kouam Tawa un dramaturge camerounais , ami de Philippe Niorthe, le photographe avec qui on fait le projet (Kouam était venu dans notre classe) si on peut l'interviewer parce que notre sujet c'est "le corps dans les rites funéraires à travers différentes cultures" et une des cultures (ou plutôt traditions religieuses...) qu'on a choisi est celle d'une ethnie du Cameroun, les Bamilékés. Il accpete. Ils nous dit "après la causerie, avec un de mes amis qui sera là..." alors nous, on est content. On est appelé pour une pièce sonnore. On se retrouve dans une salle où il fait noir. Au milieu, il y a une caisse. Comme une malle aux trésors ou une malle de voyage...Des fentes , de la lumière sort. C'est un texte enregistré et lu par différentes voix. Cela parle de l'immigration des pieds noirs. Les mots trébuchent dans ma tête, ils se remuent, ils dansent et me frappe. Je suis boulversée. Je sors, encore dans mes pensées...Il est impressionant que les mots aient tant de pouvoir. Madame Coste ne peut pas rester pour la causerie. On est plus que quatre élèves. La causerie, Kouam nous explique, c'est quelque chose qu'il fait au Cameroun, dans un bar où est affichée une photo des chute de Philippe Niorthe et qui fait polémique, qui pousse à la parole. La causerie c'est une façon de parler de ce que l'on a envie, de ce sur quoi on veut rebondir à partir d'une phrase de l'un ou de l'autre. La causerie elle est ponctuée de musique, de lecture de pème. La causerie commence cett fois ci par la lecture d'un texte d'Aimé Césaire. Et puis à partir de ça, une intervention puis une autre. L'histoire n'est pas transmise, il n'y a rien dans les livres de cours sur la colonisation...Un journaliste du nouvel Observateur s'est rendu compte de la violence de la colonisqtion et de la décolonisation au Cameroun il n'y a que très peu de temps. Il décide de regrouper des étudiants historiens pour en parler et essayer de se focaliser sur ce sujet...Oui mais pas d'accord parce que c'est au Camerounais d'écrire leur histoire sans passer, encore une fois par nous, les français!...Mais c'est aussi l'histoire des français et nous devons l'écrire en commun...Et puis, il y a la censure, le Cameroun est un pays de dictature très fine et perverse...Il est difficile de s'y exprimer librement sans finir en prison ou voir l'un des membres de sa famille tué...Mais l'histoire est perpetuelle alors n'importe où que ce soit, m^me si l'on a enfoui des choses que l'on ne veut pas dire, elle ressurgissent...Le silence est la pire des chose, il faut dire pour que nous puissions comprendre et accepter de vivre avec...Mais le traumatisme est parfois tellement grand et tout ce silence...N'est-ce pas aux artistes de le dire?......
Et je passe des détails ou même des choses abordées. De tout ça, je retient que l'histoire a besoin d'être digérée pour être dire et entendue. Que le Cameroun , don ton ne parle jamais est un pays qui n'est finalement pas si loin de notre histoire. J'en retiens que Heureusement, des personnes, des artistes comme Philippe Niorthe ou Kouam Tawa font vivre et ransmettent cette parole. Et moi, assise au milieu de tout ça je regarde, j'observe j'écoute et j'essaie de trier un peu pour bien comprendre, pour mieux découvrir...Le musicien est génial. Clara Valentin et Gala qui était encore là sont partis au milieu de la causerie...A la fin, j'ai interviewé Kouam et son ami Samuel. Ils m'ont parlé de ce qu'il connaissait des rites funéraires traditionnels...Je trouve Kouam fascinant. On sent la présence et la richesse de la culture orale. Samuel le complète. A deux ils me répondent , comme ils peuvent. Et puis Philippe Niorthe arrive nous dit qu'il va bientôt fermer parce qu'il n'y a plus personne. Alors je les remercie, o n sort et puis Philippe me dit "j'éspère que tu restes manger avec nous...Il y a du poulet dans la cuisine, certains ont déjà commencé à manger." Alors j'appelle Maman, je la préviens. Elle me dit "super" et me voila arrivée dans une cuisine avec ceux qui organisent l'expo, qui y participent. On est sept ou huit. Je mange, je continue d'écouter. Kouam continue de raconter, il n'a jamais finit de raconter. Il y a toujours des histoires à dire. Je regarde tout ça. JE ne sais m^me pas comment j'ai finit dans cette cuisine avec eux. Je me dis qu'il y a encore des gens comme ça qui invitent sans problème qui sont là , chaleureux et accueillant. Je souris, encore. On a fini de manger, on discute mais j'envoie quand même un message à Maman pour savoir si elle peut venir me chercher. Elle arriv quelques minutes après. Je dis au revoir, merci beaucoup , merci pour tout. Dans le couloi vers la sortie, je crois Kouam qui était allé téléphoner. JE le remercie encore pour tout. Il me sourit. Il finit par me faire la bise, me disant à bientôt. Son ami m'a laissé son numéro de téléphone, si jamais on avait besoin d'approfondir un point sur les TPE...
JE suis dans la voiture, à côté de Maman. Je lui raconte. Et je me dis qu'il faut que je raconte tout ça. PArce qu'il faut que le message passe. Et puis, j'ai l'immpression d'avoir visité le Cameroun aujourd'hui. A travers leur paroles, leurs photos, leurs souvenirs, leurs gestes et leurs sourires. A travers eux. Ca m'a donné envie de découvrir le Cameroun, d'apprendre et de voyager. Et puis toute cette discussion, la causerie, tout ça me fait réfléchir encore sur notre monde aujourd'hui. Sur une blessure qui n'est pas encore guérie ni là bas, ni ici. Doit-on porter le colonialisme de nos ancêtre ou leur douleur? Non, je pense que l'on doit avancer avec. Savoir pour pouvoir refermer la blessure et avancer. Ce n'est pas si simple et pourtant...
Alors voila. Une journée comme ça qui parait avoir duré une éternité. Une journée comme ça où l'on apprend plein de chose où l'on rencontre un tas de gens interessants, brillants...Une journée comme ç où l'on est confronté à l'art...Une journée comme ça où les mots nous bousculent et nous font réagir. Où les mots nous font nous poser des questions, où les mots nous font réfléchir et pensée. UNe journée comme ça, ça mérite d'être raconté, dêtre écrit quelque part. Une journée comme ça, si riche ça fait voyager. Ca fait se bouger et ça fait grandir.
Aujourd'hui je souris. "Récompense pour une jeune fille un peu débordée".
Et puis, j'avance.
Kanaillou
PS: Merci à Madame Coste, à Philippe Niorthe, à Kouam Tawa...A toutes ces personnes qui nous font réfléchir, qui nous transmettent et qui nous apprennent pendant qu'on les regarde ou qu'on les écoute, les yeux et les oreilles grands ouverts, prêts à entendre et à vouloir savoir...
vendredi, novembre 28
Vendredi 28 novembre 2008
Je passe sur facebook, et là je tombe sur un petit jeu assez rigolo ... Alors je me suis dit que j'allais le copier ici , en modifiant un tout petit peu les règles, ce sera drôle!
Alors:
*Attrappez le livre le plus rès de vous maintenant
*Allez à la page 56
*Trouvez la 5e phrase
*Copiez là sur maon blog, en laissant un commentaire anonyme ou non (comme vous le préférez!)
*Ne trichez pas, ne choisissez pas votre livre, prenez celui qui est le plus proche de vous!!!
*A vos claviers (ou vos doigts, je ne sais pas trop...!)
Voila, :)
Pas le courage de beaucoup écrire ce soir, un peu fatiguée...
A Bientôt,
Kanaillou
Alors:
*Attrappez le livre le plus rès de vous maintenant
*Allez à la page 56
*Trouvez la 5e phrase
*Copiez là sur maon blog, en laissant un commentaire anonyme ou non (comme vous le préférez!)
*Ne trichez pas, ne choisissez pas votre livre, prenez celui qui est le plus proche de vous!!!
*A vos claviers (ou vos doigts, je ne sais pas trop...!)
Voila, :)
Pas le courage de beaucoup écrire ce soir, un peu fatiguée...
A Bientôt,
Kanaillou
jeudi, novembre 20
Jeudi 20 novembre 2008
Aujourd'hui il fait un temps de grèves. Aujourd'hui je ne fais rien. Enfin pour l'instant. Me suis levée tard. J'ai mangé des raviolis, regardé la télé. Et voila, je ne fais rien.
Peut être que je travaillerai un peu, plus tard. Peut-être. Et puis là , peut-être que je vais aller prendre une douche pour me glisser à nouveau dans mon pyjama. Je ne sais pas. Aujourd'hui je ne fais rien. Je n'éspère même pas que demain il y aura plein de choses arrangée autour de moi, non. Je ne fais rien et demain je repartirai comme si de rien était mais au moins j'aurais eu un peu de temps de rien, un peu de temps volé, arrêté, capturé un jour de grève. Un jour où le temps est gris, où mes yeux se ferment, où je me glisse sous une couette en me disant que j'ai le temps. Le temps de tout et le temps de rien. Du temps, c'est tout.
Aujourd'hui je ne fais rien. Peut-être que je regarderai un bon film tout à l'heure ou un film nul, peut-être que je ferai un collage, peut-être que je réfléchirai , peut-être que tout à l'heure je ne ferai rien, comme maintenant. Je ne sais pas. On verra.
Aujourd'hui , je ne fais rien.
Kanaillou
Peut être que je travaillerai un peu, plus tard. Peut-être. Et puis là , peut-être que je vais aller prendre une douche pour me glisser à nouveau dans mon pyjama. Je ne sais pas. Aujourd'hui je ne fais rien. Je n'éspère même pas que demain il y aura plein de choses arrangée autour de moi, non. Je ne fais rien et demain je repartirai comme si de rien était mais au moins j'aurais eu un peu de temps de rien, un peu de temps volé, arrêté, capturé un jour de grève. Un jour où le temps est gris, où mes yeux se ferment, où je me glisse sous une couette en me disant que j'ai le temps. Le temps de tout et le temps de rien. Du temps, c'est tout.
Aujourd'hui je ne fais rien. Peut-être que je regarderai un bon film tout à l'heure ou un film nul, peut-être que je ferai un collage, peut-être que je réfléchirai , peut-être que tout à l'heure je ne ferai rien, comme maintenant. Je ne sais pas. On verra.
Aujourd'hui , je ne fais rien.
Kanaillou
mercredi, novembre 12
Mercredi 12 Novembre 2008
Hier, journée très importante: avec mes parents, nous sommes allés à Auchan (oui, bon d'accord...C'est pas très exotique et très fun pour une ballade de jour férié...) mais dans un but précis: acheter de nouvelles couettes et de nouveaux oreillers!
C'était trop drôle et je ne vous raconte pas ce que j'aime être dans mon lit! J'ai cru que je n'allais pas pouvoir me lever ce matin tellement c'était douillet!
J'ai un super oreiller...Du genre gros et moelleux...Et la couette...Chaude, douce, bien gonflée...Ah, c'est trop bien!
Enfin.
En ce moment , un peu fatiguée ( mais ça devrait vite passer vu le lit que j'ai! hihi) voire un peu beaucoup. Les journées se racourcissent et je n'aime pas cette période de l'année...C'est comme si le tems se perdait...Les cours sont pesant, les devoirs s'accumulent, la fin du trimestre arrive trop vite...Les journées au lycée commencent et se finissent dans le noir de la nuit...
Et puis, j'ai l'impression de ne pas avoir le temps, dêtre plus fatiguée...
C'est un temps à rester au lit avec un bouquin ou à rester devant un bon film ...Le tout avec une tasse de thé!
En parlant de bons films...Hier, je me suis offert un coffret deux dvd ( noël approche et du coup il y avait des promos...) BROKEBACK MOUNTAIN et INTO THE WILD....(Je n'ai pas trouvé JUNO!!!! )
Enfin. Pendant que le temps se perds, moi j'essaie de m'accrocher.
Un moment comme hier, juste une après midi...Avec mon père et ma mère, tous les trois, c'était tellement bien. Ca m'a permis de faire les recharges ( de ne pas trop bossé...C'est que ma mère a trouvé la technique!) , de sourire et de sortir un peu la tête du lycée...
C'est des petits moment comme ceux là dont on a tous besoin...De temps en temps...Juste quelques sourires, des rires...Et c'est reparti!
Kanaillou
C'était trop drôle et je ne vous raconte pas ce que j'aime être dans mon lit! J'ai cru que je n'allais pas pouvoir me lever ce matin tellement c'était douillet!
J'ai un super oreiller...Du genre gros et moelleux...Et la couette...Chaude, douce, bien gonflée...Ah, c'est trop bien!
Enfin.
En ce moment , un peu fatiguée ( mais ça devrait vite passer vu le lit que j'ai! hihi) voire un peu beaucoup. Les journées se racourcissent et je n'aime pas cette période de l'année...C'est comme si le tems se perdait...Les cours sont pesant, les devoirs s'accumulent, la fin du trimestre arrive trop vite...Les journées au lycée commencent et se finissent dans le noir de la nuit...
Et puis, j'ai l'impression de ne pas avoir le temps, dêtre plus fatiguée...
C'est un temps à rester au lit avec un bouquin ou à rester devant un bon film ...Le tout avec une tasse de thé!
En parlant de bons films...Hier, je me suis offert un coffret deux dvd ( noël approche et du coup il y avait des promos...) BROKEBACK MOUNTAIN et INTO THE WILD....(Je n'ai pas trouvé JUNO!!!! )
Enfin. Pendant que le temps se perds, moi j'essaie de m'accrocher.
Un moment comme hier, juste une après midi...Avec mon père et ma mère, tous les trois, c'était tellement bien. Ca m'a permis de faire les recharges ( de ne pas trop bossé...C'est que ma mère a trouvé la technique!) , de sourire et de sortir un peu la tête du lycée...
C'est des petits moment comme ceux là dont on a tous besoin...De temps en temps...Juste quelques sourires, des rires...Et c'est reparti!
Kanaillou
vendredi, novembre 7
Vendredi 7 novembre
Là je m'aperçois que je n'ai toujours pas parlé de JUNO. Et là je me dis que ...C'étais tellement génial que je ne sais pas comment j'ai fait pour ne pas en parler, juste après l'avoir vu.Pour raconter, c'est l'histoire d'une jeune fille de 16 ans qui tombe enciente...C'est l'histoire du comment et du pourquoi. C'est l'histoire d'une jeune fille qui sait plus trop où elle en est mais qui continue d'avancer parce qu'elle ne peut plus reculer...
Tout Simplement génial. Adoré, dévoré. J'ai rit, eu les larmes aux yeux et j'ai déjà envie de le revoir!
Tout Simplement génial. Adoré, dévoré. J'ai rit, eu les larmes aux yeux et j'ai déjà envie de le revoir!
Un film super...J'en perds mes mots...
Voili voilou. C'était juste pour vous dire que, si vous n'avez pas vu JUNO...Il est vraiment temps de vous poser deux petites heures devant votre petit écran, le temps de regarder un petit film...!
Kanaillou
jeudi, octobre 23
Jeudi 23 Octobre 2008 -Un jour comme ça mais pourtant spécial-
Il y a des jours comme ça où l'on doit rester chez soi. Aujourd'hui c'est un jour comme ça pour moi. Un jour où je dois rester chez moi. Le premier depuis que les cours ont commencé en septembre. Les vacances sont demain , à midi , mais j'ai quand même dû rester chez moi.
J'ai regardé ED WOOD, de Tim Burton. Le filme sur le plus mauvais réalisateur de tous les temps. J'ai bien aimé.
Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Sylvia. Ma Sylvia. Alors même si c'est un jour comme ça, c'est un jour spécial aussi. J'écris un petit mot pour elle, un petit mot qui restera. Un petit mot pour lui dire, encore une fois.
Je regardais mon agenda et j'ai lu la citation qu'il y avait aujourd'hui. C'en est une de Lao Tseu. Je ne le connais pas... Il est écrit "un chemin de mille lieues commence toujours par un premier pas". J'aime bien les citations. Surtout quand il y en a une par jour.
Je ne me sens pas très bien, je crois que je vais retourner m'allonger. J'avais prévu d'écrire un peu mais voila, il y a des jours comme ça, où il faut rester chez soi. Où l'on ne peut pas sauter partout et choisir de rester à écrire parce qu'on ne se snt pas très bien. Alors voila. Aujourd'hui , pour moi, c'est un jour comme ça.
J'ai regardé ED WOOD, de Tim Burton. Le filme sur le plus mauvais réalisateur de tous les temps. J'ai bien aimé.
Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Sylvia. Ma Sylvia. Alors même si c'est un jour comme ça, c'est un jour spécial aussi. J'écris un petit mot pour elle, un petit mot qui restera. Un petit mot pour lui dire, encore une fois.
Je regardais mon agenda et j'ai lu la citation qu'il y avait aujourd'hui. C'en est une de Lao Tseu. Je ne le connais pas... Il est écrit "un chemin de mille lieues commence toujours par un premier pas". J'aime bien les citations. Surtout quand il y en a une par jour.
Je ne me sens pas très bien, je crois que je vais retourner m'allonger. J'avais prévu d'écrire un peu mais voila, il y a des jours comme ça, où il faut rester chez soi. Où l'on ne peut pas sauter partout et choisir de rester à écrire parce qu'on ne se snt pas très bien. Alors voila. Aujourd'hui , pour moi, c'est un jour comme ça.
vendredi, octobre 17
Vendredi 17 octobre 2008
Un petit moment, tout petit qu'il soit. Il est là. Je voudrais écrire des vagues de mots, des mots déférlants sur mon écran . Mais voila, la fatigue elle aussi me gagne par vagues. Alors mes doigts sont là, ils tapent, mais mes pensées s'en vont ailleurs, elles ne restent pas, elles.
Je voudrais pouvoir raconter aujourd'hui, la comédie musicale, la découverte, le stage tout bientôt, eux...Mais non, je suis trop fatiguée.
Alors je laisse un petit mot, tout petit qu'il soit. Un petit mot rapide juste pour dire un peu. Pour raconter un peu.
Pour dire que je n'arrête pas et que pourtant, tout passe, les jours, les heures, les minutes et les secondes. Ils tourbillonnent vont et s'en vont. Reviennent et se séparent, se mêlent et se délassent.
Et tout ça autour de moi, tout ça ne m'effraie pas. J'avance les yeux fermés. Le temps m'effleure et tourne autour. Il m'emporte au fil des jours...
Kanaillou
Je voudrais pouvoir raconter aujourd'hui, la comédie musicale, la découverte, le stage tout bientôt, eux...Mais non, je suis trop fatiguée.
Alors je laisse un petit mot, tout petit qu'il soit. Un petit mot rapide juste pour dire un peu. Pour raconter un peu.
Pour dire que je n'arrête pas et que pourtant, tout passe, les jours, les heures, les minutes et les secondes. Ils tourbillonnent vont et s'en vont. Reviennent et se séparent, se mêlent et se délassent.
Et tout ça autour de moi, tout ça ne m'effraie pas. J'avance les yeux fermés. Le temps m'effleure et tourne autour. Il m'emporte au fil des jours...
Kanaillou
mercredi, septembre 17
Mercredi 17 septembre 2008
Ajourd'hui ça va. Je suis rentrée de cours avec le sourire, un cours d'histoire passionnant, en fait, un peu d'économie. Maman qui elle aussi a sourit. Un déjeuner avec plein de conversaion, papa qui arrivent et on rit tous ensemble? J'ai ce petit pincement dans l'estomac, ce petit truc que l'on a lorsque l'on est content. Il y a aussi eu moi essayant de faire l'équilibre avec Maman derrière qui essayait , comme elle pouvait de me rattrapper les pids puis la roue dans le jardin, après quelques hésitations. Je ris parce que je me demande comment je vais m'en sortir en gym! Enfin, j'aime bien, c'est l'important.
Trop de pensée qui fusent en ce moments, des questions qui se posent et qui ne trouvent pas de réponses, qui restent toujours là et qui persistent. Des questions sur l'avenir, des questions sur le monde présent et une réalité qui s'affirme de plus en plus...
Le matin, j'ai mon réveil. France Inter s'allume d'un seul coup et au fur et à mesure que je sors du someil, j'essaie de me concentré sur les informations, sur ce qu'il se passe. Alors je reste environ dix minutes à écouter, je vais dans la cuisine et je continue . Je prends ma douche, réflechissant à la crise éonomique en Amérique qui ne peut qu'avoir de grosses conséquences sur le monde, je me demande pourquoi ce petit garçon a disparu depuis la rentrée , ce qu'il a bien pu lui arriver en reprochant aux médias d'implicitement mettre sa mère en cause. informer, d'&ccord. Il est important que la population sache pour signaler si jamais on le retrouve mais de là à dire qu'il y a du flou dans cette affaire et que l'enfant aurait disapru avant le 10 ou 11 (je ne me souviens plus bien ...) septembre...C'est remettre en cause publiquement la parole de sa mère et l'impliquer dans cette affaire...Elle doit assez souffrir comme cela , elle n'a pas besoin d'être vu comme un être ignoble en plus...Si la police a des doutes, qu'elle fasse son métier. Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de révéler ce types d'informations...
Enfin. Je me demande aussi comment Christine Lagarde peut affirmer avec grand calme que la France ne risque presque rien avec cette crise économique en Amérique , ces deux géants qui se cassent la figure et qui entraînent trop de monde avec eux. Et puis à comment la France va t-elle faire pour empêcher la crise économique, qui va payer pour sortir les banques de la galère, où va t-on trouver l'argent? Sur le dos de l'éducation? dans les impôts? Dans le salaire que tous les gens gagnent et qui n'ont jamais voulu avoir d'action et prendre le rsque de tout perdre?
Je susi consciente de ne pas avoir toutes les ressources nécéssaire pour comprendre et peut être que je me trompe à certains moments...C'est juste que je me demande...
Le cours d'histoire où on approche la crise de 29 m'apporte un peu plus d'éclaircissement sur la situation actuelle...Une envie d'en parler alors je demande à papa.
Et puis tout à l'heure, on pose la question de la Géorgie à notre prof de russe. Je ne comprends pas bien, c'est flou...
Et l'Education, où va t-on? Un ministre qui se fout très clairement de la population et qui ne cherche qu'à gagner plus de sous jusqu'à oublier le côté humain...( Y a t-il pensé une seule fois? Il faudrait au moins cela pour qu'il l'ai oublié...)
Alors voila, je me rends compte de tout cela, je me rends compte que "le monde va de travers" (comme dirait La rue Kétanou) et que je suis concernée aussi. Peut être trop de choses d'un seul coup. Et puis en plus de tout ça, il y a la question récurente "que vais-je donc bien pouvoir faire de ma vie?" jusqu'au questions existancielles "A quoi tout cela sert-il?" (bon vraiment dans les cas de grands désespoirs... :) ) et puis les questions d'un futur trop proche..."le bac... et après?" "prépa?" , "science politiques?" , "la fac?" .
Dans tout cela l'envie dévorante de découvrir et de comprendre derrière laquelle se cache une peur bien présente aussi...Une envie de culture, de savoir...
Et puis le boulot personnel pour les cours. LEs devoirs et les recherches. Moi et mes trente-six mille fiches que je rempli consciencieusement me rendant parfois compte que j'en fait peut-être un peu trop. La comédie musicale ui commence la semaine prochaine, une heure et demi le lundi soir, trois heures le vendredi soir. Heureusement, je n'ai pas cours le samedi, ça tombe bien. Puis le violon aussi , qui va bientôt reprendre...Cette formation sur un an sur l'image documentaires , cette formation qui à l'air si passionnante, un samedi par mois et deux stages , un pendant les vacances de la Toussaint, l'autre pendant les vacances de février... Une formation où il n'y a que 28 places sur 7 établissemnts (dont une ou deux classes sont concernées à chaque fois) et cette envie de la faire. De pouvoir accès à toute cette culture, de pouvoir rencontrer des artistes...
Quelques fois l'envie de tout fair eà la fois et d'autres fois l'impression que non, jamais je ne pourrais, je n'y arriverais... Alors quelques fois, juste moi et la musique, un moment allongée où j'essaie de ne plus penser à rien en regardant le plafond.
Des questions qui se posent sur les relations. Et puis les moments où j'ai envie de faire autre chose. Où je ceuille des pommes , où on épluche celles qui sont abîmées pour faire de la compote. Les moments où je rêvasse dans une librairie à tout ce que je voudrais lire ou devant l'armoire de cinéma où l'on peut emprunter des films , me demandant ce que je pourrais bien prendre et ayant envie de voir des films et des films pour me faire une culture cinématographique que certains ont déja...
Alors voila. C'est un peu tout cela en ce moment. Je me suis peut-être un peu emmélée, les mots ont courrus et mes doigts sur le clavier ne s'arrêtent plus. Mais voila dans ma tête c'est un peu emmélé aussi. Les questions et les pensées, les réfléxions fusent, se croisent, courent et ne s'arrêtent jamais.
C'est un peu ça dans ma tête, en ce moment.
Mais aujourd'hui ça va, ma journée se passe bien pour l'instant, je souris et je ris. Les questions qui se posent veulent sortir et je discute avec mes parents, avec mes amis, avec des connaissances, avec mes profs...Et je me dis que j'ai encore un peu de temps, que ça viendra.
J'étais juste partie pour écrire mon sourire que je veux partager aujourd'hui et puis voila, tout est parti d'un seul coup! :)
Peut-être besoin d'écrire pour essayer d'y voir un peu plus clair...
Je vous dis à bientôt, peut-être avec quelques réponses, mais sûrement avec d'autres questions...
Kanaillou
PS: J'avais oublié de dire que je trouvais vraiment le capitalisme de plus en plus dégeulasse comme système. J'en avais une vague idée avant mais maintenant je vois vraiment ce que c'est et ça me révolte. Comment peut on penser qu'à sa tronche à ce point là? Et où est la solidarité? Dans la gauche qui n'arrive pas à s'unir pour être plus forte?
Dans quel monde vit-on ?
Comment réussir à avancer lorsqu'on est seul...? (ou qu'on ne pense qu'à s'enrichir sur le dos des autres!)
Bon voila, petite parenthèse de questions et de révoltes politiques...Cette fois je m'arrête!
Trop de pensée qui fusent en ce moments, des questions qui se posent et qui ne trouvent pas de réponses, qui restent toujours là et qui persistent. Des questions sur l'avenir, des questions sur le monde présent et une réalité qui s'affirme de plus en plus...
Le matin, j'ai mon réveil. France Inter s'allume d'un seul coup et au fur et à mesure que je sors du someil, j'essaie de me concentré sur les informations, sur ce qu'il se passe. Alors je reste environ dix minutes à écouter, je vais dans la cuisine et je continue . Je prends ma douche, réflechissant à la crise éonomique en Amérique qui ne peut qu'avoir de grosses conséquences sur le monde, je me demande pourquoi ce petit garçon a disparu depuis la rentrée , ce qu'il a bien pu lui arriver en reprochant aux médias d'implicitement mettre sa mère en cause. informer, d'&ccord. Il est important que la population sache pour signaler si jamais on le retrouve mais de là à dire qu'il y a du flou dans cette affaire et que l'enfant aurait disapru avant le 10 ou 11 (je ne me souviens plus bien ...) septembre...C'est remettre en cause publiquement la parole de sa mère et l'impliquer dans cette affaire...Elle doit assez souffrir comme cela , elle n'a pas besoin d'être vu comme un être ignoble en plus...Si la police a des doutes, qu'elle fasse son métier. Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de révéler ce types d'informations...
Enfin. Je me demande aussi comment Christine Lagarde peut affirmer avec grand calme que la France ne risque presque rien avec cette crise économique en Amérique , ces deux géants qui se cassent la figure et qui entraînent trop de monde avec eux. Et puis à comment la France va t-elle faire pour empêcher la crise économique, qui va payer pour sortir les banques de la galère, où va t-on trouver l'argent? Sur le dos de l'éducation? dans les impôts? Dans le salaire que tous les gens gagnent et qui n'ont jamais voulu avoir d'action et prendre le rsque de tout perdre?
Je susi consciente de ne pas avoir toutes les ressources nécéssaire pour comprendre et peut être que je me trompe à certains moments...C'est juste que je me demande...
Le cours d'histoire où on approche la crise de 29 m'apporte un peu plus d'éclaircissement sur la situation actuelle...Une envie d'en parler alors je demande à papa.
Et puis tout à l'heure, on pose la question de la Géorgie à notre prof de russe. Je ne comprends pas bien, c'est flou...
Et l'Education, où va t-on? Un ministre qui se fout très clairement de la population et qui ne cherche qu'à gagner plus de sous jusqu'à oublier le côté humain...( Y a t-il pensé une seule fois? Il faudrait au moins cela pour qu'il l'ai oublié...)
Alors voila, je me rends compte de tout cela, je me rends compte que "le monde va de travers" (comme dirait La rue Kétanou) et que je suis concernée aussi. Peut être trop de choses d'un seul coup. Et puis en plus de tout ça, il y a la question récurente "que vais-je donc bien pouvoir faire de ma vie?" jusqu'au questions existancielles "A quoi tout cela sert-il?" (bon vraiment dans les cas de grands désespoirs... :) ) et puis les questions d'un futur trop proche..."le bac... et après?" "prépa?" , "science politiques?" , "la fac?" .
Dans tout cela l'envie dévorante de découvrir et de comprendre derrière laquelle se cache une peur bien présente aussi...Une envie de culture, de savoir...
Et puis le boulot personnel pour les cours. LEs devoirs et les recherches. Moi et mes trente-six mille fiches que je rempli consciencieusement me rendant parfois compte que j'en fait peut-être un peu trop. La comédie musicale ui commence la semaine prochaine, une heure et demi le lundi soir, trois heures le vendredi soir. Heureusement, je n'ai pas cours le samedi, ça tombe bien. Puis le violon aussi , qui va bientôt reprendre...Cette formation sur un an sur l'image documentaires , cette formation qui à l'air si passionnante, un samedi par mois et deux stages , un pendant les vacances de la Toussaint, l'autre pendant les vacances de février... Une formation où il n'y a que 28 places sur 7 établissemnts (dont une ou deux classes sont concernées à chaque fois) et cette envie de la faire. De pouvoir accès à toute cette culture, de pouvoir rencontrer des artistes...
Quelques fois l'envie de tout fair eà la fois et d'autres fois l'impression que non, jamais je ne pourrais, je n'y arriverais... Alors quelques fois, juste moi et la musique, un moment allongée où j'essaie de ne plus penser à rien en regardant le plafond.
Des questions qui se posent sur les relations. Et puis les moments où j'ai envie de faire autre chose. Où je ceuille des pommes , où on épluche celles qui sont abîmées pour faire de la compote. Les moments où je rêvasse dans une librairie à tout ce que je voudrais lire ou devant l'armoire de cinéma où l'on peut emprunter des films , me demandant ce que je pourrais bien prendre et ayant envie de voir des films et des films pour me faire une culture cinématographique que certains ont déja...
Alors voila. C'est un peu tout cela en ce moment. Je me suis peut-être un peu emmélée, les mots ont courrus et mes doigts sur le clavier ne s'arrêtent plus. Mais voila dans ma tête c'est un peu emmélé aussi. Les questions et les pensées, les réfléxions fusent, se croisent, courent et ne s'arrêtent jamais.
C'est un peu ça dans ma tête, en ce moment.
Mais aujourd'hui ça va, ma journée se passe bien pour l'instant, je souris et je ris. Les questions qui se posent veulent sortir et je discute avec mes parents, avec mes amis, avec des connaissances, avec mes profs...Et je me dis que j'ai encore un peu de temps, que ça viendra.
J'étais juste partie pour écrire mon sourire que je veux partager aujourd'hui et puis voila, tout est parti d'un seul coup! :)
Peut-être besoin d'écrire pour essayer d'y voir un peu plus clair...
Je vous dis à bientôt, peut-être avec quelques réponses, mais sûrement avec d'autres questions...
Kanaillou
PS: J'avais oublié de dire que je trouvais vraiment le capitalisme de plus en plus dégeulasse comme système. J'en avais une vague idée avant mais maintenant je vois vraiment ce que c'est et ça me révolte. Comment peut on penser qu'à sa tronche à ce point là? Et où est la solidarité? Dans la gauche qui n'arrive pas à s'unir pour être plus forte?
Dans quel monde vit-on ?
Comment réussir à avancer lorsqu'on est seul...? (ou qu'on ne pense qu'à s'enrichir sur le dos des autres!)
Bon voila, petite parenthèse de questions et de révoltes politiques...Cette fois je m'arrête!
samedi, septembre 6
Samedi 6 septembre 2008
La rentrée s'est bien passée. Contente d'être en L sans vraiment m'en rendre compte. Un emploi du temps super et des profs géniaux. Une classe de 20. Alice. Que pouvais-je demander de plus?
La rentrée s'est bien passée. Oui. Et pourtant, je me pose des questions, je me demande. Trop de choses qui courent dans ma tête et qui ne s'arrêtent jamais. Et puis je suis fatiguée, reprendre c'est dur. De nouveaux visages, des informations qui fusent et nous, pas encore bien installés. Et puis on commence, comme ça, sans avoir le temps. Comme toujours. Normalement je ne suis pas aussi fatiguée. Sûrement le stress qui retombe d'un seul coup.
Une dispute et puis des tas de questions sur les relations. Je me suis trop investie , peut-être. Mais que seraient les relations si l'on avait peur de s'y investir, craignant d'être bléssé? Je ne pense pas avoir eu tord. Après tout, la vie et faite de moments comme ça, des moments où l'on ne sait plus trop , où l'on s'interroge. Des moments où ça dérape.
Je ne sais pas. Peut-être un peu confuse. Un peu peur, peut-être. Quelques doutes, hésitations.
Je ne sais pas.
C'est ça, je ne sais pas. J'avais juste envie d'écrire les choses incompréhensibles ou peut-être trop compréhensibles qui se battent dans ma tête. Un trop plein d'envies et d'idées qui se transforment en une peur de ne plus savoir faire.
Kanaillou, soucieuse.
La rentrée s'est bien passée. Oui. Et pourtant, je me pose des questions, je me demande. Trop de choses qui courent dans ma tête et qui ne s'arrêtent jamais. Et puis je suis fatiguée, reprendre c'est dur. De nouveaux visages, des informations qui fusent et nous, pas encore bien installés. Et puis on commence, comme ça, sans avoir le temps. Comme toujours. Normalement je ne suis pas aussi fatiguée. Sûrement le stress qui retombe d'un seul coup.
Une dispute et puis des tas de questions sur les relations. Je me suis trop investie , peut-être. Mais que seraient les relations si l'on avait peur de s'y investir, craignant d'être bléssé? Je ne pense pas avoir eu tord. Après tout, la vie et faite de moments comme ça, des moments où l'on ne sait plus trop , où l'on s'interroge. Des moments où ça dérape.
Je ne sais pas. Peut-être un peu confuse. Un peu peur, peut-être. Quelques doutes, hésitations.
Je ne sais pas.
C'est ça, je ne sais pas. J'avais juste envie d'écrire les choses incompréhensibles ou peut-être trop compréhensibles qui se battent dans ma tête. Un trop plein d'envies et d'idées qui se transforment en une peur de ne plus savoir faire.
Kanaillou, soucieuse.
mardi, septembre 2
Mardi 2 septembre, VOYAGE EN ANGLETERRE, août 2008 (suite et fin)
Il est 9h47. Je suis en peignoir, je sors d'un bain qui a duré plus d'une heure, entre lecture, lavage de cheveux, relecture avec un après shampoing dans les cheveux. Et puis là, je me suis dit qu'en peignoir, c'était pas mal. Alors j'ai mis la musique doucement dans ma chambre, parce que maman dort.
Ce week end, nous sommes allés à l'anniversaire de Matthieu, un cousin retrouvé récemment qui fêtait ses 18 ans. C'était très sympa d'être là bas, et puis, maintenant c'est le grand sujet de conversation. Les 18 ans. Ca nous passera... Hier, j'ai revu Sylvia, Killian et Alice. Ca m'a fait du bien de les revoir. Aujourd'hui c'est l'anniversaire de Florianne. Alors je voulais écrire un petit mot pour elle, pour le lui souhaiter une fois ici, mparmis tant d'autre ailleurs.
La rentrée, c'est demain à 8h30. Alice et moi sommes dans la même classe. Trop contentes. Alors hier, impossibles à tenir, deux histériques impatientes. Aujourd'hui elle vient manger le midi à la maison, à 14h15, Marie, ma voisine rentre en seconde et elle est sûrment dans a mêm classe que Flo alors, on accompagne les deux!
Excitation, impatience. Je ne tiens plus, il faut que je bouge.
Hier soir, on a été chercher Amélie et Charlotte qui rentrait du Laos et qui avait eu un petit problème d'hébergement pour la nuit de dernière minute. Dans la voiture, elles étaient ailleurs, si fatiguée. Ce matin, je me suis levée pour prendre le petit déjeuner avec elle, elles repartaient tôt à Lyon et la prochaine fois que je verrai Amélie, ce sera en Irlande. Alors, je voulais prendre le petit déjeuner avec toutes les deux. Encore des pouts de voyages, glissés entre la baguette, les croissants , la confiture , le jus d'orange et le thé. Un peu fatiguée mais tellemnt excitée. Je me suis dit qu'un bain me détenrait; Alors, je me suis allongée dans l'eau chaude, j'ai attrappé The Da Vinci Code, que j'avais commencé en Angleterre (une folle envie de lire en anglais...) et bien avancé aussi. Il ne me reste que 150 pages, je voudrais le finir. Enfin, j'en ai profité pour me laver les cheveux, pour être toute belle pour demain...Demain. Ah!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je ne tiens plus. Je dois m'occuper et en même temps, j'ai de l'apréhension. La rentrée quoi.
Bon, entre les 18 ans de Matthieu, la préparation du déjeuner de rentrée pour les profs...Ah oui, papa devait préparer le déjeuner de rentrée pour les profs qui reprennaient hier du coup, dimanche après-midi, on s'y est tous mis à la maison! Bref, je disais, tout cela ne m'a pas laissé le temps de finir le récit de mon voyage en Angleterre. Alors puisque je suis sortie du bainb, que le repas de ce midi est déjà prêt ( reste de lundi midi...) et qu'alice ne sera pas là avant midi, j'ai enfin le temps de me poser et de finir.
J'en était au troisième mercredi. Je l'ai trouvé un peu triste à vrai dire. La veille, j'avais été malade et je n'avais pas été avec les autres. J'avais passé la journée à dormir et à écrire mon courrier. Donc le mercredi, je n'étais pas en très grande forme, quoique mieux. Enfin, nous avons été au bord de la mer. J'étais si contente à l'idée de revoir la mer. Puis cela devait être un endroit avec des attractions, pas un grand parc mais bon, on était contents d'y aller. Quand on est arrivé, on a trouvé une toute petite fête forraine, avec des vieux manèges et pleins d'enfants de 5 à 10 qui souriait , regardant leur parents , ou leur tenant la main. Mais voila. Le ciel était gris, cet endroit tristes avec toutes ses maisons identiques . La plage était tristes. La mer grise et des éoliennes en plein milieux. Le sable pas très propre. Drôle d'ambiance. Puis on est allé à la piscine. C'était infernal . C'était une grande piscine avec des tobbogan, mais remplies. On se "nageait" dessus, les enfants hurlaient et sautaient, courraient...C'était fatiguant.
Je n'en pouvait plus. Enfin, tant pis. Je n'étais sûrment pas en très grande forme.
Tout ce qu'on à fait, tous les jours, tout cela s'est enchaîné puis on est arrivé au Vendredi. Je savais que c'était ma dernière soirée avec Donna. L'estomac noué, je ne suis pas allée me couchée. J'étais excitée comme une puce, je n'arrêtais pas de parler et Donna riaient. On a discuté, puis regardé un film, puis rediscuté...Jusqu'à 4h du matin où j'ai enfin décidé d'aller me coucher...Le lendemain, il était onze heures et demies quand je me suis levée. Donna dormait encore et j'ai fait ma valise. La chambre, en bazarre s'est vidée petit à petit de toutes mes affaires. Nous avons "luncher" ensemble avec Donna et je suis allée rejoindre les autres un peu à Old Market Square, pour notre dernier samedi. J'ai échangé l'équivalent en euro d'une livre avec Hugo pour aller acheter une carte pour Donna et Aïna en a pris une pour Joanne. Je suis rentrée à six heures. Une amie de Donna est arrivée juste après moi. Mon dernier "dinner" en Angleterre. Donna avait pris un "take away" et j'ai mangé chinnois. Puis ça a été l'heure de partir. J'ai rendu les clés à Donna, les quelques livres et le réveil qu'elle m'avait prêté. Je suis descendue jusqu'à l'arrêt de bus . Elle m'a accompagné. La gorge nouée, on a rien dit, presque rien. Donna avait les larmes aux yeux, j'essayais de ne pas pleurer. J'ai réussi. J'ai souri. Le bus est arrivé, je l'ai appelé. " non, reste avec moi, laisse-le partir" on a un peu ri quand-même. Le bus n'est pas parti tout de suite. J'ai fais un dernier "hang" à Donna et je suis montée , lui disant que je l'attendais en France. Le bus ne voulait pas partir , c'était horrible. Elle restait dehors et on se regardait par la fenêtre. Un fois que le bus est parti, après un dernier sourire, je me suis laissée aller à penser...Donna m'avait donné The Da Vinci Code. J'aurai le temps de le finir après. Pas envie de lire.
Avec Aïna on avait prévu de se mettre en robe pour notre dernière soirée, quoiqu'il arrive. On était contente parce qu'il n'avait pas plu de la journée, alors cela s'nnoçait bien. Normalement, on aurait dû retrouver les autres à Old Market Square, aller dans la fontaine, et trempé, aller se changer dans les toilettes du Mc Do' ...
On s'est préparé rapidement avec Aïna et on est parties. On a dit à Joanne qu'on serait là vers 23h30. ON était en retard. Dans le bus, on a rencontré Elise qui s'était trompée de bus. Une demi heure qu'elle était là. Arrivées à Old Marquet Squanre, personne du groupe n'était là. On les appelle. "on est à l'arrêt de tram de Yoan..." On ne comprend pas tout mais on y va. Puis le partable qui sonne . "dépechez vous, il arrive dans deux minutes" . Alors là, on court. On arrive essouflées, le tram n'est pas passé. Il arrive, on monte. On demande à tout le monde ce qu'on fait. On finit par apprendre que Yoan avait invité quelques personnes à aller chez lui, sa famille d'accueil n'étant pas là...Et puis s'était le dernier soir. Je regarde autour de moi. Certains sont déjà arriver parce qu'ils ont eus le tram d'avant. Presque tout le groupe est là quand on arrive. Il en manque deux. J'ai un peu honte, quand même. On débarque tous, sans prévenir, sans que la famille sois là si il se passe quelque chose, c'est Yoan qui prend. Je l'avais dit depuis le début. Je ne sentais pas bien cette idée. Alors là bas, ils ont prévu de quoi faire la fête, coca-vodka, bierre et je ne sais quel autre mélange. Plus les pop corn. Je ne me sens pas très à l'aise. Deux s'en vont, parce qu'il doivent rentrer tôt et qui ne veulent pas se mettre dans de telles situations. J'esaie de ramasser les bouts de pop corns qui tombent sur le tapis. Je suis en colère que la soirée tourne comme ça. On part , un premier groupe pour avoir nos bus à Old Marquet Square à 23h (il y a une demie heure de tram...). On rate le tram. Deux sont soûls . Aïna un peu pompette. Je suis très enérvée. Soirée pourrie alors que ça devait être une de nos meilleurs soirées. Deux ont raté leur dernier bus et ne savent pas cmment rentré chez eux. Arrivée à Old Marquet Square, on trouve un bus qui va chez Aïna, on embarque Manon parce qu'il passe par chez elle...Elle ne marche plus très droit. On a réussi à avoir Joanne pour la prévenir qu'on serait en retard. Elle n'a rien dit, ce n'est pas grave. Enfin, j'ai un peu d'inquiètude à laisser Manon rentrer seule chez elle mais après je n'ai plus de bus si je la raccompagne. Enfin, on arrive finalement chez Joanne qui sort pour la nuit. Tellement déçue de ma soirée et énervée du compartement de certains. Enfin, je me jette sur la nourriture, en regardant la télé pendant qu'Aïna est en haut, sur msn. J'ai engloutit du riz, un reste de pomme de terres, un paquet de chips, du maïs et des harricot verts et un demi paquet de gâteaux. J'ai mal au ventre et je m'en veux. Alors je fais des abdos. Je suis fatiguée, Aïna n'a pas prévue de dormir et on doit se lever à 4h45 pour partir , le matin. Enfin. Il y a un moment où je monte, je n'entends plus rien. Aïna est allongée sur le lit et dors. Je la rejoint , je mets le réveil et je m'endors. Quelle soirée! Au moins, je ne l'oublierai pas!
Le lendemain matin, on retrouve les autres sur le parking. Au revoir à Joanne. C'est vraiment la fin. Dans le bus, on ne dort pas beaucoup et pusi à la gare, on doit attendre. C'est long. On profite de nos derniers moments ensemble. L'eurostar, personne ne dort. Puis sans que l'on se rende compte, c'est les aurevoirs, quelques pleurs, des sourires et on retrouve nos familles. Contente de revoir mes parents et ma tante. Enfin, on peut raconter. Maurane n'est pas très bavarde , elle fait la tête. Aïna et moi on arrête pas. Chez tati, je donne leur cadeaux à tous puis sous , on repart. J'avais prévu de sortir avec les deux fils d'un ami à papa qui étaient là. C'était leur dernière soirée, du coup maman m'avait demandé si je pouvais aller faire du bowling avec eux. Manque de bol, le bowling est fermé quand on arrive, alors on va au cinéma , il n'y a rien. On finit par aller manger une pizzas puis on revient. Quand je vais me coucher, je n'en peux plus. Il est minuit passé, j'ai dormi à peine trois heures la nuit dernière. Quelle journée!
Alors voila, mon voyage en Angleterre est fini, je ne me rends pas bien compte à ce moment là. J'ai du mal à attérir. Je suis encore là bas, avec tous, posé sur les marches à Old Marquet Square, ou philosophant dans le bus, pensant à la rentré ou encore apprenant à se connaître.
Je suis si contente d'avoir fait ce voyage, je pense à Donna et à tous ce que j'ai vécu en trois semaines. Envie d'autres voyages, surtout quand je vois Amélie et charlotte revenir du Laos hier. Envie d'aventures, de découvertes, de rencontres. Encore plus. Envie de dépasser les frontières.
Là , je repende à la rentrée. Trop envie d'y être. Je souris dès que je pense que je suis en L, demain. Je sens que cette année va être géniale. J'ai profité de mes vacances, de chaque jours et de chaque moment. J'ai varié repos et aventure. C'était vraiment bien. Un chapitre qui se finit, c'est un peu ça.
Je suis toujours en peignoir...Je vais peut être aller m'habiller!
A bientôt,
Kanaillou
Ce week end, nous sommes allés à l'anniversaire de Matthieu, un cousin retrouvé récemment qui fêtait ses 18 ans. C'était très sympa d'être là bas, et puis, maintenant c'est le grand sujet de conversation. Les 18 ans. Ca nous passera... Hier, j'ai revu Sylvia, Killian et Alice. Ca m'a fait du bien de les revoir. Aujourd'hui c'est l'anniversaire de Florianne. Alors je voulais écrire un petit mot pour elle, pour le lui souhaiter une fois ici, mparmis tant d'autre ailleurs.
La rentrée, c'est demain à 8h30. Alice et moi sommes dans la même classe. Trop contentes. Alors hier, impossibles à tenir, deux histériques impatientes. Aujourd'hui elle vient manger le midi à la maison, à 14h15, Marie, ma voisine rentre en seconde et elle est sûrment dans a mêm classe que Flo alors, on accompagne les deux!
Excitation, impatience. Je ne tiens plus, il faut que je bouge.
Hier soir, on a été chercher Amélie et Charlotte qui rentrait du Laos et qui avait eu un petit problème d'hébergement pour la nuit de dernière minute. Dans la voiture, elles étaient ailleurs, si fatiguée. Ce matin, je me suis levée pour prendre le petit déjeuner avec elle, elles repartaient tôt à Lyon et la prochaine fois que je verrai Amélie, ce sera en Irlande. Alors, je voulais prendre le petit déjeuner avec toutes les deux. Encore des pouts de voyages, glissés entre la baguette, les croissants , la confiture , le jus d'orange et le thé. Un peu fatiguée mais tellemnt excitée. Je me suis dit qu'un bain me détenrait; Alors, je me suis allongée dans l'eau chaude, j'ai attrappé The Da Vinci Code, que j'avais commencé en Angleterre (une folle envie de lire en anglais...) et bien avancé aussi. Il ne me reste que 150 pages, je voudrais le finir. Enfin, j'en ai profité pour me laver les cheveux, pour être toute belle pour demain...Demain. Ah!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je ne tiens plus. Je dois m'occuper et en même temps, j'ai de l'apréhension. La rentrée quoi.
Bon, entre les 18 ans de Matthieu, la préparation du déjeuner de rentrée pour les profs...Ah oui, papa devait préparer le déjeuner de rentrée pour les profs qui reprennaient hier du coup, dimanche après-midi, on s'y est tous mis à la maison! Bref, je disais, tout cela ne m'a pas laissé le temps de finir le récit de mon voyage en Angleterre. Alors puisque je suis sortie du bainb, que le repas de ce midi est déjà prêt ( reste de lundi midi...) et qu'alice ne sera pas là avant midi, j'ai enfin le temps de me poser et de finir.
J'en était au troisième mercredi. Je l'ai trouvé un peu triste à vrai dire. La veille, j'avais été malade et je n'avais pas été avec les autres. J'avais passé la journée à dormir et à écrire mon courrier. Donc le mercredi, je n'étais pas en très grande forme, quoique mieux. Enfin, nous avons été au bord de la mer. J'étais si contente à l'idée de revoir la mer. Puis cela devait être un endroit avec des attractions, pas un grand parc mais bon, on était contents d'y aller. Quand on est arrivé, on a trouvé une toute petite fête forraine, avec des vieux manèges et pleins d'enfants de 5 à 10 qui souriait , regardant leur parents , ou leur tenant la main. Mais voila. Le ciel était gris, cet endroit tristes avec toutes ses maisons identiques . La plage était tristes. La mer grise et des éoliennes en plein milieux. Le sable pas très propre. Drôle d'ambiance. Puis on est allé à la piscine. C'était infernal . C'était une grande piscine avec des tobbogan, mais remplies. On se "nageait" dessus, les enfants hurlaient et sautaient, courraient...C'était fatiguant.
Je n'en pouvait plus. Enfin, tant pis. Je n'étais sûrment pas en très grande forme.
Tout ce qu'on à fait, tous les jours, tout cela s'est enchaîné puis on est arrivé au Vendredi. Je savais que c'était ma dernière soirée avec Donna. L'estomac noué, je ne suis pas allée me couchée. J'étais excitée comme une puce, je n'arrêtais pas de parler et Donna riaient. On a discuté, puis regardé un film, puis rediscuté...Jusqu'à 4h du matin où j'ai enfin décidé d'aller me coucher...Le lendemain, il était onze heures et demies quand je me suis levée. Donna dormait encore et j'ai fait ma valise. La chambre, en bazarre s'est vidée petit à petit de toutes mes affaires. Nous avons "luncher" ensemble avec Donna et je suis allée rejoindre les autres un peu à Old Market Square, pour notre dernier samedi. J'ai échangé l'équivalent en euro d'une livre avec Hugo pour aller acheter une carte pour Donna et Aïna en a pris une pour Joanne. Je suis rentrée à six heures. Une amie de Donna est arrivée juste après moi. Mon dernier "dinner" en Angleterre. Donna avait pris un "take away" et j'ai mangé chinnois. Puis ça a été l'heure de partir. J'ai rendu les clés à Donna, les quelques livres et le réveil qu'elle m'avait prêté. Je suis descendue jusqu'à l'arrêt de bus . Elle m'a accompagné. La gorge nouée, on a rien dit, presque rien. Donna avait les larmes aux yeux, j'essayais de ne pas pleurer. J'ai réussi. J'ai souri. Le bus est arrivé, je l'ai appelé. " non, reste avec moi, laisse-le partir" on a un peu ri quand-même. Le bus n'est pas parti tout de suite. J'ai fais un dernier "hang" à Donna et je suis montée , lui disant que je l'attendais en France. Le bus ne voulait pas partir , c'était horrible. Elle restait dehors et on se regardait par la fenêtre. Un fois que le bus est parti, après un dernier sourire, je me suis laissée aller à penser...Donna m'avait donné The Da Vinci Code. J'aurai le temps de le finir après. Pas envie de lire.
Avec Aïna on avait prévu de se mettre en robe pour notre dernière soirée, quoiqu'il arrive. On était contente parce qu'il n'avait pas plu de la journée, alors cela s'nnoçait bien. Normalement, on aurait dû retrouver les autres à Old Market Square, aller dans la fontaine, et trempé, aller se changer dans les toilettes du Mc Do' ...
On s'est préparé rapidement avec Aïna et on est parties. On a dit à Joanne qu'on serait là vers 23h30. ON était en retard. Dans le bus, on a rencontré Elise qui s'était trompée de bus. Une demi heure qu'elle était là. Arrivées à Old Marquet Squanre, personne du groupe n'était là. On les appelle. "on est à l'arrêt de tram de Yoan..." On ne comprend pas tout mais on y va. Puis le partable qui sonne . "dépechez vous, il arrive dans deux minutes" . Alors là, on court. On arrive essouflées, le tram n'est pas passé. Il arrive, on monte. On demande à tout le monde ce qu'on fait. On finit par apprendre que Yoan avait invité quelques personnes à aller chez lui, sa famille d'accueil n'étant pas là...Et puis s'était le dernier soir. Je regarde autour de moi. Certains sont déjà arriver parce qu'ils ont eus le tram d'avant. Presque tout le groupe est là quand on arrive. Il en manque deux. J'ai un peu honte, quand même. On débarque tous, sans prévenir, sans que la famille sois là si il se passe quelque chose, c'est Yoan qui prend. Je l'avais dit depuis le début. Je ne sentais pas bien cette idée. Alors là bas, ils ont prévu de quoi faire la fête, coca-vodka, bierre et je ne sais quel autre mélange. Plus les pop corn. Je ne me sens pas très à l'aise. Deux s'en vont, parce qu'il doivent rentrer tôt et qui ne veulent pas se mettre dans de telles situations. J'esaie de ramasser les bouts de pop corns qui tombent sur le tapis. Je suis en colère que la soirée tourne comme ça. On part , un premier groupe pour avoir nos bus à Old Marquet Square à 23h (il y a une demie heure de tram...). On rate le tram. Deux sont soûls . Aïna un peu pompette. Je suis très enérvée. Soirée pourrie alors que ça devait être une de nos meilleurs soirées. Deux ont raté leur dernier bus et ne savent pas cmment rentré chez eux. Arrivée à Old Marquet Square, on trouve un bus qui va chez Aïna, on embarque Manon parce qu'il passe par chez elle...Elle ne marche plus très droit. On a réussi à avoir Joanne pour la prévenir qu'on serait en retard. Elle n'a rien dit, ce n'est pas grave. Enfin, j'ai un peu d'inquiètude à laisser Manon rentrer seule chez elle mais après je n'ai plus de bus si je la raccompagne. Enfin, on arrive finalement chez Joanne qui sort pour la nuit. Tellement déçue de ma soirée et énervée du compartement de certains. Enfin, je me jette sur la nourriture, en regardant la télé pendant qu'Aïna est en haut, sur msn. J'ai engloutit du riz, un reste de pomme de terres, un paquet de chips, du maïs et des harricot verts et un demi paquet de gâteaux. J'ai mal au ventre et je m'en veux. Alors je fais des abdos. Je suis fatiguée, Aïna n'a pas prévue de dormir et on doit se lever à 4h45 pour partir , le matin. Enfin. Il y a un moment où je monte, je n'entends plus rien. Aïna est allongée sur le lit et dors. Je la rejoint , je mets le réveil et je m'endors. Quelle soirée! Au moins, je ne l'oublierai pas!
Le lendemain matin, on retrouve les autres sur le parking. Au revoir à Joanne. C'est vraiment la fin. Dans le bus, on ne dort pas beaucoup et pusi à la gare, on doit attendre. C'est long. On profite de nos derniers moments ensemble. L'eurostar, personne ne dort. Puis sans que l'on se rende compte, c'est les aurevoirs, quelques pleurs, des sourires et on retrouve nos familles. Contente de revoir mes parents et ma tante. Enfin, on peut raconter. Maurane n'est pas très bavarde , elle fait la tête. Aïna et moi on arrête pas. Chez tati, je donne leur cadeaux à tous puis sous , on repart. J'avais prévu de sortir avec les deux fils d'un ami à papa qui étaient là. C'était leur dernière soirée, du coup maman m'avait demandé si je pouvais aller faire du bowling avec eux. Manque de bol, le bowling est fermé quand on arrive, alors on va au cinéma , il n'y a rien. On finit par aller manger une pizzas puis on revient. Quand je vais me coucher, je n'en peux plus. Il est minuit passé, j'ai dormi à peine trois heures la nuit dernière. Quelle journée!
Alors voila, mon voyage en Angleterre est fini, je ne me rends pas bien compte à ce moment là. J'ai du mal à attérir. Je suis encore là bas, avec tous, posé sur les marches à Old Marquet Square, ou philosophant dans le bus, pensant à la rentré ou encore apprenant à se connaître.
Je suis si contente d'avoir fait ce voyage, je pense à Donna et à tous ce que j'ai vécu en trois semaines. Envie d'autres voyages, surtout quand je vois Amélie et charlotte revenir du Laos hier. Envie d'aventures, de découvertes, de rencontres. Encore plus. Envie de dépasser les frontières.
Là , je repende à la rentrée. Trop envie d'y être. Je souris dès que je pense que je suis en L, demain. Je sens que cette année va être géniale. J'ai profité de mes vacances, de chaque jours et de chaque moment. J'ai varié repos et aventure. C'était vraiment bien. Un chapitre qui se finit, c'est un peu ça.
Je suis toujours en peignoir...Je vais peut être aller m'habiller!
A bientôt,
Kanaillou
vendredi, août 29
VOYAGE EN ANGLETERRE, août 2008 (suite)
Petits contre temps...Enfin. Je vais pouvoir continuer de raconter.
Comme je l'avais déjà écrit, le premier jour avait été fatiguant. Transports et découvertes. Rencontres. Le lundi, ça a été un jour come tous les jours du voyage seraient. Donna s'est levée en même temps que moi ce matin, nous avons petit déjeuné et , elle m'a emmenné à l'arrêt de bus, m'expliquant que mon bus serait à 8 heures, tous les matins. Nous avons échangé quelques mots, pendant le trajet qui a duré environ 25 minutes. Arrivées, nous sommes descendues et allées au point de RDV. Le point de RDV du voyage, Old Marquet Square. J'ai retrouvé Aïna et quelques sourires, des regards encore hésitants. Une fois que tout le monde a été là, nous sommes partis. Nous avons marché environ quinze minutes avant d'arriver à l'endroit où nous avions nos cours. Nous y avons rencontré nos professeurs et nous nous sommes séparés un deux groupe. Le matin , ça a été les cours. Je dois dire que cela n'a pas été le plus amusant du voyage mais enfin, j'ai joué le jeu. Je me suis dit que de revoir les bases de la grammaire et de la conjuguaison anglaise, cela ne me ferait pas de mal. Certains cours ont été plus amusant que d'autres. Nous avons fait quelques jeux, par exemple, avancer sur un plateau avec des pions et à chaque cases, avoir un sujet à traîter en anglais, pendant un certain temps. Ou alors, un jour, un vendredi où l'on s'est tous retrouvé pour faire un pictionnary. Puis les deux derniers jours, ceux où nous avons eu un projet à faire sur la Ville de Nottingham, où nous avions vécu pendant trois semaines. Notre groupe est arrivé deuxième. Alors bon, la majorité du temps, les cours ont été des exercices ennuyeux, ceux que l'on veut absolument éviter en France...Mais il y a quand même eu des moments très sympas! En plus, nos profs étaient très gentils.
Le matin il y avait les cours, mais il y avait aussi le "break". C'était de 11 h à 11h30 . Pendant le break, on pouvait discuter, sortir un peu , apprendre à se connaître. Et une fois qu'on s'est connus, rires, s'asseoir dans les escaliers , juste à côté de la pancarte où il y avait écrit "NE PAS S'ASSEOIR DANS LES ESCALIERS", et en plus, en français. Le break c'était un peu le moment de la matinée que tous le monde attendait. Le moment où tout le monde avait une boisson chaude à la main, sortant tout droit du distributeur de boissons du commerce équitable, c'était le moment où l'on se partageait un muffin à quatre mais finalement, tout le monde venait en prendre un bout. Le break, c'était ça. Puis un jour, pendant le break, certains de nous sont montés. Ils ont trouvés une salle, probablement une salle de danse. Et au fond de la salle, un piano. Un moment magique, vraiment. Trois d'entre nous jouaient du piano, content d'en trouver un, ils ont joué. Et nous, on était tous autour, émerveillés. J'aurais voulu avoir mon violon. On ne voulait pas revenir en cours après tout cela. Mais bon, c'était la matinée du pictionnary...
Alors voila. Le matin, c'était les cours, le break , puis encore les cours jusqu'au "lunch". C'était drôle le lunch. Il y avait toujours quelque chose que l'on aimait pas C'était le moment des échanges. "Qui veut une pomme?" , "J'aime pas cette barre de chocolat, tu la veux?"... C'était aussi l'occasion de se retrouver tous, après la matinée. Le plus souvent, on a pris le lunch dans la "garden room", une salle où l'autre groupe avait ses cours et qui donnait sur une petite cour. Le problème en Angleterre, c'est qu'il pleut. Alors les lunch dans la cours ont été assez rares...
L'après midi, c'était les activités. On nous avait donné un emploi du temps que l'on a pas du tout suivi...Enfin , on a quand même fait un tas d'activités differentes. Bowling, billard, sports en salles, ballade en barque sur un petit lac dans un parc, quizz dans la ville et j'en passe.
Je crois que l'une de mes activités préférée , ça a été le Quizz. Je m'attendais à quelques chose de très ennuyeux. Les profs et les accompagnateurs nous ont donné une heure de RDV et nous sommes partis à la chasse aux réponses. On était par groupe de quatre. Le gagant aurait le droit à un "english breakfast" . Je ne vous raconte pas la motivation! On a arrêté du monde dans la rue, on leur demandait s'ils pouvaient nous aider. Ils prenaient le papier et réfléchissaient puis marquaient quelques réponses...Nous sommes tombés sur un couple de personnes âgées. Ils étaient si content de nous aider, de savoir qu'on était français. Le vieil homme, particulièrement. Il lisait les questions et nous racontait quelques petites annecdotes de sa jeunesse. "Quand j'avais votre âge, j'allais danser au "Café Rouge"..." ou " Je faisais parti de cette équipe de football quand j'étais plus jeune...". C'était telement beau de le voir, le stylo à la main et les yeux brillant d'une certaine nostalgie et pourtant, si content. En partant, il m'a dit au revoir, il m'a touché l'épaule, amicalement, comme un grand-père dirait "profite bien, le temps passe vite...". Le quizz ça a aussi été la dernière ligne droite , dans le centre commercial "Victoria Centre", là où nous avons fat la course avec un des autres groupes, morts de rires, ne cherchant même pas la même réponse ...Puis dans ce magasin, alors que je posais une question à la vendeuse, d'une cinquantaine d'années, et qui ne pouvait pas me répondre et cette cliente, qui faisait la queue, qui m'a donné toutes les réponses dont j'avais besoins. Une femme qui a donné l'impression d'être un des piliers de Nottingham...
Nous n'avons pas gagné. Et pourtant, j'ai eu l'impression d'avoir vécu tant de choses en une journée!
Une fois par semaine, nous partions pour la journée, donc nous n'avions pas de cours. C'était toujours le mercredi; Le premier mercredi, nous sommes allés dans la fôret de Sherwood, la fôret de Robin des Bois ... Nous avons fait du vélo l'après -midi. C'était drôle. Le deuxième mercredi, nous sommes allés à York. Nous avions quartier libre jusqu'au début de l'après-midi. Comme nous étions dans le "York Minister", une Cthédrale, nous en avons profité pour faire un petit tour...Ensuite, shopping et , par lal même occasion, une ballade dans les rue de York, une très jolie petite ville. Nous avons "luncher" sur une place, sur des bancs. Il y avait quelqu'un qui jouait de la musique. C'était un lunch très sympa. L'après-midi , on a visité "the York Dungeon", un dongeon où des personnes avaient été torturées, et même certaines personnes très connues en Angleterre comme Guy Fawkes, qui essaya de faire exploser le Parlement anglais, au XIII siècle il me semble...
Enfin, c'était un endroit assez terrifiant...Des comédiens faisaient la visites mais , ils étaient en général assez terrifiant, ils surgissaient de nullepart, et , la visite se faisait dans la pénombre, voire dans le noir. On était tous collés les uns aux autres, on ne se lachait pas et l'on craignait à chaque moment quelque chose qui nous surprendrait...J'étais contente de sortir!
On est invité à manger ce soir, je vais devoir y aller et laisser à plus tard la fin de mon recit...
Ca fait un peu de suspens! (hihi).
A très bientôt pour la suite,
Kanaillou
Comme je l'avais déjà écrit, le premier jour avait été fatiguant. Transports et découvertes. Rencontres. Le lundi, ça a été un jour come tous les jours du voyage seraient. Donna s'est levée en même temps que moi ce matin, nous avons petit déjeuné et , elle m'a emmenné à l'arrêt de bus, m'expliquant que mon bus serait à 8 heures, tous les matins. Nous avons échangé quelques mots, pendant le trajet qui a duré environ 25 minutes. Arrivées, nous sommes descendues et allées au point de RDV. Le point de RDV du voyage, Old Marquet Square. J'ai retrouvé Aïna et quelques sourires, des regards encore hésitants. Une fois que tout le monde a été là, nous sommes partis. Nous avons marché environ quinze minutes avant d'arriver à l'endroit où nous avions nos cours. Nous y avons rencontré nos professeurs et nous nous sommes séparés un deux groupe. Le matin , ça a été les cours. Je dois dire que cela n'a pas été le plus amusant du voyage mais enfin, j'ai joué le jeu. Je me suis dit que de revoir les bases de la grammaire et de la conjuguaison anglaise, cela ne me ferait pas de mal. Certains cours ont été plus amusant que d'autres. Nous avons fait quelques jeux, par exemple, avancer sur un plateau avec des pions et à chaque cases, avoir un sujet à traîter en anglais, pendant un certain temps. Ou alors, un jour, un vendredi où l'on s'est tous retrouvé pour faire un pictionnary. Puis les deux derniers jours, ceux où nous avons eu un projet à faire sur la Ville de Nottingham, où nous avions vécu pendant trois semaines. Notre groupe est arrivé deuxième. Alors bon, la majorité du temps, les cours ont été des exercices ennuyeux, ceux que l'on veut absolument éviter en France...Mais il y a quand même eu des moments très sympas! En plus, nos profs étaient très gentils.
Le matin il y avait les cours, mais il y avait aussi le "break". C'était de 11 h à 11h30 . Pendant le break, on pouvait discuter, sortir un peu , apprendre à se connaître. Et une fois qu'on s'est connus, rires, s'asseoir dans les escaliers , juste à côté de la pancarte où il y avait écrit "NE PAS S'ASSEOIR DANS LES ESCALIERS", et en plus, en français. Le break c'était un peu le moment de la matinée que tous le monde attendait. Le moment où tout le monde avait une boisson chaude à la main, sortant tout droit du distributeur de boissons du commerce équitable, c'était le moment où l'on se partageait un muffin à quatre mais finalement, tout le monde venait en prendre un bout. Le break, c'était ça. Puis un jour, pendant le break, certains de nous sont montés. Ils ont trouvés une salle, probablement une salle de danse. Et au fond de la salle, un piano. Un moment magique, vraiment. Trois d'entre nous jouaient du piano, content d'en trouver un, ils ont joué. Et nous, on était tous autour, émerveillés. J'aurais voulu avoir mon violon. On ne voulait pas revenir en cours après tout cela. Mais bon, c'était la matinée du pictionnary...
Alors voila. Le matin, c'était les cours, le break , puis encore les cours jusqu'au "lunch". C'était drôle le lunch. Il y avait toujours quelque chose que l'on aimait pas C'était le moment des échanges. "Qui veut une pomme?" , "J'aime pas cette barre de chocolat, tu la veux?"... C'était aussi l'occasion de se retrouver tous, après la matinée. Le plus souvent, on a pris le lunch dans la "garden room", une salle où l'autre groupe avait ses cours et qui donnait sur une petite cour. Le problème en Angleterre, c'est qu'il pleut. Alors les lunch dans la cours ont été assez rares...
L'après midi, c'était les activités. On nous avait donné un emploi du temps que l'on a pas du tout suivi...Enfin , on a quand même fait un tas d'activités differentes. Bowling, billard, sports en salles, ballade en barque sur un petit lac dans un parc, quizz dans la ville et j'en passe.
Je crois que l'une de mes activités préférée , ça a été le Quizz. Je m'attendais à quelques chose de très ennuyeux. Les profs et les accompagnateurs nous ont donné une heure de RDV et nous sommes partis à la chasse aux réponses. On était par groupe de quatre. Le gagant aurait le droit à un "english breakfast" . Je ne vous raconte pas la motivation! On a arrêté du monde dans la rue, on leur demandait s'ils pouvaient nous aider. Ils prenaient le papier et réfléchissaient puis marquaient quelques réponses...Nous sommes tombés sur un couple de personnes âgées. Ils étaient si content de nous aider, de savoir qu'on était français. Le vieil homme, particulièrement. Il lisait les questions et nous racontait quelques petites annecdotes de sa jeunesse. "Quand j'avais votre âge, j'allais danser au "Café Rouge"..." ou " Je faisais parti de cette équipe de football quand j'étais plus jeune...". C'était telement beau de le voir, le stylo à la main et les yeux brillant d'une certaine nostalgie et pourtant, si content. En partant, il m'a dit au revoir, il m'a touché l'épaule, amicalement, comme un grand-père dirait "profite bien, le temps passe vite...". Le quizz ça a aussi été la dernière ligne droite , dans le centre commercial "Victoria Centre", là où nous avons fat la course avec un des autres groupes, morts de rires, ne cherchant même pas la même réponse ...Puis dans ce magasin, alors que je posais une question à la vendeuse, d'une cinquantaine d'années, et qui ne pouvait pas me répondre et cette cliente, qui faisait la queue, qui m'a donné toutes les réponses dont j'avais besoins. Une femme qui a donné l'impression d'être un des piliers de Nottingham...
Nous n'avons pas gagné. Et pourtant, j'ai eu l'impression d'avoir vécu tant de choses en une journée!
Une fois par semaine, nous partions pour la journée, donc nous n'avions pas de cours. C'était toujours le mercredi; Le premier mercredi, nous sommes allés dans la fôret de Sherwood, la fôret de Robin des Bois ... Nous avons fait du vélo l'après -midi. C'était drôle. Le deuxième mercredi, nous sommes allés à York. Nous avions quartier libre jusqu'au début de l'après-midi. Comme nous étions dans le "York Minister", une Cthédrale, nous en avons profité pour faire un petit tour...Ensuite, shopping et , par lal même occasion, une ballade dans les rue de York, une très jolie petite ville. Nous avons "luncher" sur une place, sur des bancs. Il y avait quelqu'un qui jouait de la musique. C'était un lunch très sympa. L'après-midi , on a visité "the York Dungeon", un dongeon où des personnes avaient été torturées, et même certaines personnes très connues en Angleterre comme Guy Fawkes, qui essaya de faire exploser le Parlement anglais, au XIII siècle il me semble...
Enfin, c'était un endroit assez terrifiant...Des comédiens faisaient la visites mais , ils étaient en général assez terrifiant, ils surgissaient de nullepart, et , la visite se faisait dans la pénombre, voire dans le noir. On était tous collés les uns aux autres, on ne se lachait pas et l'on craignait à chaque moment quelque chose qui nous surprendrait...J'étais contente de sortir!
On est invité à manger ce soir, je vais devoir y aller et laisser à plus tard la fin de mon recit...
Ca fait un peu de suspens! (hihi).
A très bientôt pour la suite,
Kanaillou
mercredi, août 27
VOYAGE EN ANGLETERRE, AOUT 2008
Par où commencer? Peut-être par là, tout de suite.
Là tout de suite, je suis sur mon ordinateur, il est une heure du matin et je me suis crée un "facebook". TOut le monde m'a dit à la fin du voyage " fais toi un "facebook" Kanelle" Alors j'ai dis oui et puis, ce soir Aïna m'a envoyé le lien, me poussant à le faire. Alors je l'ai fait. Et puis là, j'attends que les photos chargent, parce que finalement c'est long . Et je me dis qu'après tout, je n'ai toujours pas fait mon blog, je n'ai toujours pas raconté ce voyage. Alors je pense qu'il est temps.
Tout à commencé le 4 août? C'était un dimanche matin et, nous nous sommes levés tôt, tous, Papa, Maman, Tati Claudine, Aïna , Maurane et moi pour aller à la Gare du Nord où nous devions retrouver le reste des jeunes partant avec l'organisme ANGLOPHILE; Là bas, ça a été les regards vers les autres, regards chercheurs et curieux de connaître les visages de ceux avec qui l'on passerait les trois prochaines semaines. Et puis les inquiètudes, l'excitation, les regards qui ne trouvent pas, qui ne devinent pas. Enfin, le départ, regroupés par même couleurs, on commence à appercevoir. Avec Aïna , on avance. Maurane a retrouv sa copine de l'an dernier. On discute un peu, on s'interroge. Comment va être notre famille? Qui sera dans notre groupe? Ces trois semaines vont elles êtres aussi bien que nous l'avons imaginé?
Dans l'Eurostar, Aïna dort pas mal, moi je pense, j'écris un peu. Première rencontre lors de notre arrivée dans le train. Mortes de rires, on essaie de mettre une valise au dessus de nos siège, elle est trop lourde . "Vous voulez de l'aide" elle a demandé en souriant; Alors nous aussi on a souri. "Oui, merci". A trois, on a réussi à la mettre la valise. C'est comme ça qu'on a rencontré Manon. Ont suivi les questions habituelles, où t'habites, tu passes en quelle classe, vas-tu à Nottingham toi aussi?...Puis quelques sourires.
Le bus. Deux heures pour aller jusqu'à Nottingham, la ville où l'on a passé notre séjour avec Aïna. Quatre pour aller à York, la ville où Maaurane a passé son séjour. Pendant le trajet Aïna dort encore, et mi un peu. J'essaie de mettre des caractère sur chacun des visages, j'imagine. Comme à chaque début. Et puis, on arive, on dit aurevoir à Maurane et on descend. Sur le parking de ASDA, un supermarché anglais, les familles viennent nous récupérer. Aïna et moi, on part avec la femme qui accueille Aïna, la mère de la femme qui m'accueille. Contente de découvrir Nos "Dames", comme on dit.
Alors j'arrive dans mon chez moi des trois prochaines semaines. C'est une petite maison, située dans un quartier qui à l'air plûtot sympa. Ma Dame n'est pas là. On range les affaires dans la voiture et on va la chercher à ASDA parce qu'il y en a un près de chez elle. Elle a dit à la voisine qu'elle reviendrait vite. Joanne, la Dame D'Aïna sourit. La première fois que j'ai vu Donna (Ma Dame), elle portait des sacs plastiques ASDA. Elle sortait du magasin alors qu'on y entrait pour aller la chercher. Elle a fait un grand sourire et après, on est retourné chez elle. Il y avait quelques escaliers à monté de la rue aux maisons. "Can I help you?" -"She's nice" et elle a sourit. JE lui ai pris la moitié de ses sacs de courses. Aïna et Joanne n'ont pas tardés Une fois qu'elles furent parties, Donna m'a montré la maison. Elle était petite mais toute jolie. Elle m'a montré ma chambreet je m'y suis installée. J'ai dinner et nous avons un peu discuté. Première soirée. Première soirée de discussions, la télé allumée , mais qu'on ne regarde pas. Il y en a eu tant d'autre après...Avec Donna, ça a été tout de suite. C'est une jeune femme intelligente, gentille et pleine de vie. Elle me manque. On a passé de soirée entières à discuter toutes les deux et en trois semaines, un lien s'est crée. Je pense qu'on gardera contact longtemps. Je l'ai déjà invité à venir en France...!
Chez Donna, il y avait aussi J-D, sont petit chat. Je l'adore, elle est vraiment mignogne. Elle a tellement grandit en trois semaines!
Enfin, le premier jour avait été fatiguant. JE n'ai pas mis longtemps à m'endormir.
Déjà une heure et demie du matin. Je crois que je vais faire un deuxième épisode pour ce voyage parce que j'ai surrestimé mes force de veillée pour ce soir. Mes yeux commencent à se fermer et j'ai un peu mal à la tête à force de vouloir lutter contre la fatigue. Je continuerai demain. Demain je serai bien éveillée et j'aurais les idées claires. Je pourrai finir de raconter ce voyage. Là, je crois qu'il est temps d'aller dormir. "La suite au prochai épisode". Cette expression me rappelle toujours une de mes instit de primaire qui nous lisait un chapitre d'un livre à chaque fin de journée...Enfin bref! Il est vraiment temps que j'aille me coucher!
A demain,
Kanaillou
Là tout de suite, je suis sur mon ordinateur, il est une heure du matin et je me suis crée un "facebook". TOut le monde m'a dit à la fin du voyage " fais toi un "facebook" Kanelle" Alors j'ai dis oui et puis, ce soir Aïna m'a envoyé le lien, me poussant à le faire. Alors je l'ai fait. Et puis là, j'attends que les photos chargent, parce que finalement c'est long . Et je me dis qu'après tout, je n'ai toujours pas fait mon blog, je n'ai toujours pas raconté ce voyage. Alors je pense qu'il est temps.
Tout à commencé le 4 août? C'était un dimanche matin et, nous nous sommes levés tôt, tous, Papa, Maman, Tati Claudine, Aïna , Maurane et moi pour aller à la Gare du Nord où nous devions retrouver le reste des jeunes partant avec l'organisme ANGLOPHILE; Là bas, ça a été les regards vers les autres, regards chercheurs et curieux de connaître les visages de ceux avec qui l'on passerait les trois prochaines semaines. Et puis les inquiètudes, l'excitation, les regards qui ne trouvent pas, qui ne devinent pas. Enfin, le départ, regroupés par même couleurs, on commence à appercevoir. Avec Aïna , on avance. Maurane a retrouv sa copine de l'an dernier. On discute un peu, on s'interroge. Comment va être notre famille? Qui sera dans notre groupe? Ces trois semaines vont elles êtres aussi bien que nous l'avons imaginé?
Dans l'Eurostar, Aïna dort pas mal, moi je pense, j'écris un peu. Première rencontre lors de notre arrivée dans le train. Mortes de rires, on essaie de mettre une valise au dessus de nos siège, elle est trop lourde . "Vous voulez de l'aide" elle a demandé en souriant; Alors nous aussi on a souri. "Oui, merci". A trois, on a réussi à la mettre la valise. C'est comme ça qu'on a rencontré Manon. Ont suivi les questions habituelles, où t'habites, tu passes en quelle classe, vas-tu à Nottingham toi aussi?...Puis quelques sourires.
Le bus. Deux heures pour aller jusqu'à Nottingham, la ville où l'on a passé notre séjour avec Aïna. Quatre pour aller à York, la ville où Maaurane a passé son séjour. Pendant le trajet Aïna dort encore, et mi un peu. J'essaie de mettre des caractère sur chacun des visages, j'imagine. Comme à chaque début. Et puis, on arive, on dit aurevoir à Maurane et on descend. Sur le parking de ASDA, un supermarché anglais, les familles viennent nous récupérer. Aïna et moi, on part avec la femme qui accueille Aïna, la mère de la femme qui m'accueille. Contente de découvrir Nos "Dames", comme on dit.
Alors j'arrive dans mon chez moi des trois prochaines semaines. C'est une petite maison, située dans un quartier qui à l'air plûtot sympa. Ma Dame n'est pas là. On range les affaires dans la voiture et on va la chercher à ASDA parce qu'il y en a un près de chez elle. Elle a dit à la voisine qu'elle reviendrait vite. Joanne, la Dame D'Aïna sourit. La première fois que j'ai vu Donna (Ma Dame), elle portait des sacs plastiques ASDA. Elle sortait du magasin alors qu'on y entrait pour aller la chercher. Elle a fait un grand sourire et après, on est retourné chez elle. Il y avait quelques escaliers à monté de la rue aux maisons. "Can I help you?" -"She's nice" et elle a sourit. JE lui ai pris la moitié de ses sacs de courses. Aïna et Joanne n'ont pas tardés Une fois qu'elles furent parties, Donna m'a montré la maison. Elle était petite mais toute jolie. Elle m'a montré ma chambreet je m'y suis installée. J'ai dinner et nous avons un peu discuté. Première soirée. Première soirée de discussions, la télé allumée , mais qu'on ne regarde pas. Il y en a eu tant d'autre après...Avec Donna, ça a été tout de suite. C'est une jeune femme intelligente, gentille et pleine de vie. Elle me manque. On a passé de soirée entières à discuter toutes les deux et en trois semaines, un lien s'est crée. Je pense qu'on gardera contact longtemps. Je l'ai déjà invité à venir en France...!
Chez Donna, il y avait aussi J-D, sont petit chat. Je l'adore, elle est vraiment mignogne. Elle a tellement grandit en trois semaines!
Enfin, le premier jour avait été fatiguant. JE n'ai pas mis longtemps à m'endormir.
Déjà une heure et demie du matin. Je crois que je vais faire un deuxième épisode pour ce voyage parce que j'ai surrestimé mes force de veillée pour ce soir. Mes yeux commencent à se fermer et j'ai un peu mal à la tête à force de vouloir lutter contre la fatigue. Je continuerai demain. Demain je serai bien éveillée et j'aurais les idées claires. Je pourrai finir de raconter ce voyage. Là, je crois qu'il est temps d'aller dormir. "La suite au prochai épisode". Cette expression me rappelle toujours une de mes instit de primaire qui nous lisait un chapitre d'un livre à chaque fin de journée...Enfin bref! Il est vraiment temps que j'aille me coucher!
A demain,
Kanaillou
dimanche, août 10
Samedi 9 aout 2008
D`Angleterre.
J`ai trouve un ordinateur pour ecrire un peu. D`abord un mail a mes parents et puis maintenant la. Depuis mon arrivee en Angleterre, des rencontres, des eclats de rires, des amities qui se tissent comme une toile petit a petit. Je me revois il y a deux ans, au Canada, sur un clavier different ecrire et raconter. Il y a tellement de choses a raconter depuis la derniere fois, depuis le debut. Il y a Dona, "Ma Dame", la jeune fille qui m`accueille. 27 ans , pleine de vie, tres gentille et toujours souriante. Dona avec qui j`adore avoir des discusions le soir, alors que nous sommes sur le canape, la tele allumee. On parle de pleins de choses, puis on apprend a se connaitre. Il y a tous ceux du groupe et les monos. Il y a mon professeur, celle qui donne les cours le matin et qui est la pour les activites l`apres-midi.
Sur la place on l`on se retrouve souvent , il y a les anglais, habilles en tous styles possibles, j`ouvre grand les yeux et les oreilles, j`observe, j`ecoute.
Ce soir, soiree avec aina. On est souvent ensemble. Contente qu`on puisse se retrouver toutes les deux. On rit souvent.
J`aime etre ici. Je ne sais pas quoi raconter, les couleurs ou la langue, les regards et les sourires...Et puis le voyage en lui meme, la decouverte, un peu l`aventure, la liberte et l`envie d`apprendre.
J`essaierai de reecrire un peu avant de repartir. Et puis je raconterai un peu mieux , je pense, apres. La , j`ai juste envie de`etre dans l`instant present et il y a tellement de choses dans ma tete que je n`arrive pas a faire le tri, je n`arrive pas a commencer...Alors, surement plus tard!
A bientot, le plus tot possible,
Kanaillou ( la tete remplies de bribes et de moments a raconter!)
J`ai trouve un ordinateur pour ecrire un peu. D`abord un mail a mes parents et puis maintenant la. Depuis mon arrivee en Angleterre, des rencontres, des eclats de rires, des amities qui se tissent comme une toile petit a petit. Je me revois il y a deux ans, au Canada, sur un clavier different ecrire et raconter. Il y a tellement de choses a raconter depuis la derniere fois, depuis le debut. Il y a Dona, "Ma Dame", la jeune fille qui m`accueille. 27 ans , pleine de vie, tres gentille et toujours souriante. Dona avec qui j`adore avoir des discusions le soir, alors que nous sommes sur le canape, la tele allumee. On parle de pleins de choses, puis on apprend a se connaitre. Il y a tous ceux du groupe et les monos. Il y a mon professeur, celle qui donne les cours le matin et qui est la pour les activites l`apres-midi.
Sur la place on l`on se retrouve souvent , il y a les anglais, habilles en tous styles possibles, j`ouvre grand les yeux et les oreilles, j`observe, j`ecoute.
Ce soir, soiree avec aina. On est souvent ensemble. Contente qu`on puisse se retrouver toutes les deux. On rit souvent.
J`aime etre ici. Je ne sais pas quoi raconter, les couleurs ou la langue, les regards et les sourires...Et puis le voyage en lui meme, la decouverte, un peu l`aventure, la liberte et l`envie d`apprendre.
J`essaierai de reecrire un peu avant de repartir. Et puis je raconterai un peu mieux , je pense, apres. La , j`ai juste envie de`etre dans l`instant present et il y a tellement de choses dans ma tete que je n`arrive pas a faire le tri, je n`arrive pas a commencer...Alors, surement plus tard!
A bientot, le plus tot possible,
Kanaillou ( la tete remplies de bribes et de moments a raconter!)
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